Societe
Posté le 10.07.2007 par verrithe
Les Mauritaniens ont tout entendu, de la feuille de route du chef de l’Etat à la déclaration de politique générale du chef de gouvernement.
Le constat est sans contestation, Zeine veux un gouvernement de mission.
Quelques projets vedettes comme ceux de l’unité nationale, et le retour des déportés dans les meilleurs délais ont retenu l’attention des Mauritaniens.
Je confirme que ces projets sont louables et méritent une attention particulière.
Ce qui a retenu l’attention de votre serviteur concerne les non dits.
La ville ou le « méga-bourg »de Nouakchott a besoin d’un réseau de transport urbain performant, comme toute grande agglomération soucieuse de la mobilité des populations.
L’Etat des lieux et plus que déplorable, Rejoindre un point à l’autre au niveau de notre capitale est plus pénible qu’un parcours de combattant. Les acrobaties entre les taxis surchargés, les minibus qui sont transformés en cercueils mobiles.
Sortir de chez soit à Nouakchott, sans voiture est aujourd’hui source de stress, le coût du transport auquel s’ajoute le traitement inhumain fourni par les professionnels du secteur sont autant de causes qui rendent notre capitale invivable et accentue le mal vivre.
Le transport public est partie intégrante des domaines d’intervention de l’Etat, si par ailleurs on veut relever le pouvoir d’achat des Mauritaniens, il faut penser à mettre en place une société de transport urbain et interurbain.
Une structure qui desservira la plus grande partie de la capitale pour le bonheur des usagers de la route.
Que vaut aujourd’hui le coût du transport si l’on n’a pas de voiture et que l’on vient prendre son repas de midi avec madame ou monsieur à la maison. Sans compter le transport des enfants etc.
Suivez mon calcul (qui est bien sur minimal) : 800 UM Fois 20 jours = 16 000 UM par mois au moment ou le smic est fixé à 21 000.
16 000 c’est juste le transport pour avoir droit aux 21 000.
Cher président, Je croix qu’avec une structure qui se chargera du transport public, vous allez rendre un service énorme à la communauté.
Les avantages sont aussi énormes, une circulation plus fluide, une baisse des coûts du transport.
Il est temps que nos gouvernants aient dans leur ligne de mire, le pouvoir d’achat du consommateur.
Les augmentations de salaires prises isolement n’auront aucunement l’effet escompté si les mesures d’accompagnement ne sont pas prises pour les charges courantes de la société.
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Posté le 06.07.2007 par verrithe
Sur plus de 30 000 candidats au baccalauréat seuls 2000 ont réussi, ce qui nous fait un taux de réussite de 6,66 % à la première session.
De ces résultats plus que catastrophiques, nous sommes amenés à nous pencher sue la problématique l’éducation nationale.
Un taux d’admission si faible ne s’explique pas par le manque de nos petits frères et sœurs pour cette épreuve, au contraire c’est avec seulement le bac que l’on peut envisager une vie meilleure sous nos cieux.
A quoi est donc due cette déconvenue ?
Surement la faute au système éducatif de la base au sommet.
Qui sont nos enseignants ?
Des hommes et femmes qui ont à peine leur BEPC en poche sont formés en catimini (45 à 90 jours) avant d’être éparpillés dans les quatre coins du pays.
Les écoles ressemblent à tout sauf un lieu d’éducation, il ne faut pas chercher de table banc, de craie, les enfants sont pendus au va-et-vient de l’instituteur qui s’occupe de son petit commerce (taxi, boutique, etc).
Même si notre cher enseignant est omniprésent, la valeur ajoutée est proche du néant car il n’a aucun bagage et surtout est dépourvu de pédagogie.
Comment voulez vous que des enseignants dépourvus de toute science de communication transforment nos enfants en bon élève.
Ce taux qui frôle avec la catastrophe devrait pousser les autorités politiques à revoir le système éducatif de notre pays.
Il est temps que les politiques d’éducations s’affranchissent des calculs politiques.
Il est temps que l’on choisisse un chemin d’espoir pour notre pays.
Posté le 28.06.2007 par verrithe
La Mauritanie comme bon nombre de pays Africains ou en voie de développement investissent dans l’éducation plus que tous les postes budgétaire.
Malheureusement ce secteur plus qu’important, reste le plus mal doté dans notre pays.
L’Education couvre tous les niveaux, de la maternelle à l’université en passant par le fondamental, les écoles professionnelles et de perfectionnement.
L’éducation nationale du fait qu’elle soit budgétivore n’est pas un mal en soit, c’est le paradoxe qui est inquiétant.
Qui est qui connaît sur notre sol, de F’derick à Rosso, ou de Nouakchott à Néma un seul établissement scolaire digne de ce nom.
Cette situation est plus qu’anormale, c’est une catastrophe, car l’avenir de notre pays en dépend.
Ou est passé les fonds alloués à ce secteur depuis l’Independence et le comble est que la qualité décroit au moment ou le budget accroît.
Que ce que nous avons :
Des écoles sans clôtures, sans tables bancs, sans enseignants souvent même sans tableau noir ou de craie.
On ne s’occupe pas de la petite enfance pour libérer les parents.
L’université délabrée, les formations ne sont pas adéquates avec le besoin du marché,
La qualité de l’enseignement est connue et reconnue médiocre par tous les acteurs.
Les étudiants sont dans les plus mauvaises conditions, sans bourses pour la lus part, sans campus.
Bon nombre d’entre eux sont obligés de louer des chambres dans les quartiers périphériques ou les conditions d’études ne sont pas les meilleures.
Et même les écoles privées, malgré que les parents payent assez cher, leurs enfants étudient dans des conditions plus qu’inhumaine.
Il est temps que le gouvernement en place fait un temps d’arrêt et scrute la problématique de l’éducation nationale.
- Les enfants à bas âges devraient être prises en charges, les jardins d’enfants seront le bien venu pour canaliser ces enfants et libérer du temps pour les parents afin de travailler davantage et en toute sérénité.
- Les ecoles primaires et fondamentales ont le droit de retrouver leur dignité et toute leur place dans la politique d’éducation du pays.
Un programme moderne, des enseignants correctement formés et en nombre suffisant.
- Les écoles de formation professionnelles ont leur place dans une économie en voie de développement pour répondre aux besoins du pays en main-d’œuvre qualifiée et résorber le chômage.
-Les formations universitaires devraient être en adéquation avec le secteur professionnel, il ne sert à rien de former des bucherons alors que nous avons besoin de cordonnier.
Les entreprises devraient faire leur entrée dans la formation pour mieux réorienter les futurs cadres.
L’état de son côté a l’obligation de repenser l’éducation sinon vu la vitesse de dégradation, rester à la maison pour s’occuper des champs, des troupeaux ou faire le ménage serait plus rentable.
Posté le 20.06.2007 par verrithe
Le transport public
Les Nouakchott se sont vu de plus en plus privé des ses vétustes et cercueils roulants au profit des « bolides » Mercedes 190.
Le transport public est devenu un secteur d’anarchie et de désordre sans précédent. Fait taxi qui veut. Les propriétaires de voitures privées, les voiture de l’Etat, mais il demeure assez difficile de trouver un taxi a NKTT.
Les Taxis ont pris la place de nos chers bus sans que le confort ne soit revu à la hausse.
Un conseil, si jamais vous avez une urgence, et qu’en plus vous n’avez pas de voiture, prenez une bonne heure comme marge car vous risquez de monter dans un taxi qui à un client a déposer de l’autre coté de la ville, vous arriverez quand même à l’heure s’il ne trouve pas un ou deux autres clients a acheminer dans quelques labyrinthes d’à coté.
Nous acceptons cette situation car nous n’avons pas le choix, on ne peut pas marcher des kilomètres pour aller au boulot, voir son oncle ou sa sœur qui se trouve de l’autre côté de la ville.
On ne peut en aucun cas être exigeant jusqu'à bouder, si l’on a rende- vous avec son médecin ou un entretien d’embauche etc.
Tel est notre sort, nous piétons, c’est un casse tête de tous les jours et nous n’avons pas encore vu la fin.
Dans tous les pays du monde on cherche à se doter d’un service de transport ultramoderne pour inciter les particuliers à laisser les voitures à la maison.
Ce qui décongestionne la circulation routière et surtout une économie d’énergie pour le pays à l’heure ou les coûts des hydrocarbures montent en flèche.
L’Etat ne peut pas se désintéresser du sort de la population, les employés ont besoin de travailler, donc se déplacer. Pour ce faire un service minimum de transport public devrait être mis en place.
Même si ce secteur est concédé aux privés, l’Etat a l’obligation de subventionner, car dans aucun pays au monde, on ne trouve une entreprise de transport publique rentable sans une subvention de l’Etat en contre partie des services rendus à l’Etat.
La meilleure solution est que les autorités prennent en charge ce problème de transport en mettant en place une société de transport urbain et interurbain pour toutes les grandes villes.
Cette reforme aura le mérite d’acheminer les populations dans les conditions humaines d’un côté et de l’autre côté on aura un saut qualitatif au niveau du transport privé.
Au préalable, une reforme et une réglementation stricte devrait voir le jour pour ce secteur d’une importance capitale pour le développement économique du pays.
Posté le 19.06.2007 par verrithe
La préservation de l’environnement en général et la lutte contre la désertification en particulier sont devenues des combats d’ordre mondial.
La preuve en est que notre cher président Bush commence à s’intéresser au problème de réchauffement planétaire.
Ce problème devrait être pris à bras le corps par le gouvernement et la Population Mauritanienne.
Les effets environnementaux font plus de dégâts dans la région sahélienne.
La Mauritanie est donc au centre de ce fléau.
Que ce que nous avons fait de la lutte contre la désertification ?
Depuis que ce programme a commencé, nous savons que chaque année il y a des centaines de plants qui sortent des jardins de la GTZ, mais combien sont plantés et suivi ?
Pour vous faire une religion sur ce théâtre, faites un tour à la fameuse ceinture verte qui est censé protéger notre capitale de l’avancée du désert.
Faite une évaluation approximative des plants sortis et des arbres encore plantés.
Malheureusement, notre politique de lutte contre la désertification n’est que saupoudrage et cela nous avons reçu l’exemple à la télévision nationale à l’occasion de la journée internationale de l’environnement.
La secrétaire générale à l’environnement est rentrée dans le cercle vicieux de la médiatisation des projets sans lendemain, des actions fictives.
Ceux qui veulent s’assurer que cette lutte a tout sauf du sérieux, n’ont qu’a se renseigner sur les plants annuellement produits et ceux réellement plantés.
Ceci est un gâchis pour la république, le salaire de ces milliers de personnes spécialement voués à cette lutte, le prix de plants, le poids de la dette.
Quand est ce que le gouvernement aura l’intelligence et la volonté de procéder à une vraie lutte contre l’avancée du désert, il y va de notre survie.
On peut blaguer avec d’autres choses, mais le désert menace notre vie.
Posté le 18.06.2007 par verrithe
La guerre de l’eau aura-elle lieu ?
Nouakchott depuis quelques temps croupit sous la pénurie d’eau, on assiste à un balai de bidon jaune de 20L, les charretiers, les vendeurs d’eau seuls trouvent leur compte.
Le gouvernement, la société de gestion de l’eau ne font aucun effort pour nous sortir de l’auberge.
Les citernes d’eau qui sont sensées ravitailler la ville sont détournées pour d’autres fins.
Une capitale sans eau potable au 21ième siècle, n’est pas un compte de fées.
On le subit ici a Nouakchott, la capitale de la république de Mauritanie.
C’est un pays désertique, l’eau n’est court pas dans les rues, mais nous nous poserons quand même le pourquoi de cette situation ?
La SDE a le droit de nous informer sur la situation des nappes d’eau qui alimentent la ville de Nouakchott. Les puits ont-il tari entre temps ou la priorité est de donner à boire aux chameaux avant les propriétaires des chameaux.
Les infrastructures de transport d’eau sont-elles en panne ?
Personne ne connaît la solution, mais le problème devrait être connu des professionnels du secteur.
La société serait-elle en faillite pour ne plus assurer le minimum de desserte ?
J’appelle les Management de la SDE, la population exige des autorités étatique que lumière soit faite sur cette situation.
Il y a un réel malaise, il est d’autant plus grand que malgré les coupures d’eau les factures elles ne prennent jamais du retard. Ainsi va notre pays et c’est déplorable.
On vient de limoger le directeur de la CSA pour avoir annoncé qu’une famine menace le peuple, qui d’autre oserait dire que la guerre de l’eau est inévitable entre les utilisateurs et la SDE.
Posté le 15.06.2007 par verrithe
Les élèves et etudiants Mauritaniens ont en grande partie un pays dans les vacances scolaires. Comme toutes les vacances dépuis 20 ans, elles sont plates, paraissent longues et ennuyeuses.
Contrairement aux autres pays de la planète, ou les vacances servent à beaucoup à l'éducation de la jeunesse sur le civisme, le patriotisme, le savoir vivre et le savoir être.
Les vacances d'un écolier de notre état n'est remplie que de feuilleton brésilien,ou mexicain, de match de championnats européens de football.
Aucune structure n'est en place, aucun geste n'est fait de la part des autorités Mauritaniennes pour réunir les jeunes, les rapprocher et les apprendre à vivre ensemble.
Profitons de nos vacances pour eduquer nos enfants n'est pas un luxe.
L'adolescent est un être debordé d'énrgie,, les canaliser ne peut être qu'un bonne chose pour eux et pour la nation tout entière.
Posté le 05.06.2007 par verrithe
La Mauritanie à l'instar de bon nombre de pays en voie de développement manque de ressource humaine dans tous les domaines, sauf bien sur celui de la médiocrité.
L'obtention d'une ressource humaine qui répond aux attentes du pays ne se limite pas à gonfler les budgets alloués à l'éducation nationale.
Le travail devrait être plus profond que ça.
L'école nationale a besoin d'un lifting pour être hissée au même niveau que les meilleures de ce monde.
Pour ce faire, les états généraux de l'éducation nationale doivent cette fois-ci être animé d'un esprit de dépassement et laisser de côté les calculs politiciennes pour donner aux enfants de la nation une école formatrice et génératrice de compétence.
Les formations de généralistes au lycée est non seulement revoulues et engendrent une charge de travail énorme.
En effet, les lycéens devraient à mon avis être spécialisé déjà dans les différends domaines.
La formation professionnelle à aussi besoin d'être revalorisée et réadaptée aux besoins de l'économie.
L'université qui est la dernière étape de l'entonnoir a encore plus d'obligation pour fournir des hommes opérationnels.
Ce qui est loin d'être le cas actuellement.
La formation du personnel national ne devrait pas se limiter à l'université, les fonctionnaires à leur niveau devrait avoir la possibilité de mise à nouveau pour répondre aux besoins du moment.
Cette tâche qui demande du temps et de la patience, ne devrait pas se faire avec précipitation et empressement, c'est un travail de fourmis.
Certains pays sont plus ou moins arrivés a se doter d'une ressource humaine acceptable, comme la Tunisie, Le Maroc et Le Sénégal pour ne citer que ceux là.
Une analyse de ces résultat nous montre que l'école et la promotion du mérite est au centre de leur politique.
Il suffit pour nous aussi de refaire la même chose et les résultats suivront.
Posté le 30.05.2007 par verrithe
« Un Mauritanien, une maison » cela ressemble à un slogan de campagne électorale, mais c’est plutôt un cri de cœur pour une meilleure utilisation de nos ressources.
Une utopie pour ceux qui n’ont aucune envie de travailler, un rêve pour ceux qui veulent l’équilibre par le bas.
Ceux qui veulent comme moi et vous que tous les Mauritaniens soient propriétaires de leurs maisons voient en ce projet un espoir pour toute la nation.
Ce projet « Un Mauritanien, une maison » ne peut compter sur les sociétés privées ou parapubliques.
Il ne peut être réalisé que par une société publique à but social.
L’Etat des lieux
Aujourd’hui, la seule et unique société a œuvrer dans ce domaine reste la SOCOGIM.
Malheureusement pour le mauritaniens, cette société fait tout sauf du social, qui ne s’adresse qu’aux détenteurs de capitaux.
Si votre compte bancaire est assez fourni, vous pouvez vous offrir le nombre de terrain et de maison que vous voulez.
L’Arnaque nationale
A ce que la Socogim soit une société commerciale qui court derrière le profit ne me dérange nullement, ce qui est moins acceptable ce que le patrimoine national soit mis à sa disposition pour assouvir ses intérêts
.
L’arnaque est que le patrimoine de l’Etat est offert aux riches sous le nez et la barbe de ceux qui ne le sont pas.
Comment est ce possible ?
Je demande aux nouvelles autorités de mettre en place une nouvelle société immobilière qui s’occupe de la viabilisation des terrains, de la construction de maison et d’immeuble de tous les standings.
Viabilisation des terrains
La société s’occupera de la viabilisation des terrains qui lui sont concédés par l’Etat.
Ces terrains peuvent être vendus en l’Etat pour ceux qui veulent construire une maison à leur gout.
La construction de maison et d’immeuble
Ce volet peut mettre à contribution les sociétés privées, ce qui permettra de donner un souffle nouveau et d’un autre genre à l’économie du pays.
Ce volet prendra en compte les revenus des citoyens en construisant des maisons destinées à des revenus élevés, moyens et les habitats sociaux.
La politique des castor peut aussi venir en appui a ce projet car une telle politique a fait ses preuves dans d’autres pays.
L’avantage d’une telle politique est d’épargner nos villes d’une utilisation sauvage et abusive de l’espace, assurera un aménagement du territoire, une décentralisation durable en plus il permettra aux villes de provinces de jouer le rôle de locomotive pour les économies régionales.
La dernière clef de réussite d’un tel procédé est de veiller à ce que les détenteurs de capitaux ne soient pas servis à la hauteur de leurs bourses.
Construire 2000 maisons de toutes standing confondus à Noukchott par an, 500 à 1000 dans toutes les capitales régionales n’est quand même pas une utopie.
Pour réaliser ce projet, le financement peut paraitre un casse tête pour que les pris des maisons soient abordables et accessibles pour toutes les bourses.
Pour ce faire, l’Etat peut accorder aux entreprises du BTP qui travaillent en collaboration avec cette société des exonérations pour certaines taxes liées à l’importation des matériaux de constructions et des allégements fiscaux.
Une telle politique permet de rehausser l’offre à la demande de logement ce qui peut réduire à la baisse le prix du loyer pour la population.
Ces terrains et maisons seront remboursés au bout de 15 à 25 ans, ce qui permet à tout en chacun qui travail de pouvoir acquérir une maison ou un appartement avant la retraite.
Je tiens à rappeler pour ceux qui sont réticents à toute intervention de l’Etat dans le champ économique, d’ouvrir les yeux et de se poser la question de savoir si les entreprises privées peuvent nous offrir des infrastructures gigantesques et les superstructures dont nous avons besoin.
Nous pays en développement, privé d’hôpital, de centre de santé, de routes bitumées, l’intervention de l’Etat ne peut qu’être favorable pour assainir et favoriser une économie de marché.
Je croix savoir que malgré les imperfections que vous avez eu à relever dans ma démarche que le projet « un Mauritanien, une maison » n’est plus une utopie pour vous, il est du domaine du réalisable.
Posté le 26.05.2007 par verrithe
Le combat de l`agriculture
Les populations en attente de leurs premières pluies sont certainement aussi a l `écoute des nouvelles autorités.
La saison d` hivernage est aussi le point de départ de la saison agricole.
En Mauritanie on peut souligner existence d une agriculture irriguée et une autre sous pluies.
Leur point commun est qu`elles commencent tous a la même période, c`est-a -dire le début de la période hivernale.
Les autorités nouvellement élues sont attendues de pied ferme sur ce champ.
Ce domaine de plus grande importance sera un clignotant pour ce gouvernement concernant leurs capacités a mettre le pays sur le chemin du développement et de l’auto-suffisante alimentaire.
La campagne électorale ne nous a pas permis de nous faire une religion sur la politique agricole du nouveau président, malheureusement pour cette population a majorité rurale, le débat était axés sur d’autres sujets.
Nous attendons voir les premières mesures pour aider l`agriculture irriguée a trouver les semences de bonnes qualité, nous attendons voir comment le gouvernement veillera a l’aménagement des ces périmètres en piètre état et de freiner la chute chronique de rendement constaté depuis bien d`années.
Nous avons espoir de voir cette agriculture sous pluie s`améliorer et réduire sa dépendances vis-à-vis de la pluie qui est de plus en plus aléatoire.
Le combat de l`agriculture sera rude et assez sensible.
La quête de l`auto-suffisqnce alimentaire passe par la rencontre des propriétaires terriens et les détenteurs de capitaux.
Sans ignorer l`aversion des populations rurales a se débarrasser même momentanément des droits sur leurs terres, la tache est et reste quand même du domaine du possible.
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