Posté le 06.06.2007 par verrithe
Chinguittytel ou Elytel ?
Notre pays faible de ses 3 millions d’âmes s’apprête a accueillir le troisième opérateur de téléphonie mobile du nom de chinguitytel.
De ma position de profane, je ne veux pas m’aventurer dans le débat sur l’opportunité d’un troisième opérateur.
L’opérateur Soudanais a raflé la mise au nez et à la barbe de ses concurrents même reconnus et assez puissants.
Par ailleurs il est murmuré sous touts les toits et tentes que l’ancien maître du CMJD est l’actionnaire majoritaire (à vérifier).
S’il s’avère que le président Ely a quelques intérêts que ce soit dans cette entreprise, alors la question de la neutralité du conseil de régulation se pose.
A l’heure ou l’actuel gouvernement ne cesse de répéter son objectif pour la moralisation de la vie publique et la lutte contre la corruption, cette question mérite d’être tirée au claire et de blanchir ceux qui sont accusés à tort et punir ceux qui ont fauté.
Les circonstances aggravantes
Sous le régime exceptionnel, Le Colonel Ely à eu a faire deux visites au pays de Oumar El Béchir (Le bourreau du Darfour) et celui a eu a faire une visite présidentielle dans notre pays.
L’implication personnel de Ely pour l’inauguration d’une simple entreprise qui en valeur ajoutée ne pèse pas trop lourd vu la couverture et la qualité du service déjà offert.
L’actuel gouvernement a l’obligation de passer au peigne fin les conditions d’attribution de cette licence. L’action de moralisation de la vie publique ne devrait pas concerné que les fautes commises après l’accession de SIDIOCA à la magistrature suprême, elle devrait être rétroactive.
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Posté le 06.06.2007 par verrithe
Impeachment, Le Niger donne la leçon
Nous croyons que la procédure d’impeachment n’est qu’une affaire des démocratie occidentales surtout américaine.
Nous avons tous appris la responsabilité du gouvernement devant le parlement en droit constitutionnel.
Mais nos honorables députés nous ont habitués à n’être que des machines à lever le doigts pour la ratification des projets de lois proposées par le gouvernement en place.
Ce qui s’est passé au Niger, avec l’éviction du premier ministre par un parlement largement acquis à la majorité présidentielle.
L'impeachment (mise en accusation, en anglais, parfois traduit littéralement en français comme empêchement) est le nom de la procédure permettant au pouvoir législatif de destituer un haut fonctionnaire d'un gouvernement.
Les députés nigériens n’ont pas oublié cette prérogative qui leur est donnée, a savoir contrôler l’action du gouvernement.
Cet événement aussi rare donne beaucoup d’espoir quand à la responsabilité des députés africains.
Le gouvernement de Zéine, ou même le pouvoir de Sidioca n’ont qu’à bien se tenir.
Surtout la nomenclature de l’assemblée générale est propice pour suivre le pas au Niger.
Sidioca, un président sans parti, un premier ministre qui veut créer sa formation politique, un parlement composé majoritairement d’indépendants, Un président de l’assemblée qui vise la présidentielle de 2012, Ely en embuscades sont autant de raison d’instabilité du gouvernement.
Si cette épée Damoclès peut obliger le gouvernement à mieux travailler, il ne fera que du bien pour les Mauritaniens.
Posté le 05.06.2007 par verrithe
La Mauritanie à l'instar de bon nombre de pays en voie de développement manque de ressource humaine dans tous les domaines, sauf bien sur celui de la médiocrité.
L'obtention d'une ressource humaine qui répond aux attentes du pays ne se limite pas à gonfler les budgets alloués à l'éducation nationale.
Le travail devrait être plus profond que ça.
L'école nationale a besoin d'un lifting pour être hissée au même niveau que les meilleures de ce monde.
Pour ce faire, les états généraux de l'éducation nationale doivent cette fois-ci être animé d'un esprit de dépassement et laisser de côté les calculs politiciennes pour donner aux enfants de la nation une école formatrice et génératrice de compétence.
Les formations de généralistes au lycée est non seulement revoulues et engendrent une charge de travail énorme.
En effet, les lycéens devraient à mon avis être spécialisé déjà dans les différends domaines.
La formation professionnelle à aussi besoin d'être revalorisée et réadaptée aux besoins de l'économie.
L'université qui est la dernière étape de l'entonnoir a encore plus d'obligation pour fournir des hommes opérationnels.
Ce qui est loin d'être le cas actuellement.
La formation du personnel national ne devrait pas se limiter à l'université, les fonctionnaires à leur niveau devrait avoir la possibilité de mise à nouveau pour répondre aux besoins du moment.
Cette tâche qui demande du temps et de la patience, ne devrait pas se faire avec précipitation et empressement, c'est un travail de fourmis.
Certains pays sont plus ou moins arrivés a se doter d'une ressource humaine acceptable, comme la Tunisie, Le Maroc et Le Sénégal pour ne citer que ceux là.
Une analyse de ces résultat nous montre que l'école et la promotion du mérite est au centre de leur politique.
Il suffit pour nous aussi de refaire la même chose et les résultats suivront.
Posté le 05.06.2007 par verrithe
Charles Taylor,
Le Liberia se fait tristement célèbre par un de ses tyrans du nom de Charles Taylor.
Le nom de cette bête de guerre rime pour les gens de ma génération et de générations d’avant avec rébellion, exaction, combat de rue, embuscade, trafic illégal de métaux précieux, parrainage de conflit.
Hier s’est ouvert au TPI le procès d’un des criminels le plus atroce du 20é siècle en Afrique.
Même si les conditions de procès équitables sont sujets à discussion, cet événement est à saluer car il représente un précédent qui donne espoir que tous les bourreaux d’hier peuvent passer à la trappe.
L’Afrique a connu ces dernières années beaucoup de Charles Taylor, nous avons espoir qu’un jour que ces hommes qui ont tué, massacré, déporté des populations entières rendent compte à l’humanité d’abord avant de rendre compte au tout puissant.
Parmi ces bourreaux, beaucoup sont encore en vie et se la coule douce dans des palais de marbre.
La triste réalité est que pour un événement similaire au cas du Liberia, beaucoup de facteur sont essentiels. Ce qui n’est pas toujours le cas en Afrique.
L’avènement d’un pouvoir démocratique adoubé de la volonté de rendre justice à ceux qui ont été martyrisé est une condition non négligeable pour voir demain nos bourreaux nous rendre compte.
Charles Taylor dans sa cellule, en pensant à ses compagnons de guerre et adversaires comme Samuel Doe déchiqueté comme un mouton de tabaski, Prince Johnson canardé au grand jour, Fodé Sanko moisir dans les taules africaines devrait s’estimer heureux.
Pour un homme qui a mis à feu et à sang le Liberia, le parrain de la manche longue et de la manche courte, le guide des enfants soldats, sans oublier sa participation dans les conflits de la sous région, rendre compte ne serait que l’humanité retrouvée.
Chers dirigeant Africains, l’heure est venue pour vous de vous inspirez de ce qu’a accompli la présidente du Liberia.
Bon nombre de gens ont prédit le regain de la guerre civile une fois l’ancien dictateur arrêté, que nenni, n’ayez pas peur car ces hommes sont plus dangereux en liberté.
Nous prions encore pour que le procès de Charles Taylor ne soit que l’ouverture du bal.
Et qu’ils défileront tous un à un pour nous dire le pourquoi de leurs actes.
Posté le 01.06.2007 par verrithe
La problématique de la langue nationale
Nous avons eu à regarder à la télé bidon nationale, la déclaration de politique générale du premier ministre.
Comme tous les discours officiels, débats officiels la langue utilisée est l’Arabe parce que c’est la langue nationale.
Malheureusement ce que nous avons assisté hier est tout sauf de l’Arabe.
Le premier ministre nous a servi du hassanya, assaisonné dans du français.
Cher ZZ, nous savons tous que ce n’est pas de ta faute, c’est celle de la constitution.
Heureusement pour toi, tu es Maure, tu comprends hassanya.
Supposez une seconde qu’à la place de ZZ il y’avait un certain SAMBA ou DEMBA qui ne cause pas la langue Arabe, avec un Hassanya qui donne des bourdonnements à l’oreille.
Ceci pose la problématique de l langue nationale.
J’aimerai bien savoir la langue utilisée pour le conseil de ministre ?
Le français, l’arabe, le Hassanya ou un cocktail de ces trois langues ?
Une chose est sure est certaine, il n’y a pas de condiment en Pulaar, soninké ou Wolof dans ce cocktail.
Mr ZZ, vu les difficultés que vous avez eu hier, devant nos honorables députés et de toute la nation.
N’est-il pas venu le moment de poser la problématique de la langue nationale ?
Devrons-nous continuer dans cette hypocrisie générale ?
Pour avoir une idée, et choisir une langue nationale, je vous conseille la méthodologie suivante :
Vous partez à l’université de Nouakchott et vous vous renseignez du nombre d’étudiants francisant qui se réorientent en arabe et vice versa.
Vous aurez une solution car vous vous rendrez compte de ce que les mauritaniens veulent comme langue nationale et langue de travail.
Posté le 01.06.2007 par verrithe
Le chef de l’Etat dans sa feuille de route à l’intention du premier ministre parle de l’un des maux le mieux partagé par la société Mauritanienne, à savoir la corruption.
SIDIOCA parle de la moralisation de la vie publique en ces termes : « Vous aurez également à travailler activement pour la moralisation de la vie publique, en particulier par l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de lutte contre la corruption, la promotion de la transparence financière et l’action déterminée des organes de contrôle de l’Etat. »
Cette cérémonie a été accompagnée de la déclaration de patrimoine de tous les ministres, ce qui est une bonne chose mais insuffisant.
La moralisation de la vie publique est un combat noble et je m’incline devant cette décision courageuse qu’a prise le chef de l’Etat.
Il serait aussi intéressant que les ministres exigent la même chose à leurs hauts cadres.
Moraliser la vie publique passe par un certains nombre d’action qui touchent l’ensemble des secteurs.
Reforme de la justice
Cet objectif ne peut être atteint, sans une reforme profonde de la justice. Les mesures idoines devraient être entreprises pour donner à la justice toute son Independence.
L’Independence de la justice à elle seule risque de ne pas suffire, si les éléments qui la composent eux même ne sont pas de bonne moralité.
Un travail de formation, de garde fous, et surtout de transparence devrait être entamé afin de doter nos magistrats d’une meilleure vision de la justice.
Reforme de l’Administration fiscale
L’Administration fiscale devrait être dotée des moyens financiers et matériels d’un côté, de la ressource humaine et les prérogatives législatives minimales afin de mener à bien sa tâche.
L’Administration fiscale devrait être en mesure de diligenter des enquêtes sur les revenus gagnés sans aucune référence commerciale ou industrielle.
Les moyens conséquents devraient lui permettre de procéder aux recoupements et de traquer ceux qui dissimuleraient les richesses.
Reforme du secteur bancaire
Le secteur bancaire joue un rôle important quand à la moralisation de la vie publique, de la transparence et de la traçabilité des transactions financières.
Au nom de la lutte contre le blanchiment d’argent, des nombreux pays ont entrepris des mesures drastiques pour réduire ces fléaux qui compromettent la bonne marche de nos économies nationales.
Notre pays à l’instar des autres pays de la sous région devrait penser à suivre le pas voir même en faire plus.
Les mesures légales pour interdire les achats et ventes hors circuits bancaires des montants supérieurs au million ou demi-million d’ouguiya seront d’un atout important pour renforcer le système bancaire et rendre visible les transactions financières.
Il faut en plus des mesures incitatives voir injonctives pour que l’essentiel de la monnaie et des transactions passe par le circuit financier institutionnel.
En retour les banques non seulement devrait se rapprocher de la population, elles devraient être attractives et crédibles.
En plus de ces secteurs clefs, beaucoup d’autres reformes sont à reformer.
De toutes les façons, ces mesures seront sans effets, si des aujourd’hui des mesures exemplaires ne sont pas prises.
Il y a déjà assez de revenu que nous ignorons leur provenance, chers autorités vous avez déjà de quoi tester votre volonté.
Il faut que les Mauritaniens voient des exemples de fermeté et la restauration de l’Etat de droit.
Vous devrez travailler à donner à la police une image bien plus meilleure que ce qui est la sienne aujourd’hui.
Le Mauritanien Lambda devrait s’apercevoir que grâce à votre boulot, que le coupable est sévèrement puni et la médiocrité est combattue.
Posté le 31.05.2007 par verrithe
Madame, servir le pays autrement
Madame SIDIOCA, Née Tuttu, je m’adresse à vous en tant que votre fils ou si vous voulez aussi votre petit frère.
Je tiens d’abord à vous présenter mes félicitations pour avoir choisi un homme qui a eu le parcours aussi brillant comme celui de votre mari.
Félicitation pour la réussite de votre couple et je souhaite que le meilleur reste à venir pour vous et de votre mari de président.
Etre la première dame comme vous avez l’honneur en ce moment est un privilégie et un fardeau que vous êtes appelées en jouir et endurer.
En tant que femme moderne et éclairée, je suppose que vous avez une part importante concernant l’ascension de votre mari.
En effet pour cette responsabilité en plus de votre rôle d’épouse, vous avez aussi le droit de jouir de cette position.
Les premières dames sont en général la porte d’entrée pour ceux qui veulent s’approcher du pouvoir, se faire voir et se faire entendre par le premier des Mauritaniens.
Vous remarquerez avec moi, qu’à la fin de ce quinquennat, le cercle d’ami de votre mari sera constitué en grande partie de ceux qui vous avez introduits ou acceptés au palais.
De cette position forte, je vous exhorte de mettre votre savoir faire, votre instinct maternel au service de la nation.
Vous avez tous les atouts pour vous comporter en mère de la nation et par ricochet les gains en estime reviendront à votre couple présidentiel.
Je ne vous demande pas d’inventer la roue, il suffit juste de faire un aperçu de ce que fut les premières dames, de ceux qui ont aidé leur mari et de ce qui ont détruit leur mari.
J’aimerai que vous vous interdisez de faire de la politique au moins de manière officielle.
J’aimerai que vous vous interdisez de faire toute activité a but lucratif.
J’aimerai que vous vous interdisiez de jouer de votre influence pour imposer vos préférences au sommet de l’état.
Madame la première Dame, vous avez une occasion unique de rendre service à la nation juste par votre engagement et de votre présence pour les causes nobles.
Ma sœur, si vous pouvez mettre une fondation pour la protection de la femme, de l’enfant et de la famille.
Si cela vous parez être du déjà vu, pourquoi ne pas vous mobiliser pour l’éradication d’une maladie quelconque ou la prise en charges de malades du Sida, Tuberculose ou de tout ce que vous voulez.
Encore ma sœur, penseriez vous pas à vous mobiliser pour la scolarisation des filles et de leurs maintient dans le circuit scolaire.
Si toutes ces propositions vous paraissent classiques, cette dernière devrait a mon avis vous( et votre mari)plaire car il a été l’un des thèmes majeur de campagne.
Une fondation pour le renforcement de l’unité nationale par des actions qui rapprocherons le nord du sud, l’est de l’ouest.
Des campagnes d’intégration entre les composantes ethniques, des activités concernant
Les jeunes de toute la nation.
Si cette tâche est énorme, Madame la présidente, vous pouvez vous consacrer à un dossier plus sensible à savoir l’éradication de l’esclavage sur notre sol.
Un de ces projets vous permettra de donner une bonne image du palais, et vous contribuez à la résolution de l’équation économique la plus difficile : La Redistribution des revenus.
Sincèrement votre, Ma sœur
Posté le 30.05.2007 par verrithe
« Un Mauritanien, une maison » cela ressemble à un slogan de campagne électorale, mais c’est plutôt un cri de cœur pour une meilleure utilisation de nos ressources.
Une utopie pour ceux qui n’ont aucune envie de travailler, un rêve pour ceux qui veulent l’équilibre par le bas.
Ceux qui veulent comme moi et vous que tous les Mauritaniens soient propriétaires de leurs maisons voient en ce projet un espoir pour toute la nation.
Ce projet « Un Mauritanien, une maison » ne peut compter sur les sociétés privées ou parapubliques.
Il ne peut être réalisé que par une société publique à but social.
L’Etat des lieux
Aujourd’hui, la seule et unique société a œuvrer dans ce domaine reste la SOCOGIM.
Malheureusement pour le mauritaniens, cette société fait tout sauf du social, qui ne s’adresse qu’aux détenteurs de capitaux.
Si votre compte bancaire est assez fourni, vous pouvez vous offrir le nombre de terrain et de maison que vous voulez.
L’Arnaque nationale
A ce que la Socogim soit une société commerciale qui court derrière le profit ne me dérange nullement, ce qui est moins acceptable ce que le patrimoine national soit mis à sa disposition pour assouvir ses intérêts
.
L’arnaque est que le patrimoine de l’Etat est offert aux riches sous le nez et la barbe de ceux qui ne le sont pas.
Comment est ce possible ?
Je demande aux nouvelles autorités de mettre en place une nouvelle société immobilière qui s’occupe de la viabilisation des terrains, de la construction de maison et d’immeuble de tous les standings.
Viabilisation des terrains
La société s’occupera de la viabilisation des terrains qui lui sont concédés par l’Etat.
Ces terrains peuvent être vendus en l’Etat pour ceux qui veulent construire une maison à leur gout.
La construction de maison et d’immeuble
Ce volet peut mettre à contribution les sociétés privées, ce qui permettra de donner un souffle nouveau et d’un autre genre à l’économie du pays.
Ce volet prendra en compte les revenus des citoyens en construisant des maisons destinées à des revenus élevés, moyens et les habitats sociaux.
La politique des castor peut aussi venir en appui a ce projet car une telle politique a fait ses preuves dans d’autres pays.
L’avantage d’une telle politique est d’épargner nos villes d’une utilisation sauvage et abusive de l’espace, assurera un aménagement du territoire, une décentralisation durable en plus il permettra aux villes de provinces de jouer le rôle de locomotive pour les économies régionales.
La dernière clef de réussite d’un tel procédé est de veiller à ce que les détenteurs de capitaux ne soient pas servis à la hauteur de leurs bourses.
Construire 2000 maisons de toutes standing confondus à Noukchott par an, 500 à 1000 dans toutes les capitales régionales n’est quand même pas une utopie.
Pour réaliser ce projet, le financement peut paraitre un casse tête pour que les pris des maisons soient abordables et accessibles pour toutes les bourses.
Pour ce faire, l’Etat peut accorder aux entreprises du BTP qui travaillent en collaboration avec cette société des exonérations pour certaines taxes liées à l’importation des matériaux de constructions et des allégements fiscaux.
Une telle politique permet de rehausser l’offre à la demande de logement ce qui peut réduire à la baisse le prix du loyer pour la population.
Ces terrains et maisons seront remboursés au bout de 15 à 25 ans, ce qui permet à tout en chacun qui travail de pouvoir acquérir une maison ou un appartement avant la retraite.
Je tiens à rappeler pour ceux qui sont réticents à toute intervention de l’Etat dans le champ économique, d’ouvrir les yeux et de se poser la question de savoir si les entreprises privées peuvent nous offrir des infrastructures gigantesques et les superstructures dont nous avons besoin.
Nous pays en développement, privé d’hôpital, de centre de santé, de routes bitumées, l’intervention de l’Etat ne peut qu’être favorable pour assainir et favoriser une économie de marché.
Je croix savoir que malgré les imperfections que vous avez eu à relever dans ma démarche que le projet « un Mauritanien, une maison » n’est plus une utopie pour vous, il est du domaine du réalisable.
Posté le 26.05.2007 par verrithe
Le combat de l`agriculture
Les populations en attente de leurs premières pluies sont certainement aussi a l `écoute des nouvelles autorités.
La saison d` hivernage est aussi le point de départ de la saison agricole.
En Mauritanie on peut souligner existence d une agriculture irriguée et une autre sous pluies.
Leur point commun est qu`elles commencent tous a la même période, c`est-a -dire le début de la période hivernale.
Les autorités nouvellement élues sont attendues de pied ferme sur ce champ.
Ce domaine de plus grande importance sera un clignotant pour ce gouvernement concernant leurs capacités a mettre le pays sur le chemin du développement et de l’auto-suffisante alimentaire.
La campagne électorale ne nous a pas permis de nous faire une religion sur la politique agricole du nouveau président, malheureusement pour cette population a majorité rurale, le débat était axés sur d’autres sujets.
Nous attendons voir les premières mesures pour aider l`agriculture irriguée a trouver les semences de bonnes qualité, nous attendons voir comment le gouvernement veillera a l’aménagement des ces périmètres en piètre état et de freiner la chute chronique de rendement constaté depuis bien d`années.
Nous avons espoir de voir cette agriculture sous pluie s`améliorer et réduire sa dépendances vis-à-vis de la pluie qui est de plus en plus aléatoire.
Le combat de l`agriculture sera rude et assez sensible.
La quête de l`auto-suffisqnce alimentaire passe par la rencontre des propriétaires terriens et les détenteurs de capitaux.
Sans ignorer l`aversion des populations rurales a se débarrasser même momentanément des droits sur leurs terres, la tache est et reste quand même du domaine du possible.
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Posté le 24.05.2007 par verrithe
Le 25 mai qui est l’anniversaire de la date anniversaire de la création de l’union africaine créée sur les cendres de l’Organisation pour l’unité africaine.
Vu les défit et les combats communs qui nous attendent dans un monde ou l’atinté état est devenu minuscule voir incapable de résoudre les problèmes.
Après quelques années depuis sa création, qu’est ce que l’UA a fait pour rapprocher les peuples ?
La vérité est que la tâche est pharaonique, l’union européenne est là entrain de chercher son chemin.
Mais quel est le chemin parcouru depuis ?
Le constat est malheureusement amer, nous n’avons vu que des sommets, des réunions de haut cadre assortis de résolutions sans lendemain.
Ce que nous recommandons, c’est que l’union africaine soit celle des peuples et non un club de président.
Que ce qui a changé entre les peuples, de la liberté de circulation des personnes et biens au rapprochement des peuples ?
Que ce qui a évolué sur les politiques économiques et les échanges sud sud ?
L’union Africaine devrait penser à ériger des ponts entre les peuples et veiller à une harmonisation des politiques économiques(Industrie, commerce, agriculture, douane, fiscalité etc)
Si notre union ne restera que celle des présidents, cette journée fériée et chômée n’aura plus sa raison d’être surtout au moment ou l’Afrique a besoin de travailler deux fois plus que les autres.