Posté le 20.06.2007 par verrithe
Le transport public
Les Nouakchott se sont vu de plus en plus privé des ses vétustes et cercueils roulants au profit des « bolides » Mercedes 190.
Le transport public est devenu un secteur d’anarchie et de désordre sans précédent. Fait taxi qui veut. Les propriétaires de voitures privées, les voiture de l’Etat, mais il demeure assez difficile de trouver un taxi a NKTT.
Les Taxis ont pris la place de nos chers bus sans que le confort ne soit revu à la hausse.
Un conseil, si jamais vous avez une urgence, et qu’en plus vous n’avez pas de voiture, prenez une bonne heure comme marge car vous risquez de monter dans un taxi qui à un client a déposer de l’autre coté de la ville, vous arriverez quand même à l’heure s’il ne trouve pas un ou deux autres clients a acheminer dans quelques labyrinthes d’à coté.
Nous acceptons cette situation car nous n’avons pas le choix, on ne peut pas marcher des kilomètres pour aller au boulot, voir son oncle ou sa sœur qui se trouve de l’autre côté de la ville.
On ne peut en aucun cas être exigeant jusqu'à bouder, si l’on a rende- vous avec son médecin ou un entretien d’embauche etc.
Tel est notre sort, nous piétons, c’est un casse tête de tous les jours et nous n’avons pas encore vu la fin.
Dans tous les pays du monde on cherche à se doter d’un service de transport ultramoderne pour inciter les particuliers à laisser les voitures à la maison.
Ce qui décongestionne la circulation routière et surtout une économie d’énergie pour le pays à l’heure ou les coûts des hydrocarbures montent en flèche.
L’Etat ne peut pas se désintéresser du sort de la population, les employés ont besoin de travailler, donc se déplacer. Pour ce faire un service minimum de transport public devrait être mis en place.
Même si ce secteur est concédé aux privés, l’Etat a l’obligation de subventionner, car dans aucun pays au monde, on ne trouve une entreprise de transport publique rentable sans une subvention de l’Etat en contre partie des services rendus à l’Etat.
La meilleure solution est que les autorités prennent en charge ce problème de transport en mettant en place une société de transport urbain et interurbain pour toutes les grandes villes.
Cette reforme aura le mérite d’acheminer les populations dans les conditions humaines d’un côté et de l’autre côté on aura un saut qualitatif au niveau du transport privé.
Au préalable, une reforme et une réglementation stricte devrait voir le jour pour ce secteur d’une importance capitale pour le développement économique du pays.
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Posté le 19.06.2007 par verrithe
La Mauritanie s’est retirée de la CEDEAO sans qu’aucune explication ne soit donnée aux mauritaniens d’un côté et des autres membres de la CEDEAO de l’autre.
Il est déplorable que dans un environnement mondialisé, ou l’entité Etat est devenu assez minuscule pour faire face aux problèmes, que la Mauritanie se repli sur soi même.
Au moment ou d’autres pays expriment leur envie d’intégrer la CEDEAO, le CEMAC qui se renforce, le Mercosur qui se bat pour renforcer ses acquis, L’union européenne qui cherche du renfort avec l’ouverture aux anciens pays de L’URSS, les Etats-Unis d’Amérique qui tisse des alliances et des accords de libres échanges à tour de bras, et bien c’est en ce moment précis qu’a choisi nos dirigeants pour tourner le dos à la Cedeao.
Au lieu de s’intégrer d’avantage et même taper à la porte de L’UEMOA, on est sorti purement et simplement.
L’efficacité des organismes sous régionales est plus grande que celles continentales ou mondiales.
En effet, la Mauritanie a plus de simplicité et de facilités (Culturelles, géographique) pour négocier avec le Sénégal, le Mali que l’Afrique du Sud , le Nigeria ou le Zimbabwe.
Il n’y a pas d’élément de substitution à la sortie de la CEDEAO, si c’est le Maghreb nous sommes membre et nous le resterons surement malgré ce qu’est l’union du Maghreb Arabe.
Il est temps que nos autorités fassent la part des choses, un encrage dans l’environnement ouest Africain est un préalable au développement de notre pays et il jouera économiquement et politiquement sont rôle de trait d’union entre le monde Arabe et négro-africain.
En guise d’exemple, la Mauritanie est depuis peu exportateur de pétrole, elle ne dispose pas de raffinerie de pétrole, vu les niveaux de l‘exploitation et les prévisions à l’heure actuelle, ne permettent en aucun cas la création d’une raffinerie de pétrole.
Dans la sous région, le Sénégal, La côte d’Ivoire et le Togo disposent des raffineries de pétroles. Vous imaginez le gain que peut engendrer une synergie des forces juste pour ce secteur et les dividendes que peuvent cueillir les populations.
IL est temps que nous envisageons un développement sous régional, au lieu de s’isoler pour des raisons politiciennes.
Cher président, oubliez les calculs politiques, pensez à notre environnement géographique, géopolitique et culturelle, pensez au rôle plus qu’important des organismes sous régionaux dont la CEDEAO et L’UEMOA font partie des plus efficaces.
Posté le 19.06.2007 par verrithe
La préservation de l’environnement en général et la lutte contre la désertification en particulier sont devenues des combats d’ordre mondial.
La preuve en est que notre cher président Bush commence à s’intéresser au problème de réchauffement planétaire.
Ce problème devrait être pris à bras le corps par le gouvernement et la Population Mauritanienne.
Les effets environnementaux font plus de dégâts dans la région sahélienne.
La Mauritanie est donc au centre de ce fléau.
Que ce que nous avons fait de la lutte contre la désertification ?
Depuis que ce programme a commencé, nous savons que chaque année il y a des centaines de plants qui sortent des jardins de la GTZ, mais combien sont plantés et suivi ?
Pour vous faire une religion sur ce théâtre, faites un tour à la fameuse ceinture verte qui est censé protéger notre capitale de l’avancée du désert.
Faite une évaluation approximative des plants sortis et des arbres encore plantés.
Malheureusement, notre politique de lutte contre la désertification n’est que saupoudrage et cela nous avons reçu l’exemple à la télévision nationale à l’occasion de la journée internationale de l’environnement.
La secrétaire générale à l’environnement est rentrée dans le cercle vicieux de la médiatisation des projets sans lendemain, des actions fictives.
Ceux qui veulent s’assurer que cette lutte a tout sauf du sérieux, n’ont qu’a se renseigner sur les plants annuellement produits et ceux réellement plantés.
Ceci est un gâchis pour la république, le salaire de ces milliers de personnes spécialement voués à cette lutte, le prix de plants, le poids de la dette.
Quand est ce que le gouvernement aura l’intelligence et la volonté de procéder à une vraie lutte contre l’avancée du désert, il y va de notre survie.
On peut blaguer avec d’autres choses, mais le désert menace notre vie.
Posté le 18.06.2007 par verrithe
La guerre de l’eau aura-elle lieu ?
Nouakchott depuis quelques temps croupit sous la pénurie d’eau, on assiste à un balai de bidon jaune de 20L, les charretiers, les vendeurs d’eau seuls trouvent leur compte.
Le gouvernement, la société de gestion de l’eau ne font aucun effort pour nous sortir de l’auberge.
Les citernes d’eau qui sont sensées ravitailler la ville sont détournées pour d’autres fins.
Une capitale sans eau potable au 21ième siècle, n’est pas un compte de fées.
On le subit ici a Nouakchott, la capitale de la république de Mauritanie.
C’est un pays désertique, l’eau n’est court pas dans les rues, mais nous nous poserons quand même le pourquoi de cette situation ?
La SDE a le droit de nous informer sur la situation des nappes d’eau qui alimentent la ville de Nouakchott. Les puits ont-il tari entre temps ou la priorité est de donner à boire aux chameaux avant les propriétaires des chameaux.
Les infrastructures de transport d’eau sont-elles en panne ?
Personne ne connaît la solution, mais le problème devrait être connu des professionnels du secteur.
La société serait-elle en faillite pour ne plus assurer le minimum de desserte ?
J’appelle les Management de la SDE, la population exige des autorités étatique que lumière soit faite sur cette situation.
Il y a un réel malaise, il est d’autant plus grand que malgré les coupures d’eau les factures elles ne prennent jamais du retard. Ainsi va notre pays et c’est déplorable.
On vient de limoger le directeur de la CSA pour avoir annoncé qu’une famine menace le peuple, qui d’autre oserait dire que la guerre de l’eau est inévitable entre les utilisateurs et la SDE.
Posté le 18.06.2007 par verrithe
La guerre de l’eau aura-elle lieu ?
Nouakchott depuis quelques temps croupit sous la pénurie d’eau, on assiste à un balai de bidon jaune de 20L, les charretiers, les vendeurs d’eau seuls trouvent leur compte.
Le gouvernement, la société de gestion de l’eau ne font aucun effort pour nous sortir de l’auberge.
Les citernes d’eau qui sont sensées ravitailler la ville sont détournées pour d’autres fins.
Une capitale sans eau potable au 21ième siècle, n’est pas un compte de fées.
On le subit ici a Nouakchott, la capitale de la république de Mauritanie.
C’est un pays désertique, l’eau n’est court pas dans les rues, mais nous nous poserons quand même le pourquoi de cette situation ?
La SDE a le droit de nous informer sur la situation des nappes d’eau qui alimentent la ville de Nouakchott. Les puits ont-il tari entre temps ou la priorité est de donner à boire aux chameaux avant les propriétaires des chameaux.
Les infrastructures de transport d’eau sont-elles en panne ?
Personne ne connaît la solution, mais le problème devrait être connu des professionnels du secteur.
La société serait-elle en faillite pour ne plus assurer le minimum de desserte ?
J’appelle les Management de la SDE, la population exige des autorités étatique que lumière soit faite sur cette situation.
Il y a un réel malaise, il est d’autant plus grand que malgré les coupures d’eau les factures elles ne prennent jamais du retard. Ainsi va notre pays et c’est déplorable.
On vient de limoger le directeur de la CSA pour avoir annoncé qu’une famine menace le peuple, qui d’autre oserait dire que la guerre de l’eau est inévitable entre les utilisateurs et la SDE.
Posté le 18.06.2007 par verrithe
La guerre des places comme à la guerre
L’investiture du nouveau chef de l’Etat suivi de la nomination du premier ministre ZZ a ouvert les hostilités pour la conquête du pouvoir à l’horizon 2012.
Le leader de APP, Messoud le troisième homme a eu gain des postes prévus pour sa formation politique. Ce qui lui reste à gagner sera le fruit des concessions qu’il aura à faire en faveur du premier ministre ou du président de la république.
Quand à Zeine, l’actuel premier ministre, il a toutes les cartes en main, surtout si le duel à distance avec d’un côté la junte militaire représenté par l’actionnaire majoritaire de l’élection de SIDIOCA en terme d’influence (AZIZ) et de l’autre les indépendants (D’Ely et les anciens de la TAYANIE).
Nous nous rendons compte, que toutes les nominations sont passées au peigne fin par les proches du chef de l’Etat si ce n’est pas eu qui l’impose.
Une guéguerre est ouverte entre Zeine et les amis du président.
Cette situation comme sous l’ancien régime est à la défaveur du peuple Mauritanien.
Le clientélisme, le tribalisme ; la parenté sont des critères qui ont encore une forte valeur pondérale pour les choix des hommes.
Peut-on arriver un jour dans notre pays à la nomination des hommes et femmes à la place qu’il faut ?
Celle-ci est la question à Un million de dollars.
La structure politique et traditionnelle est faite de telle sorte qu’un haut cadre est nommé pour servir un groupe de personne au lieu de s’occuper de la nation tout entière.
SIDIOCA, malgré votre position assez délicate, sachez que vous êtes le président de la république, quelque soit vos soutiens et la menace de l’épée Damoclès qui pend sur votre tête, sachez que c’est vous le président de la république, vous avez intérêt à assainir cette situation exécrable si vous avez envie de commencer votre projet présidentiel.
Posté le 18.06.2007 par verrithe
Nouakcott sous la menace du choléra
La pénurie d’eau dans notre capitale cause un désagrément sans précédent et une menace d’une grande importance.
Menace, en ce sens que nous avons encore en mémoire les dernières épidémies de cholera qui ont frappé le pays.
Le cholera comme bon nombre d’épidémies tropicales sont favorisés par le manque de propreté.
Sachant que le premier élément pour l’entretien de l’environnement est l’eau, une denrée non seulement chère et surtout rare pour ne pas dire introuvables dans bon nombre de localités de la ville.
Nouakchott avec sa salubrité chronique dans tous les domaines sont aussi des facteurs favorisant le développement de ces maladies et la généralisation des épidémies sur l’étendue du territoire.
Aujourd’hui, le choléra représente-il une menace pour la population ou c’est une question de jour.
Le gouvernement devrait prendre à bras le corps ce fléau afin de le résoudre à long terme.
Malgré la rareté de ce produit, est-ce une politique rationnelle de distribution de l’eau n’est pas en mesure d’atténuer le manque.
Serait il normal de voir son voisin remplir sa piscine au moment où l’on n’a pas de quoi boire ?
A événements exceptionnels, mesures exceptionnelles. Chers dirigeants, il est plus que temps de voir le réseau de distribution d’eau, nous ne sommes pas 10 millions dans la ville de Nouakchott, notre consommation en eau par habitant serait l’un des plus faible au monde, vu notre aversion à la propreté, pourquoi ne pourrions nous pas arriver comme d’autres pays moins nantis que nous à desservir correctement la capitale ne eau potable ?
Je termine ces mots en souhaitant que la menace finira de choléra sera vite maîtrisée, votre serviteur vous suggère de prendre toutes les mesures préventives car la menace est effective.
Posté le 15.06.2007 par verrithe
Les élèves et etudiants Mauritaniens ont en grande partie un pays dans les vacances scolaires. Comme toutes les vacances dépuis 20 ans, elles sont plates, paraissent longues et ennuyeuses.
Contrairement aux autres pays de la planète, ou les vacances servent à beaucoup à l'éducation de la jeunesse sur le civisme, le patriotisme, le savoir vivre et le savoir être.
Les vacances d'un écolier de notre état n'est remplie que de feuilleton brésilien,ou mexicain, de match de championnats européens de football.
Aucune structure n'est en place, aucun geste n'est fait de la part des autorités Mauritaniennes pour réunir les jeunes, les rapprocher et les apprendre à vivre ensemble.
Profitons de nos vacances pour eduquer nos enfants n'est pas un luxe.
L'adolescent est un être debordé d'énrgie,, les canaliser ne peut être qu'un bonne chose pour eux et pour la nation tout entière.
Posté le 15.06.2007 par verrithe
La mise sur pied de la haute cour de justice est une bonne chose en soi.
Une haute cour de justice pourquoi faire ?
Il est évident que cette cour s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la corruption et la concussion, elle permet de juger les autorités pour hautes trahison.
L’expérience d’une telle cour dans le monde en général et en Afrique en particulier montre que tous ceux qui y sont passés ne sont ou ne sont plus en odeur de sainteté avec la majorité présidentielle.
Dans le cas de la Mauritanie, l’important sera la rétroactivité de cette haute cour.
Elle sera-elle en mesure de regarder dans le rétroviseur et édifier les Mauritaniens sur les cas supposés de haute trahison ou de malversations financières de nos enceins hommes forts.
Dans le cas d’espèce, ma pensée va à l’ancien président O/ Taya et ses acolytes.
Malheureusement, tout reste à croire que ce souhait aura tout le mal du monde à aboutir, car ses anciens fidèles de ould Taya constituent le noyau dur des deux chambres parlementaire.
Connaissant que la mise en accusation passe impérativement par ces deux chambres et le jury est composé de ces mêmes parlementaires. La tâche reste pharaonique.
Je ne suis pas du genre à perdre espoir, mais il faut un évènement exceptionnel avant 2012 pour voir nos princes rendre compte des leurs actes.
Je serai quand même ravi de voir un parlementaire de l’opposition présenter une mise en accusation d’un des anciens dignitaires, même si les chances sont assez minimes.
Posté le 14.06.2007 par verrithe
Le gouvernement par la voix de son premier ministre ne cesse de clamer leur volonté de faire revenir les refugiés Mauritaniens dans les meilleurs délais.
Ce noble chantier fait allusion dans l’esprit des gens des refugiés de 89 et les refugiés politiques.
Il y a le premier des refugiés politiques, par l’importance des postes qu’il a occupé et le dernier par l’ordre chronologique du départ.
Le Président O/ Taya serait-il sur le point de poser ses baluchons au pays ?
Bon nombre de signe sont à l’origine de cette réflexion.
O/ TAYA peut se prévaloir d’être un refugié politique comme tout autre obligé comme les autres à ne pas mettre sur pied sur son sol natal.
Une discrimination entre les refugiés serait une infraction à l’égalité des citoyens.
Son acte, ses fautes ne peuvent justifier une nouvelle injustice.
Certes, le retour d’un homme aussi important par les postes déjà occupés et les controverses qui tournent autour de son action, notamment le passif humanitaire sont des questions à résoudre avec ou sans lui.
Vu le nombre assez étroit des pays d’accueil causés au différentes plaintes qui le guette.
O/ Taya a toutes les raisons de revenir au pays ; ses amis sont toujours aux commandes, des hommes et femmes a qui il a tout donné et tout permis.
La dernière est la Nomination de Heyine au poste de Directeur de la SOMELEC.
Cet homme comme les autres ont bénéficié des largesses de O/ TAYA, Super directeur de la SNIM pendent tout le magistère de TAYA, pressenti en un certain moment comme son successeur pendant que d’autres l’appelle « le président bis ».
Je ne cautionne pas ce qu’a commis O/ Taya et ses amis, mais vu les conditions actuelles du pays, et la composition politique il est loin de se trouver devant les tribunaux Mauritaniens.