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05.02.2007
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Politique

Que vaut nos hommes politiques

Posté le 26.09.2007 par verrithe
Après avoir dressé les motivations des choix des Mauritaniens, de leur conviction politiques et les raisons qui sous-tendent leur vote, je m’en vais analyser le comportement des principaux acteurs, à savoir les hommes politiques du mois ceux qui ont choisi « le métier de politicien » pour arriver aux affaires dans notre pays.
Une étude de métier de politicien donne comme résultat, des citoyens pleins de qualités et de défauts comme nous autres, et provenant de toutes sortes de professions, qui décident un jour d'offrir leurs services à la nation via l'action politique. La première condition pour ce métier, est de croire en quelque chose.
Le politicien idéal « dit ce qu'il croit et croit à ce qu'il dit ». Il croit en une vision de l'avenir et s'efforce d'y rallier le maximum de concitoyens. Il ne choisit pas d'adhérer à un parti à la veille des élections parce que ce parti figure bien dans les sondages.
Le politicien idéal place l'intérêt général au-dessus des corporatismes. La capacité de rompre avec les forces de l'inertie ne peut provenir que d'une seule source, la volonté populaire. Il peut se tenir debout devant les manifestations ou à toutes les formes de résistances corporatistes pour agir concrètement. C'est dans ce genre de mandats que les vrais progrès surviennent, que la société cesse de faire du sur-place, c'est aussi dans un tel contexte qu'on peut poser des gestes qui ont une portée à long terme et qui préparent la société de demain et non seulement la prochaine élection. Chaque journée passée au pouvoir doit être vue comme une occasion de haute responsabilité ce qui inclut un devoir d'utiliser avec énergie et clairvoyance des outils d'action collective pour améliorer la vie des gens et préparer un avenir meilleur. La contrepartie de cela, c'est que chaque journée au pouvoir peut aussi être une occasion ratée, un gaspillage de possibilités d'action au détriment de la collectivité. C'est là la hauteur de la responsabilité de quiconque demande à la population de lui accorder sa confiance et l'obtient.
Le politicien idéal agit comme une source constante de progrès dans un monde où les enjeux évoluent sans cesse, les besoins de la population avec. Lorsqu'un politicien n'est plus dans le monde de l'innovation et de la recherche de solutions nouvelles, il se retrouve automatiquement du côté de l'immobilisme, il ne joue plus son rôle de courroie de transmission entre les aspirations de la population et les moyens d'action collective.

Le politicien idéal a trop d'idéal pour vouloir le pouvoir avec comme seul but de s'y maintenir.
Malheureusement pour nous, notre pays est regorgé de politiciens qui ne croient en rien, sinon à la politique du ventre, des hommes et femmes qui ont choisi de faire-fi de leur connaissance, de leur éducation pour le clientélisme, le suivisme. Des hommes et des femmes instruits, qui semble-t-on n’ont capitalisé aucune expérience, des citoyens qui veulent diriger sans ambition pour la patrie, sans vision pour sortir ce pays de son marasme économique.
Ceux qui semblent avoir des ambitions pour ce pays ou qui ont l’air de croire en quelque chose sont ceux qui ont pris à bras le corps les préoccupations d’une certaine frange de la population comme la lutte contre l’esclavage, le retour des refugiés, le règlement du passif humanitaire et l’instauration de l’unité nationale.
Je m’incline devant des projets aussi respectueux que légitimes, mais je ne peux pas m’empêcher de poser la question de savoir les propositions de ces braves hommes pour une Mauritanie émergente.
Quelles sont leurs propositions pour doper l’économie Mauritanienne ?
Quelles sont les mesures à prendre pour donner forme à l’éducation nationale, la santé et de lutter contre l’analphabétisme ?
Quelles sont leur ambition pour assurer une autosuffisance alimentaire, en donnant à nos agriculteurs et éleveurs les moyens matériels, techniques et institutionnels ?
Nous avons envie de savoir quelles sont les inspirations de ces hommes pour donner toute la place à notre pays dans son environnement géopolitique
En résumé nous avons envie de connaître les inspirations de nos politiques, les quelles ambitions qui doivent dépasser les idéologies traditionnelles et vides de sens comme le nassérisme, le barthisme, ou encore les obédiences islamiques et Flamistes.
Nous voulons des véritables projets de développement pour notre pays.
Ceux qui étaient au pouvoir depuis l’Independence ont montré leur limite et surtout leur insuffisance pour mener à bon port un état, les autorités de la transition ont su délimiter la vie d’un état à l’organisation d’élections transparentes en assurant leurs arrières.
Les autorités nouvellement venus aux affaires, souffrent de la non préparation de l’exercice du pouvoir, c’est en ce moment qu’ils essaient de donner corps à leur vision, alors que c’est un travail d’avant campagne.
En suite ceux qui ne sont pas encore élus se focalisent sur les sujets généraux et au plus une diatribe contre les actions gouvernementales.
Finalement nos hommes politiques sont à l’image des citoyens, les fibres tribales, ethniques et régionales restent le meilleur chemin pour accéder aux délices du pouvoir.
De cette analyse, il ressort clairement que nos politiques sont encore à quelques années lumières de ce qu’est un politicien idéal.



Ibrahima SARR, l'utilité d'un combat

Posté le 21.09.2007 par verrithe
SARR Ibrahima, à quoi servira ton combat ?

Les élections présidentielles de 2007qui ont vu l’accession de SIDIOCA à la tête de la nation ont fait ressortir des chiffres riches en enseignements.
Le candidat Ibrahima Sarr, fort de ses 7% a été le porte voix de tous ceux qui ne croyaient plus aux anciens mastodontes, à tous ces budgétivores, ces voleurs de classe mondiale qui ont par le passé occupé des postes de responsabilité dans l’irresponsabilité la plus totale
Ce candidat à tort ou à raison à concentré et regroupé un électorat négro-mauritanien qui se posait la question liée à leur existence et de leur droit dans ce pays.

La question de l’identité nationale, de la place de non arabes, de la justice, du retour des refugiés, du passif humanitaire, Ibrahima Sarr par sa voix à pu rappeler ces problèmes, comme le fait aussi bien Massoud pour ne citer que lui.
Après les élections présidentielles, il y a eu une accalmie, je lance un appel pour le besoin de la démocratie à Ibrahima Sarr, même si par ailleurs qu’il n’est pas couché sur ses deux oreilles, de mettre a profit cet sursaut, de le fructifier et de donner encore plus espoir et de lisibilité à la démocratie Mauritanienne.
Je sais que cela fait beaucoup d’années que vous êtes dans le champ politique, le combat est noble pour que vous y passez tout le restant de votre vie.
Que l’on soit avec ou contre vous, si l’on est épris de justice et de démocratie, on se rend compte de l’importance de votre combat.
Le premier avantage d’un parti fort dirigé par un homme comme IB SARR est de mettre à nue la composition clanique, ethnique ou même tribale de l’échiquier politique.
On se rend de plus en plus compte que les partis politiques en place ne sont que des associations régionales ou tribales, mais cette situation sautaient aux yeux des Mauritaniens, ceux qui sont avertis, n’en parle que dans les salons.
Le PRDS ( Parti Républicain Des Sémaçides) qui semblait être le parti le plus hétéroclite n’était en fait qu’une organisation dirigée par la famille et les amis de l’ancien homme fort du palais. Les autre n’étaient la que pour le besoin de l’arc-en-ciel.
Le RFD (Rassemblement de la Famille Daddah) n’est autre qu’une organisation fortement basée pour ne pas dire uniquement basée dans le Trarza, le fief de leur chef de fil.
L’APP qui à son tour n’est que la vitrine de la communauté harratine, ensuite viendront le Hatem et autres pour accentuer cette situation déplorable qui malheureusement est une étape incontournable de la vie démocratique.
L’AJD/MR par son président aura au moins le mérite par son existence seulement de poser la problématique de la composition ethnique des partis politiques.
A jeter un coup d’œil sur les résultats des dernières élections, on comprend aisément que le Mauritanien est encore loin de donner son vote au candidat qui lui semble être le meilleur par son programme, sa capacité a redresser l’économie du pays, à booster la croissance, loin de choisir celui qui par son passé et sa compétence peut réunir les Mauritaniens autour de l’essentiel à savoir la Mauritanie.
Le citoyen Mauritanien à encore cette mauvaise manie de donner sa voix au candidat le plus proche, au candidat qui porte son nom, qui appartient au même « Khaima ».
La démocratie ne commence pas et ne s’arrête pas à l’organisation des élections même transparentes.
La culture démocratique suppose aussi l’éveil des esprits, la responsabilité de tout en chacun est engagée et des choix mus par des paramètres républicains et non tribales.
La Démocratie suppose aussi que les électeurs sont assez éclairés sur des questions sensibles, comme celle de la création d’emploi, du soutient du pouvoir d’achat, de l’amélioration du secteur de la santé, de l’éducation, de l’assainissement de la vie économique.
La démocratie suppose aussi que l’électeur préfère choisir au détriment de son cousin ou de son ami le candidat qui serait le mieux placé pour résoudre les vrais problèmes de la nation.
Malheureusement la démocratie à la Mauritanienne donne le cousin comme le meilleur des candidats, le parent médiocre et sans compétences est mieux que le ressortissant de l’autre bout de terre du pays.
La fibre démocratique devrait être en chacun de nous pour sortir enfin de cette situation clanique.
Notre pays sortira gagnant et grandi, si cette situation serait la plus courte possible. Ce pays sera compté parmi les grands, si Samba le nègre choisira en toute objectivité le candidat Ould Mohamed, et que le natif des oueds, ou des oasis à son tour préférera le candidat Demba au profit de l’idylle de la « khaima ».
Pour le moment les Mauritaniens sont contrains de choisir entre les tribus, les familles et les clans.
Je crains aussi que 2012 ne soit qu’un remake de 2007 vu la lenteur de l’évolution des mentalités Mauritaniennes et surtout de l’immobilisme des autorités en place pour faire bouger les lignes.

Source : BACH
http://verrithe.centerblog.net



l'échec du président et la fin de l'espoir

Posté le 11.09.2007 par verrithe
L’échec du président et la fin de l’espoir

L’arrivée de Mr Cheikh ould Abdallah au pouvoir a suscité un regain d’espoir chez les Mauritaniens, un espoir de vivre dans un environnement démocratique, Une justice au profit du citoyen et des réels programmes de développement.
Cet espoir s’est vite envolé, il est devenu fumé avec les actes non posés par notre cher président.
Reconnaissons quand même que les actes posés par SIDIOCA sont louables, je fais allusion au projet de retour des déportés, à la pénalisation des pratiques esclavagistes entre autres.
Là ou le bas blesse, ce qu’il n’a pas osé entreprendre certains projets qu’il aurait du faire depuis son accession au pouvoir. Des préalables pour installer le pays dans une dynamique de développement et de modernisation.
Nous avons encore ce refrain qui ronronne dans le plus profond de nos tympans « Moralisation de la vie publique », qu’en est-il devenu ? il est resté un slogan de campagne.

Notre cher président après l’espoir, vous avez installé le désespoir dans nos cœurs, Votre projet de moralisation de la vie publique ressemble à une coquille vide.
Il était plus qu’urgent d’ériger des règles de transparence financières dans notre pays, il était plus que temps de donner des moyens conséquent à l’administration fiscale, afin de mieux effectuer son travail d’investigation et de persuasion de la fraude.
Il était temps de crédibiliser les services de maintient de l’ordre et de la défense nationale.
Il était plus qu’urgent de donner au service public tout son sens et redorer le blason des sociétés nationales.
Ce pays est infecté de fortunes douteuses, de cartels habillés en holding, de Mafiosi à la sicilienne.
Qu’est ce que vous prévu pour demander des comptes à ceux qui ont hypothéqué le développement de notre pays, qu’est ce que vous avez fait pour mettre dans le droit chemin ceux qui se font des milliards et l’exhibent sans aucune activité économique.
Vous avez choisi de fermé l’œil sur le passé, vous avez épongé et passé en pertes et profits tous ces préjudices subis par la nation.
Mr le président, si vous avez une envie de réussir, penser à nettoyer la maison Mauritanie, nettoyer c’est de demander explications et justification des richesses sans distinction de race, ni de tribu, ni d’appartenance politique.
En guise d’exemple Mr le président comment pouvez vous expliquer l’enrichissement de votre prédécesseur Mr le président ELY, le pays compte combien de richards comme ce dernier sans aucune activité économique.
Mr le président l’assainissement de la vie publique passe par retrouver d’abord les biens volés aux enfants de la nation.
Vous avez eu une bonne occasion pour déclencher une chasse aux fortunes inexpliquées avec l’affaire de l’Aéronef de NDB.
Qui est inquiété dans cette histoire cher président, que des rabatteurs, des revendeurs du coins, les gros bonnets, les cols blancs sont entrain de se la couler douce dans des palais en cocaïne (pardon en marbre)
Vous savez pertinemment que c’est ne pas un revendeur du coin qui peut faire venir un avion du Venezuela.
Cher président au lieu de veiller et de mettre ces voleurs hors d’état de nuire, vous avez préféré leur amitié, vous contribuez par ces actes et comme vos prédécesseurs à la promotion de la médiocrité, du mensonge et de la fraude.
Il n’est pas tard de redresser le mât du bateau avant que la tempête et l’orage ne prennent le dessus.

Pourquoi SIDIOCA veut son parti

Posté le 06.09.2007 par verrithe
Pourquoi SIDIOCA veut son parti ?

Mr le président est un citoyen comme tout autre Mauritanien, donc a les mêmes droits et devoirs. Je souligne d’entrée que rien ne s’oppose à ce que le président de la république dépose le récépissé de son parti, du moins constitutionnellement.
Par contre les engagements pris par le candidat SIDY nous ont laissé croire que notre cher président est venu pour « balayer la maison » et après repartir.
Tout esprit averti, ne fait pas l’économie de se poser la question du pourquoi un parti présidentiel.
Il est vrai que ce dernier à derrière lui une majorité hétéroclite, des indépendants jusqu'à APP en passant par le PRDS (Excusez moi PRDR).
Est-ce le souci du président est de renforcer cette majorité qui parait instable a ses yeux, ou c’est pour se débarrasser d’une certaine clientèle politique qu’il ne peut plus satisfaire car assez boulimique.
On ne peut ne pas penser aussi que c’est une stratégie de conservation de pouvoir.
Un parti politique, le plus petit soit-il a pour objectif la gestion de la chose publique.
A cet effet il œuvre pour la conquête et la conservation du pouvoir.

Conservation de pouvoir au profit de qui ?

Vu les dispositions constitutionnelles, l’actuel locataire de la maison de Ould TAYA ne peut plus se présenter aux élections présidentielles si la constitution reste en l’état.
SIDIOCA serait-il pressé par ses collabos pour mettre en place une machine à gagner les élections ?
Du point de vue de l’avancée démocratique dans notre « rupublique » léguée du pouvoir despotique de TAYA, un parti présidentiel risque de faire voler en éclat un grand parti comme le PRDR, chambouler les autres partis politiques.
Nous avons déjà assez de partis politique, de toutes les obédiences aussi, cher président de grâce mettez ce projet dans les puits de l’oubli.
De mémoire de Mauritanien, les PRDR et les indépendants représentent les hommes et les femmes qui ont mis ce pays à sac, qui ont déculotté les institutions du pays, qui ont érigé la fraude et le mensonge sur le haut de l’échelle, qui ont banalisé les vertus du travail, du mérite et de la compétence.
Que le PRDR reste et qu’il soi eternel, cela nous permettra d’identifier les vautours.
SIDIOCA est-il entrain de choisir son dauphin à la tête de l’état ?
Si tel est le cas, ça sera une erreur monumentale que de vouloir imposer son choix au peuple, il aura trahi sa parole.
Les Mauritaniens n’ont pas besoin de parti état dans cette période de transition, nous avons besoin de travail, nos pensées vont plus à notre pouvoir d’achat, à notre santé, à la scolarité de nos enfants que de batailles politiques.
Cher président, le temps que vous risquez de mettre à la disposition de ce parti, les fonds qui lui seront alloués seront plus utiles que vous les mettez au service de votre fonction pour une Mauritanie meilleure ou il fait bon vivre.

CEDEAO, on veut ou l'on veut pas?

Posté le 20.08.2007 par verrithe
SIDIOCA ne trouve rien a faire que des signer des accords de partenariat privilégiés avec la CEDEAO. ce qui n'est pas dit et qui n'a pas été porté à la connaissance de citoyens, ce que ces accords visent à bénéficier des largesses accordées à cette organisation par l'union européenne.
Ce qui est bizarre dans l'histoire, le maghreb et les pays qui le compose béneficient des mêmes avantages ou même plus.
Mais pourquoi la Mauritanie n'est pas bénéficiaire du fait de son statut du pays maghrébin et la fierté d'être arabe.
Ou les français ne nous considerent pas comme arabes, c'est vraiment dommage, car nous ne cessons de crier sur tous les toits que nous sommes arabes et nous le resterons.
SIDIOCA, je pense qu'il n'y a pas de honte a ce que vous integrez purement et simplement cette organisation ainsi que l'UEMOA.
Il ne faut pas avoir peur, ton idée d'une Mauritanie arabe reste et restera.
Si l'Arabité a pu transcender la colonisation et ses atrocités, ce n'est pas nos amis Africains qui vont vous menacé.
Mr SIDIOCA, avez vous regardez le film de votre investiture?
Savez qui etaient a vos cotés?
Chers président, il y avait vos amis, les amis de la Mauritanie et du peuple de Mauritanie, il y' avaient à vos côté ceux qui veulent du bien pour notre pays, il n'avaient a vos côtés que ceux qui veulent avancer avec nous, ceux qui se soucient de notre bien être.
Encore pour mille et une raison, notre pays doit intégrer cet espace dont il est membre géographiquement et culturelle ment.

L'identité nationale

Posté le 17.08.2007 par verrithe
L’Identité nationale

Si l’on s’amusait à poser cette question aux 3 millions de Mauritaniens :
Quelle est l’identité de la république islamique de Mauritanie, on aura autant de réponses différentes que d’âmes vivants sur le sol Mauritanien.
Cette question divise les Mauritaniens depuis l’Independence du pays.
Le seul consensus est qu’elle est islamique, même si elle peut faire l’objet de débat.
Le reste sera l’objet de divergences et des différences profondes.
La Mauritanie serait arabe pour les uns, négro-africaine pour certains et arabo-africaines pour les autres.
A prendre ses trois hypothèses, on se rend compte que l’Identité d’un Etat est assez pénible a définir, d’où les risques de conflits et d’incompréhensions entres ses composantes.

- La Mauritanie est arabe ?
Il n’est de secret pour personne que la Mauritanie dispose parmi ses composantes ethniques deux (Maures blancs et Harratines) qui parlent le Hassanya (un dialecte Arabe).
Je rappelle que je ne rentre pas dans les pourcentages de représentativité car je ne dispose d’aucune information fiable sur ce domaine d’un côté et de l’autre cela ne change en rien mon raisonnement.
Est-ce de ce fait là et de ce fait là seulement, l’Etat Mauritanien devrait se prévaloir d’être arabe ?
A mon humble avis non, la Mauritanie n’est pas un pays arabe.

- La Mauritanie est un pays négro-africain ?
Notre pays est composé de diversités ethniques différentes, les Pulaar, les Soninkés, les Wolofs, les Harratines et les Maures blancs.
De ces composantes, seuls les Maures blancs ne sont pas des négro-africain.
En supposant que négro-africain serait juste d’être Africain et avoir la peau noire.
Ceci est-il suffisant pour brandir sur tous les toits que la Mauritanie est négro-africaine ?
Je réaffirme que la Mauritanie n’est pas négro-africaine.

- La Mauritanie est Arabo-africaine ?

Cette idée est défendue par ceux qui se qualifient de modéré et qui acceptent la cohabitation entre les différents éléments et l’intègrent dans leur raisonnement
Ces gens fusionnent les deux hypothèses précédemment citées.
Je trouve cette affirmation vraie mais complètement vide de sens.
Que ce que l’identité Arabe ?
Que ce que c’est l’identité Africaine ?
Je ne trouve pas l’opportunité de ce genre de débat car il est vide de sens et engendre plus de problèmes qu’il n’en résout.
Je pense que l’identité n’est pas un musée, ni un conservatoire, elle se modifie sous l’apport bénéfique des populations venues d’ailleurs.
Quelque soit les modalités d’accession à la nationalité Mauritanienne, le droit du sol au celui du sang, cette population évolue et continuera à évoluer de par sa composition, de par ses mœurs et de par sa philosophie au fil du temps.
L’identité d’un peuple se définit par rapport à sa culture et la langue est le pilier de la culture. A ce sujet, je me permettrais de citer un éminent spécialiste de la culture africaine, le Malien Seydou Badian KOUYATE qui disait « … Par la langue, nous avons ce que le passé nous a laissé comme message et ce que le présent compose pour nous. C’est la langue qui nous lie, et c’est elle qui fonde notre identité. Elle est un élément essentiel et sans la langue il n’y a pas de culture. La langue nous aide à tout interpréter » et il continue « …. Nous étions des dominés, des colonisés et la langue a été pour nous un facteur de libération. »
Quelle serait alors l’identité africaine, car l’Afrique dispose de plus de 1000 langues.

L’identité culturelle est un concept anthropologique qui désigne une période historique pendant laquelle une communauté, un peuple se reconnaît par des valeurs précises dans ses pratiques, ses concepts, ses pensées, ses croyances, son art etc.
Ainsi l’identité culturelle se définie dans le temps et dans l’espace car les valeurs qui la déterminent ont un caractère dynamique, évolutif dans le temps.
Je demande à tous avant de se lancer dans ce débat stérile de l’identité de notre état, que chacun essaie de son côté de trouver sa propre identité et de se renseigner sur celle du voisin.
Je suis sur et certain que vous vous arrêterez là, car vous comprendrez que l’identité de l’Etat ne peut pas être résumé à deux mots.


Que veulent les nationalistes Arabes?

Posté le 07.08.2007 par verrithe
Dans un interview paru sur CRIDEM, le président du forum démocratique et nationaliste arabe de surcrôit exprime ses inquiètudes sur le retour des déportés au pays.

Son opinion n'est pas dangerause, mais notre cheruniversitaire, historien de formation a fait fi de tous ce qu'il a appris pour nous raconter son histoire

Je me permets de répondre à notre éminent historien, Mr Hamadou Allah Ould Salem nationaliste arabe et président du forum démocratique qui a le courage de fustiger et de nourrir des craintes sur la paix et l’équilibre sociopolitique dans notre pays que causeront un éventuel retour des déportés mauritaniens suite aux événements de 1989.

Le professeur explique sa position par la non fiabilité de l’administration, la corruption, que n’importe qui pourra devenir Mauritanien.

Cher professeur, croyez vous que au nom de notre médiocrité, les enfants du pays ne doivent pas rentrés au bercail ?
A votre place, et si j’étais nationaliste arabe, de surcroît président du forum démocratique, je me dresserai contre cette corruption, veillerai a ce que l’administration soit efficace et que ses documents soient fiables et en plus j’exigerai a ce que les enfants du pays rentrent car c’est leur droit.

Vous démontrez par la que ceux qui ont conduit a cet Etat primitif de l’Administration sont et pensent comme vous.

Vous avez le droit d’être nationaliste arabe, vous avez le droit de défendre votre langue, mais vous n’avez aucun droit de l’imposer aux autres.
Vous venez de nous informer que la BCM a refusé les diplôme arabes, Avez-vous une explication pour cela ?
Cher ami nous aimerions que vous utilisiez encore une fois de plus vos canaux de renseignements pour éclairer la lanterne des Mauritaniens sur les causes, si vraiment vos affirmations sont vraies.

Vous vous défendez de ne pas être racistes, comment voulez vous que le monde interprète votre jugement sur les étrangers en Mauritanie :
Ceux qui viennent du Mali, du Sénégal n’ont pas d’attache, par contre ceux qui viennent du nord du Mali, du Maroc, de l’Algérie et du Sahara ont même des terres en Mauritanie.

Professeur d’histoire, dites nous la vérité, vous ne connaissez pas ou vous cherchez a brouiller le peuple ?
Les terres de deux côtés du fleuves Sénégal étaient partagées entre les Mauritaniens et les Sénégalais, c’est encore 89 qui a mis fin a cette situation.

Avez-vous vraiment peur que l’armée, la police ou quelques éléments soient traduits devant la justice.
Je dis bien la justice ?
Celle qui châtie les coupables et remets les innocents dans leur droit.
Que ce qui vous gène si jamais l’Etat reconnaît ses crimes et manquements vis-à-vis de ses fils ?
Ou étiez vous quand Ould Taya faisait voter des lois d’amnistie ?
Avez-vous demandez pourquoi une amnistie ?

Cher ami, je sais que votre seul souci, vous et votre forum, c’est de ne pas voir les négro-Mauritaniens en nombre c’est pourquoi vous voyez le diable partout.

Le risque de l'extremisme

Posté le 11.07.2007 par verrithe
Les extrêmes sont à combattre

Le nouveau président de la république s’est engagé dans la voie de la réconciliation nationale.
Pour se faire, il a eu le courage de reconnaître la responsabilité de l’Etat pour les crimes commis pendent les années de la honte. Il continue de réaffirmer son engagement et sa détermination pour faire revenir les déportés de 89.
C’est un acte parmi tant d’autre pour instaurer de manière définitive et irréversible la paix dans les cœurs et l’unité nationale.
Face à ce défit, les autorités en place ont aussi comme adversaires, les extrémistes, ceux qui veulent que du « tout hassanya » d’un coté et de l’autre du « tout négro-africain ».
Il est temps que les Mauritaniens comprennent que ce pays est multiethnique et multiracial.
Des crimes politiques ont été commis, et l’unité nationale à pris un sacré coup.
Si aujourd’hui on veut s’engager sur la voie du développement et de la prospérité, la haine, la rancune, le mensonge et la calomnie devraient laisser la place à la raison.
La raison veut que nous vivions ensemble en frères et sœurs, en citoyen, dans le respect de l’autre.
La raison veut que nous passions l’intérêt du pays au devant des intérêts stricto-personnel.
La raison veut qu’au nom de l’amour pour notre pays, que nous réglons nos différents de manière responsable et civilisée.
Je dirai aux extrêmes de tous les bords, que le temps est venu de voir la vérité en face et de mettre un peu « d’eau dans leur thé ».
Il est temps de se rendre compte de l’aspiration du peuple de vivre dans un pays paisible, de droit de démocratie.
Ils ont enfin besoins d’accepter l’autre et ils ont encore besoin d’être accepté et respectés par les autres.
Le pays à déjà largement souffert des pratiques ethniques, tribales et régionales.
Ceux qui ont peur de la démocratie, du partage, du pardon, de la justice, de la réconciliation, en se dressant sur le chemin de ceux qui veulent avancer et faire avancer les choses, ils nous sortent des thèses infondées et indéfendables n’ont qu’à savoir que les langues de la postérité les prendront coupables de l’éventuel échec de l’unité nationale.
Et le jour ou ce pays arrivera a unir ses enfants, ils seront mis au banc de la société car ils se sont déclarés à visage découvert comme étant les ennemis de la patrie.
Ce pays a souffert des exactions extrajudiciaires, ce pays en a marre de l’arbitraire, ce pays et son peuple sont divisés et subdivisés. Les anciennes autorités de ce pays ont travaillé pendent plus de 40 ans pour le déconstruire et alors vous vous rendez compte que la tâche est pharaonique, mais pas impossible.
De grâce, au nom de ce qui ont souffert et qui continuent de souffrir, si vous ne pouvez pas mettre rajouter votre pierre à l’édifice, au moins taisez vous.
On vous demande de vous taire parce que nous sommes persuadés que vous êtes malheureusement écoutés, on vous demande de vous taire parce que vous avez le verbe facile et finalement ont vous exige le silence parce que déconstruire est dix milles fois plus facile que de construire.
J’appelle toute la population, de prendre conscience que notre unité ne viendra pas de l’extrémisme, du repli sur soit, mais de l’ouverture et de l’acceptation de l’autre.

Reforme agraire, unité nationale et le retour

Posté le 09.07.2007 par verrithe
L’Unité nationale, le retour des déportés et la question de la reforme foncière.

A première vue, ces trois sujets semblent complètements disjoints, mais pour qui connaît ne ce reste qu’un peu l’histoire récente et peu glorieuse de la Mauritanie, les interdépendances deviennent alors plus qu’évidentes.
Les différentes reformes de la terre entreprises depuis les années 80 ont dressé des populations contre les autres. Ce qui a eu comme conséquence qu’une frange importante de la société est devenue citoyen de seconde zone.
A cela s’est ajoutée l’envie de récupérer les terres arables de la vallée du fleuve Sénégal aux profits des citoyens initialement installés au nord du pays pourchassés par la sécheresse qui frappa le pays depuis les années 70
Le malheureux conflit qui opposa des éleveurs aux agriculteurs, aboutit en une bataille rangée entre la Mauritanie et la Sénégal ayant comme conséquence le rapatriement des populations de part et d’autre côté du fleuve.

Les terres fertiles de la rive Mauritanienne du fleuve Sénégal, objet de toutes les convoitises, la pression démographique sur ces terres est de plus en plus forte depuis la sécheresse de 1972.
A cette convoitise s’ajoute la mise sur pied de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Ce programme a permis la construction de deux barrages, celui de DIAMA (anti sel) qui permet d’éviter la salinisation du fleuve et le barrage hydroélectrique sur le Bafing au Mali achevés respectivement en 1986 et en 1989. cette structure visait à la régulation du débit du fleuve, à la production hydro-électrique, à l’aménagement de la voie fluviale et surtout à l’irrigation. La région de la vallée du fleuve en Mauritanie fait l’objet de pressions foncières très importantes
Cette zone composée de quatre régions (le Brakna, le Guidimaka, le Gorgol et le
Trarza) l’est en majorité par les populations négro-africaines.

Le gouvernement Mauritanien adopte une ordonnance n° 83127 du 5 juin 1983 portant réorganisation foncière et domaniale et modifiant celle de 1960. Ce texte assez novateur est entaché par une orientation politique sous couvert des objectifs de développement économique et de la justice sociale.
Le slogan « la terre appartient à ceux qui l’exploite » a profité aux autorités de l’époque pour mette en place leur entreprise d’expropriation des terres de la rive droite du fleuve.
Ces terres jadis sous une exploitation traditionnelle et coutumière ou les terres appartiennent à une famille, une lignée et non une personne, se sont vu déposséder des terres au nom de la reforme foncière et par la force de la loi.

Une situation qui avait été constatée d'ailleurs par l'Agence française de développement dans un article publié dans son numéro 588 du 16-22 octobre 2000 : «Le fleuve Sénégal : la rive mauritanienne en voie de colonisation : sur la rive mauritanienne du Sénégal habitée traditionnellement par les Noirs, les Maures blancs ont afflué et créé de nouveaux villages. Depuis la réforme foncière domaniale et foncière de 1983, des milliers d'hectares leur ont été attribués. Ils ont aussi pris en main l'administration et certains conseils municipaux. L'amertume est grande chez les autochtones qui ont l'impression de vivre une nouvelle colonisation » .
Une situation qui rappelle avec beaucoup d'intérêt pour les Africains de Mauritanie ce qui s'est passé au Kurdistan irakien sous le régime arabe chauvin de Saddam Hussein qui, dans le cadre de sa campagne d'arabisation de cette partie du Nord de l'Irak, faisait confisquer les terres de culture et les biens immobiliers des familles kurdes qui sont ensuite chassées de leurs villages pour être remplacées par des familles arabes pauvres déménagées depuis la région de Bassorah, dans le sud de l'Irak.
Je suis persuadé que vous trouvez là de similitudes surtout quand vous pensez aux milliers de missionnaires militaires Irakiens qui séjournaient dans le pays et l’allégeance de Ould Taya au Rais Irakien

1) Les grands principes de la loi foncière de 1983 sont les suivants :
- La terre appartient à la Nation. (Article 1)
- Tout citoyen peut en devenir propriétaire à condition de la mettre en valeur. L’Etat reconnaît la propriété privée qui doit conformément à la Charia, contribuer au développement économique et social du pays. (Article 2)
-Tout droit de propriété qui ne rattache pas directement à une personne physique ou morale et qui ne résulte pas d’une mise en valeur juridiquement protégée est inexistante. (article4)
-Les droits collectifs légitimement acquis antérieurement, préalablement cantonnés aux terres de culture, bénéficient à tous ceux qui ont soit participé à la mise en valeur initiale, soit contribué à la pérennité de l’exploitation. (Article 5)
-L’individualisation est de droit. A défaut d’accord, et si l’ordre social l’exige, les opérations de redistribution seront réalisées par l’administration. (Article 6)
-Les actions foncières collectives sont irrecevables en justice. (Article 7)
-Toute forme d’affermage non conforme à la loi islamique est interdite. (Article 8)
-Les terres mortes sont la propriété de l’Etat. Ces terres mortes sont définies comme n’ayant jamais été mises en valeur ou dont la mise en valeur n’a plus laissé de traces évidentes. L’extinction du droit de propriété par l’« indirass »est opposable aussi bien au propriétaire initial qu’à ses ayants droits et ne s’applique cependant pas aux terres immatriculées.(article 9)
-Les tribunaux doivent se déclarer incompétents toutes les fois que la revendication porte sur une terre domaniale. (Article 16)
Le juge des contestations doit se limiter à dire si une terre est domaniale ou pas. Défense lui est faite dans ce dernier cas de se prononcer sur le droit de propriété et d’en désigner, même indirectement, un titulaire. (Article 18)
-Afin d’accéder à la propriété d’une terre domaniale, il faut obtenir au préalable une concession : celle-ci ne devient définitive et n’emporte transfert de propriété qu’après mise en valeur aux conditions imposées par le cahier des charges et, s’il y a lieu, par l’acte de concession. (Articles 12 et 13)
-Le droit de propriété ne peut empêcher la réalisation d’un projet d’intérêt national ou régional (article 21)
-Le régime juridique de la propriété foncière demeure fixé par la
Charia pour tout ce qui n’a pas été réglé par la présente ordonnance. (Article 27)

Plus tard, les dispositions de l’ordonnance de 1983 entraînent l’abolition des droits
Coutumiers et collectifs et favorisent le développement de la propriété sous la forme de concessions temporaires.

Si cette reforme agraire était objectif, son application et sa validité concernera toute l’étendue du territoire national.
Vous constaterez avec moi que les décrets d’application de 1990 et 2000 sont venus renforcer celui de 1983 suite au processus de décentralisation entamée en 1986. Dans la même année est crée le bureau des affaires foncières rattaché au ministère du développement rural qui a pour objectif l’élaboration du plan foncier et de la sensibilisation des populations, du contrôle de la mise en valeur de la réalisation d’une cartographie de base dans la vallée et a ouvert en 1990 trois bureaux régionaux. A Rosso, Kaédi et Boghé, ce qui témoigne de l’orientation donnée a cette reforme.
A la place des chefs coutumiers, l’ordre est donné aux préfets (Hakem), gouverneurs (Wali)et au ministre de l’intérieur suivant la superficie pour la distribution des terres.

C’est ainsi que le bal est ouvert à tous les abus, les confiscations de terres par les autorités locales au profit des leurs parent et amis détenteurs de capitaux et qui n’ont aucune expérience en agriculture. Un panorama de la zone de Trarza vous édifiera sur l’étendue de ces abus.

La question du l’unité nationale, du retour des refugiés sont intimement liées à celle de la reforme agraire.
Cette dernière est plus que nécessaire pour assurer un jour l’autosuffisance alimentaire, mais elle a aussi l’impératif d’être objectif, de respecter le droit des autochtones.


Quand les profanes se pronocent?

Posté le 05.07.2007 par verrithe
Après l’annonce du chef de l’Etat de faire venir les déportés Mauritaniens suite aux événements malheureux de 1989 et la prise des mesures draconiennes pour lutter contre l’esclavage. Aussitôt les oiseaux de mauvais augures sont rentrés dans la danse, le diable est encore là, et utilise la voix de cet organe de presse pour jeter de l’huile sur le feu.
Ceux qui ont conduit à ce massacre, après 20 ans n’ont encore pas réalisé encore le tort qu’ils ont fait subir à des milliers d’innocents.
Nos amis qui ont eu le courage de sortir de leur plume ce torchon ne sont pas surement conscients du gâchis qu’a couté cet événement où Mauritaniens et Sénégalais se sont massacrés comme des moutons de tabaski.
Je vous rappelle que nous Mauritaniens, et négro-Mauritaniens en plus, nous n’avons pas apprécié ce conflit pour deux raisons :
- Nos compatriotes ont été tués, lynchés et dépossédés de leurs biens.

- Nos compatriotes et frères ont été déportés sous prétexte qu’ils sont sénégalais par nos propres autorités.

Chers amis je vous demande une fois de plus de vous renseigner sur l’origine de la décision entre les deux gouvernements pour rapatrier les ressortissants.
Je profite pour dévoiler les thèses qui vous inspirent , vous les extrêmes et ignorants de votre histoire, on a rien contre les maures, mais les extrémistes oui : « Du point de vue de cette construction idéologique qui est devenue une idéologie d'Etat dans la pratique, la rive droite du fleuve Sénégal fait partie intégrante de «l'espace arabe» qui a été occupée par des populations non arabes à la faveur de la colonisation, d'où la thèse de la «Terra Nullis» qui veut que ce territoire qui forme aujourd'hui la Mauritanie était vide de peuplement humain avant l'arrivée des Arabes Beni Hassan à la fin du XVIème siècle et au début du XVIIème [Thèse reprise par un des dirigeants nationalistes Bîdhân Ahmed El Wâvi invité par la télévision privée qatarie Al JAZEERA dans l'émission «Dayfoun wa quadhyah » qui a été captée dans le monde entier].
Dans son numéro 129 du mois d'avril 1969, le mensuel Watan al Arabi développait des théories sur la pureté raciale de l'«espace mauritanien» dans lequel ne doit vivre que l'«homo mauritanicus» identifié à l'Arabe. Des photos de Bîdhân (hommes «blancs») et de Bîdhâniya (femmes «blanches») sont produites dans ce numéro avec des légendes précisant que ces femmes et ces hommes «blancs» représentaient l' «authentique» population de la Mauritanie à vocation «arabo-musulmane». Toujours dans le même numéro, sont publiées des photos des pirogues remplies d'Africains Noirs traversant le fleuve Sénégal. On lance alors un appel pour que ce morceau de la «patrie arabe» (Watan al Arabi), la Mauritanie, sauvegarde sa «pureté arabe» face à cette «al ihtilal al zounji» («invasion noire». Ce pays est alors assimilée à la Palestine, d'où l'appellation de «Seconde Palestine» qu'on lui donne. Les Bîdhân, sont désignés par cette idéologie sous le vocable de «Palestiniens» et les Noirs non arabes vivant dans le pays de «Juifs» qu'il faut refouler sur la rive sénégalaise »
Les terres de la vallée du Sénégal : question nationale et enjeux fonciers
par Ibrahima Abou Sall

« Les réfugiés, s’il en existe vraiment », Qui oserait nier l’existence des déportés Mauritaniens sur le sol Sénégalais ou Malien, si ce n’est les nostalgiques de la politique de blanchiment « ou de beïdanisation » de la rive droite du fleuve Sénégal.
Ces hommes et femmes qui pensent que la Mauritanie est beïdane et devrait se débarrasser de ses populations Africaines et noires.
Est-ce que ce n’est pas vous qui avaient dressé nos frères harratines pour faire le sal boulot au moment des années de braise.

Comme vous le dites si bien : « En organisant le retour de ces soi-disant réfugiés – on parle de près de 100.000 Négro-africains – les autorités mauritaniennes soumettent le pays à un envahissement dont les premières victimes seront les populations autochtones (Arabes) qui vivent sur la Vallée et qui ont été les premières à avoir pris les armes pour défendre nos frontières. Sans doute que le retour de ces soi-disant réfugiés risquent de mettre, à nouveau, le feu aux poudres et de créer un malaise encore plus grand que celui que le pays a connu en 89-91 ».
Si la justice dans ce pays existe et qu’elle se veut impartiale, les auteurs de cet article et ceux qui leur servent de tribune devrait être poursuivis et punis pour incitation à la haine raciale et tentative de déstabilisation du pays.
Je me demande que ce qui a pu passer dans votre tête pour annoncer sur la place publique que les autochtones de la vallée du fleuve Sénégal sont les beïdanes (Les arabes : comme tu aimerais bien qu’on t’apelle arabe).
Croyez vous que l’histoire a commencé avec la politique d’envahissement et d’expropriation des terres de la vallée du fleuve Sénégal, de XaaraXooro en passant par le fallemmé par les régimes Baas, nasséristes et j’en passe.
Si vous êtes un profane de l’histoire, il serait mieux de vous taire que de travestir le passé.

En parlant de rapport de force nettement désavantageux pour les négro-africains, chers amis et compatriotes, vous confirmez par là les thèses connues de tous de rendre encore ce rapport nul, c'est-à-dire tuer ou déporter ailleurs tous ceux qui ne sont pas beïdanes (Poulaar, Soninké, Wolof etc).
Vous confirmez que si c’était à refaire, vous n’aurez sans regret de rouvrir Walata, que vous êtes prêts a utiliser les chambres à gaz pour les négro-africains dans ce pays et que vous croyez à la supériorité de la race arabe (dont vous vous réclamer) sur les autres.
Vous utilisez le terme nazi de « vrai Mauritanien », à mon humble avis on est Mauritanien ou non, que l’on soit descendant de berbère, ou de négro-africain.

« Les vrais Mauritaniens ne resteront pas les bras croisés face à ces envahisseurs dont le seul souci est de piller nos richesses en vue de les transférer outre frontière, comme ils savent si bien le faire ».

Auriez vous souhaité que l’on vous envoie au Sahara durant cette sale guerre sous prétexte que vous avez des cousins de l’autre côté ?
Sachez qu’a part les esprits tordus comme vous, aucun être humain de surcroît un musulman ne se réjouisse du massacre d’un autre être humain.
Nous savons eu de la peine suite au massacre des Mauritaniens au Sénégal et nous ne souhaitons pas que cela se reproduise.
A vous lire, vous ne cachez pas votre désir de revivre 89 et de tuer a coup de gourdin les négro-Mauritaniens.
Personne sur terre, ne fustige la communauté Maure, on combat des extrémistes comme vous, une espèce qui menace l’existence de l’humanité et la quiétude de la vie sur terre.
On combat des gens comme vous, ceux qui croient à la supériorité d’une race sur les autres, ceux qui se croient investis d’une mission d’éradication des Africains sur leur sol.

La Mauritanie a fait assez de progrès sur le plan démocratique, mais si vous osez affirmer que c’est une grande première en Afrique que le perdant félicite le vainqueur, je me demande si vous connaissez une fois encore l’histoire récente de ce continent.
Pardon, j’au oublié votre mental, vous croyez que l’Afrique se résume au Maghreb et là vous avez raison, c’est donc une grande première suivant votre hypothèse.
Votre humble serviteur que je suis a préféré vous faire lire le torchon de ces gens sans vergogne dépourvu de tout respect vis-à-vis de la vie humaine et de sa diversité.
Mais je vous demande d’utiliser ce produit avec les gants à la main car il montre jusqu’ou l’être humain peut descendre aussi bas.

Journal Houmoum-Ennass
- Les réfugiés, s’il en existe vraiment , sont aujourd’hui le seul débat qui anime les discussions de salons dans notre pays ! A peine installé, le nouveau pouvoir a promis de nous ramener des milliers de Sénégalais qui, le manque d’état-civil aidant dans le passé, avaient fait de la Mauritanie, leur seconde patrie. Une patrie de prédilection qu’ils pillaient, volaient et, lors des événements de 89, avaient mis à feu et à sang.

En organisant le retour de ces soi-disant réfugiés – on parle de près de 100.000 Négro-Africains – les autorités mauritaniennes soumettent le pays à un envahissement dont les premières victimes seront les populations autochtones (Arabes) qui vivent sur la Vallée et qui ont été les premières à avoir pris les armes pour défendre nos frontières. Sans doute que le retour de ces soi-disant réfugiés risquent de mettre, à nouveau, le feu aux poudres et de créer un malaise encore plus grand que celui que le pays a connu en 89-91.

Les autorités mauritaniennes ne doivent pas ainsi céder aux pressions de toutes sortes, venant de la minorité négro-africaine en Mauritanie, soucieuse de rééquilibrer un rapport des forces nettement désavantageux, et d’organisations internationales aux préoccupations humanitaires douteuses, jalouses de la stabilité de notre pays. Que l’on ne se méprenne pas : le transfert chez nous de 100.000 réfugiés sénégalais créera plus de problèmes qu’il n’est supposé régler !


Les vrais Mauritaniens ne resteront pas les bras croisés face à ces envahisseurs dont le seul souci est de piller nos richesses en vue de les transfer outre frontière, comme ils savent si bien le faire.

A mon avis, il s’agit d’un faux problème. Si, réellement, on veut rouvrir le dossier des événement de 89 entre la Mauritanie et le Sénégal, il y a lieu de voir les choses des deux côtés ! Car ce qui s’est passé à Dakar et dans les villages les plus réculés du Sénégal est, de loin, plus dramatique que ce qui est arrivé chez nous ! D’ailleurs, on oublie souvent que c’est dans ce pays voisin que les premières exactions ont eu lieu, que des Mauritaniens ont été brûlés dans leurs fours, que d’autres ont perdu leurs fortunes amassées soigneusement durant plusieurs années.

Aujourd’hui, on fait fi de toutes ces réalités ne parlant que des victimes sénégalaises de ce drame. C’est un motif de frustration pour nos compatriotes oubliés qui peut les conduire à envisager la pire des choses. C’est pour cette raison que nous n’approuvons pas la manière dont cette question est traîtée sous l’impulsion de pseudo-organisations et d’associations qui veulent exploiter la bonté des Mauritaniens pour nuire à notre pays.

Derrière toute la propagande anti-Mauritanienne, l’on retrouve les plumes empoisonnées d’opposants ou ex-opposants en exil doré pour dénoncer la situation qui prévaut dans notre pays, ou pour fustiger la communauté maure.

Concernant le problèmes des réfugiés, les surenchères les plus folles circulent sur le Net, moyen censé être le plus approprié pour fléchir les positions du gouvernement mauritanien. Certains y vont de leurs solutions imaginaires, d’autres se limitent à dénoncer sans rien proposer, ce qui n’est pas la plus difficile des choses. Certains se lamentent même en évoquant la nostalgie de leur pays et assurant que le jour ou Taya quitte le pouvoir ils viendront s’installer définitivement en Mauritanie pour faire avancer les choses.

Le cheval de bataille et la raison d’exister de ces mouvements ou supposés tels étaient la question du passif humanitaire, ou la démocratisation de la vie publique. Nulle n’ignore l’immense progrès réalisé aujourd’hui en Mauritanie. Une démocratie loin d’être parfaite mais exemplaire dans le continent. Un président de la République démocratiquement élu, reconnu par son adversaire battu au second tour avec 52% des voix. Du jamais vu en Afrique.

Ceux qui vivent à l’étranger sont, en réalité, des réfugiés économiques qui se foutent de tous les problèmes de La Mauritanie, y compris celui des supposés réfugiés ! Ils n’ont pour la Mauritanie et les Mauritaniens que mépris et exploitation. Ils ont pendant toutes ces années exploité sans scrupules la misère de leurs compatriote déportés. Ils sont fascinés par la découverte de villes splandides comme New york, avec ses grandes avenues et ses gratte-ciels, Paris, la cité lumière, Londres ou Amsterdam. Ils préfèrent continuer à jouer sur la corde des problèmes éthniques en Mauritanie pour profiter de la générosité teintée d’humanisme des Occidentaux.

Les problèmes sociopolitiques en Mauritanie sont devenus, depuis longtemps, le fonds de commerce de tous les pseudo-réfugiés Négro-Africains ! C’est pourquoi je doute fort qu’ils acceptent une quelconque solution qui leur coupe l’herbe sous les pieds et les obligent à renoncer à leur combat chimérique.

Journal Houmoum-Ennass


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