Posté le 29.06.2007 par verrithe
« I have a dream », ne vous trompez pas, ce n’est pas Martin Luther King qui parle, ni du Monseigneur Desmond TUTU, c’est moi-même DIAGANA Cheikhna dans la peau de M.L.K.
Ma situation est certes loin de celle des noirs américains d’antan ou des peuples noirs d’Afrique du sud au moment de l’apartheid, mais les ressemblances sont plus que troublantes.
Je rêve de voir une Mauritanie unie, unie au tour de l’intérêt supérieur de la nation.
Je rêve d’une Mauritanie ou les populations noires ( Pulaar, Haratines, Soninké et Wolof) auront toute leur place.
Je rêve d’une Mauritanie qui protège et couve tous ses enfants ;
Je rêve d’une Mauritanie où i n’y a plus de citoyens de seconde zone ;
Je rêve enfin d’une Mauritanie imputée de toute pratique raciste et esclavagiste.
Ce rêve est mu par le sentiment partagé par toutes les composantes negro-mauritaniennes, qui souffrent de leur sous représentativité dans toutes les sphères de l’Etat.
L’exemple le plus frappant, a été les nominations du gouvernement de Zeine, les SG, les conseillers, les directeurs de société nationales, le corps diplomatique etc
Le constat est que les places sont réservées aux maures blancs et quelques sièges pour les noirs, histoire de colorer un peu le tableau.
Ceux qui veulent se faire un idée peuvent jouer en recensant l’ensemble des hauts cadres (les ministres, le SG, les conseillers, les directeurs de société nationales, les ambassadeurs et consuls, les directeurs de projets etc), je suis sur que les statistiques seront encore plus alarmants que ce que je décri là.
SIDIOCA et sa bande, pour nous consoler après les nominations en cascade de Maures blancs, n’ont rien trouvé d’autre que de nommer une noire comme adjoint au secrétariat à la sécurité alimentaire, si ce n’est pas se foutre de la gueule des noirs, je ne sais pas ce que cala pourrait être appelé.
Que l’on soit noir ou blanc, sachons que ce pays ne peut jamais se développer en laissant en rade un pan de la population, seule une synergie des forces peut nous sauver et mettre le pays sur les rails du développement.
SIDIOCA, que ce qui passe dans votre tête pour cautionner et perpétuer les quotients préétablis par Ould Taya ? C’est ça votre solution pour prôner l’Unité nationale, c’est encore comme ça que vous comptez combattre les pratiques esclavagistes.
J’ai mal, mal parce que nos autorités n’ont pas encore compris que ce pays est multiethnique et multiracial.
Vous allez me dire que les cadres ne sont que des Maures blancs ?
Vous allez me dire que les noirs ne sont pas compétents ?
Chers amis ouvrez vos yeux, regarder autour de vous, ce pays est un patrimoine commun, il n’est pas un royaume des maures blancs.
Martin Luther King parlait de FREEDOM et moi aussi au nom de toutes les communautés noire mauritanienne je répète FREEDOM, FREEDOM.
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Posté le 28.06.2007 par verrithe
Le chef de l’Etat dans sa feuille de route à l’intention du premier ministre parle de l’un des maux le mieux partagé par la société Mauritanienne, à savoir la corruption.
SIDIOCA parle de la moralisation de la vie publique en ces termes : « Vous aurez également à travailler activement pour la moralisation de la vie publique, en particulier par l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de lutte contre la corruption, la promotion de la transparence financière et l’action déterminée des organes de contrôle de l’Etat. »
Cette cérémonie a été accompagnée de la déclaration de patrimoine de tous les ministres, ce qui est une bonne chose mais insuffisant.
La moralisation de la vie publique est un combat noble et je m’incline devant cette décision courageuse qu’a prise le chef de l’Etat.
Il serait aussi intéressant que les ministres exigent la même chose à leurs hauts cadres.
Moraliser la vie publique passe par un certains nombre d’action qui touchent l’ensemble des secteurs.
Reforme de la justice
Cet objectif ne peut être atteint, sans une reforme profonde de la justice. Les mesures idoines devraient être entreprises pour donner à la justice toute son Independence.
L’Independence de la justice à elle seule risque de ne pas suffire, si les éléments qui la composent eux même ne sont pas de bonne moralité.
Un travail de formation, de garde fous, et surtout de transparence devrait être entamé afin de doter nos magistrats d’une meilleure vision de la justice.
Reforme de l’Administration fiscale
L’Administration fiscale devrait être dotée des moyens financiers et matériels d’un côté, de la ressource humaine et les prérogatives législatives minimales afin de mener à bien sa tâche.
L’Administration fiscale devrait être en mesure de diligenter des enquêtes sur les revenus gagnés sans aucune référence commerciale ou industrielle.
Les moyens conséquents devraient lui permettre de procéder aux recoupements et de traquer ceux qui dissimuleraient les richesses.
Combien de fortunes non expliquées existent aujourd’hui sur notre sol, qui a été inquiété ou même demandé de l’origine de sa fortune.
On peut être lundi vendeur de poulet et le lendemain propriétaire d’une banque dans notre pays sans aucun risque de contrôle.
La moralisation de la vie publique doit commencer par l’interrogation des ces hauts cadres (nouveaux ou anciens) qui vivent dans le faste et l’insolence, ces opérateurs économiques sans références qui prennent en otage le pays.
Reforme du secteur bancaire
Le secteur bancaire joue un rôle important quand à la moralisation de la vie publique, de la transparence et de la traçabilité des transactions financières.
Au nom de la lutte contre le blanchiment d’argent, des nombreux pays ont entrepris des mesures drastiques pour réduire ces fléaux qui compromettent la bonne marche de nos économies nationales.
Notre pays à l’instar des autres pays de la sous région devrait penser à suivre le pas voir même en faire plus.
Les mesures légales pour interdire les achats et ventes hors circuits bancaires des montants supérieurs au million ou demi-million d’ouguiya seront d’un atout important pour renforcer le système bancaire et rendre visible les transactions financières.
Il faut en plus des mesures incitatives voir injonctives pour que l’essentiel de la monnaie et des transactions passe par le circuit financier institutionnel.
En retour les banques non seulement devrait se rapprocher de la population, elles devraient être attractives et crédibles.
En plus de ces secteurs clefs, beaucoup d’autres reformes sont à reformer.
De toutes les façons, ces mesures seront sans effets, si des aujourd’hui des mesures exemplaires ne sont pas prises.
Il y a déjà assez de revenus que nous ignorons leur provenance, chers autorités vous avez déjà de quoi tester votre volonté.
Il faut que les Mauritaniens voient des exemples de fermeté et la restauration de l’Etat de droit.
Vous devrez travailler à donner à la police une image bien plus meilleure que ce qui est la sienne aujourd’hui.
Le Mauritanien Lambda devrait s’apercevoir que grâce à votre boulot, que le coupable est sévèrement puni et la médiocrité est combattue.
Posté le 28.06.2007 par verrithe
La Mauritanie comme bon nombre de pays Africains ou en voie de développement investissent dans l’éducation plus que tous les postes budgétaire.
Malheureusement ce secteur plus qu’important, reste le plus mal doté dans notre pays.
L’Education couvre tous les niveaux, de la maternelle à l’université en passant par le fondamental, les écoles professionnelles et de perfectionnement.
L’éducation nationale du fait qu’elle soit budgétivore n’est pas un mal en soit, c’est le paradoxe qui est inquiétant.
Qui est qui connaît sur notre sol, de F’derick à Rosso, ou de Nouakchott à Néma un seul établissement scolaire digne de ce nom.
Cette situation est plus qu’anormale, c’est une catastrophe, car l’avenir de notre pays en dépend.
Ou est passé les fonds alloués à ce secteur depuis l’Independence et le comble est que la qualité décroit au moment ou le budget accroît.
Que ce que nous avons :
Des écoles sans clôtures, sans tables bancs, sans enseignants souvent même sans tableau noir ou de craie.
On ne s’occupe pas de la petite enfance pour libérer les parents.
L’université délabrée, les formations ne sont pas adéquates avec le besoin du marché,
La qualité de l’enseignement est connue et reconnue médiocre par tous les acteurs.
Les étudiants sont dans les plus mauvaises conditions, sans bourses pour la lus part, sans campus.
Bon nombre d’entre eux sont obligés de louer des chambres dans les quartiers périphériques ou les conditions d’études ne sont pas les meilleures.
Et même les écoles privées, malgré que les parents payent assez cher, leurs enfants étudient dans des conditions plus qu’inhumaine.
Il est temps que le gouvernement en place fait un temps d’arrêt et scrute la problématique de l’éducation nationale.
- Les enfants à bas âges devraient être prises en charges, les jardins d’enfants seront le bien venu pour canaliser ces enfants et libérer du temps pour les parents afin de travailler davantage et en toute sérénité.
- Les ecoles primaires et fondamentales ont le droit de retrouver leur dignité et toute leur place dans la politique d’éducation du pays.
Un programme moderne, des enseignants correctement formés et en nombre suffisant.
- Les écoles de formation professionnelles ont leur place dans une économie en voie de développement pour répondre aux besoins du pays en main-d’œuvre qualifiée et résorber le chômage.
-Les formations universitaires devraient être en adéquation avec le secteur professionnel, il ne sert à rien de former des bucherons alors que nous avons besoin de cordonnier.
Les entreprises devraient faire leur entrée dans la formation pour mieux réorienter les futurs cadres.
L’état de son côté a l’obligation de repenser l’éducation sinon vu la vitesse de dégradation, rester à la maison pour s’occuper des champs, des troupeaux ou faire le ménage serait plus rentable.
Posté le 27.06.2007 par verrithe
Ce monsieur nommé mohammed ould christophe, citoyen mauritanien se sent mal, mal d'avoir été arnaqué et roulé dans la farine a emis le souhait d'informer les mauritaniens sur ce qu'il a vecu.
La je mets à la disposition de tous pour vous faire une réligion sur ses propos.
NB: J'ai préféré laissé le texte intact
Bonjour,
j'ai l'honneur de mettre au courant de ma situation , tout d'abord permetez moi la connaissance :
je sius le fils de l'un des Fidel Homme Industeriel Mauritanien (Sid'Ahmed Christophe . rahimehou Lah..
Il etais le Fondateur et le proriete de la premiere sociewte Mauritanienne Des Eaux de Benicheb ( SO.M.E.B) cette Eaux qui estv Qualifier Mondialement par ces 5 Medaillres D'or du Monde Sellection de la Qualite..est le tropke de B.I.D 1992 au U.S.A Busness of Initiative Directions..sans compter Les Oscar..Benin et effectivement le Chevalier du Merite National..
C'est ne pas du Pub Mais c'est la Realite vous pouves voir Les Archives.
je possede des licences ( Anglais & droit Prive, est Bts Dún Instiut de Gestion
a Dakar.
je travailler avec Mon papa qui est la Mauritanie Apres me Dit pas Beaucoup de Choses
apres quelque temps , 8 ans comme DRH & attache de direction puis assistant du P.D .G . ( periode du feu Pere)
apres les changement de la situation et la coruption nous etions endettes par
les loubies et la fraude , sachant notre etudes a etais vendu au seins de Federation D'industrie de Mauritanie pour des autres ...
j'ai participer d'un Concour d emploi a L'administration de la Mauritanian Copper Mines ?????
Cétais la catastrophique ..Les Cianures ...
j'etais admi avec succes superviser par une Directrice Romaine 'appelle Gina Scorteanu envoiyer par la Societe Mere ( first quantumdont le siege en Australie ) engage comme Mon ID Human Ressources Officer in Akjoujt.
premiere Assistant du DRH est je siuis ressortiant D'Akjoujt qui ma Ville Natal
je commencer le travail et je integre lers Akjoujtois et tous le Mauritanien dans L'usine pour essayer de reduiser les etranger , sachant ma directrice touche un salaire de 15000 dollar sans compter 8 chef des departements ( Minnig & Engenering. Maintenance , Process, Worhouse, Trade , Finance Menager ´
Departement of Mine..qui ont 20000 de dollar sans compter les vancances prevu chaque 6 semaines ..sans les nouritures ...
son pas des chifres Mais une realite sanchant j'ai travaille au ressources Humaines et c'etais mon job : le suivi du Dossier . les visas , la reservation ..
les entrangers soulevent a 250 personne dont 80 pewrsonnes permenent et des autres des techniciens les salaires minimale ets de 9000 dollar ..
j'etais le premier Cadre Mauritanien jái eu des dificule pour une Maison Refectioner par des encien patrimoine de la societe preceedente .
j'etais victime d'un faut contrat par un Intermedaire du travail nomme yahaya 0. El Mane qui le grant frere du maire actuelle ce maire qui envahie le marche du peitures des Maisons par 5000000 Um par Maison sachant la maison et un caje de lapin de 3 petites pieces le detourenement ce fait en 2 cotes Mauritanien et Australien .. C'est Normale parceque le contrat de a etais donner par Zeidane 0. Hmeida a son oncle yahaya 0. Elmane qui a fait une societe de poche ( SMBTD / Approscoge ) ; societe Mauritanieine de Bidane & de vendre et exploite les etres Humains sachant chaque emploiyer ne gagne que 25 % du salaire versser par Les Australien le reste c'est le prime du patronat il vien d'acheter des Maisons a E nor et une autre au Ksar a cote de Bouamatou fondation .
Moi j'ai lutter pour mes amies pour ma ville mais c'etais impossible apres un an de travail fiable j'etais appeler a la police mais l'inspecteur me reconer m'a dit c'et ton parent mais il faut faire doucement pòur simplement je fais expliquer au travailer pour les droit et je N'accepte pas l'emboche qu'il fait mais finalement j'etais entre des loubies qui mon transferer comme ouvrier . sachant j'ai mon document signier par l'intermedaire du travail comm e assist . personel
M5 .je comptacter le directeur de L'emploi mais il et parmi le staff ..puis le ministre il má dit quíl nouveau ..je suis a mon avocat qui a le dossier .
la population entiere porte plainte contre cete fausse societe qui a tout Mssacre ( Ely 0. Nah de ma periode a eteempoisonner par lew sianure et qui a subi une topsie relevant sa mort par le produirt chimique dans son corps .
des dizaines des famille ont perdus les Betail deans le bassin du sianure
La famille Christrophe a perdue 68 palmier de datte et notre terre gatees sachant qu'on 800 m de l'usine et l'etat ne pas pris de Mesures de securite.
J'ai beaucoup des pls des informations
Dans L'attente d'une suite Veuillez Monsieur Diagana Mes Meilleur Slt
Merci
Mohamed Christophe...
Posté le 26.06.2007 par verrithe
La pharmacie est pour tout homme un lieu d’espoir, un endroit ou nous partons chercher réconfort, soulagement et guérison. Les produits pharmaceutiques et les médicaments sont d’une grande importance pour la préservation de notre santé. Ces produits d’une alchimie assez complexes, et qui malgré leur bienfait peuvent aussi nuire à notre santé.
Pousser la porte d’une pharmacie dans notre pays devient plus dangereux que la maladie qui vous y a conduit.
Dangereux parce que ces lieux sont devenus purement commerciaux, ou l’on rencontre des anciens plombiers qui se sont mis en blouse blanche.
Les locaux sont détérioré, les moyens de conservations sont inimaginable et honteux pour un état qui aspire au développement et c’est indigne de la personne humaine.
Nous ne s’empêcheront pas de poser la question de savoir la nature du règlement qui s’applique aux pharmacies, et ou sont ceux qui sont chargés de faire respecter ces normes.
Tout ce que nous savons aujourd’hui dans la pratique les pharmacies ont la même réglementation que les quincailleries. « Vous avez les moyens, vous voulez une pharmacie et vous avez une pharmacie ».
Et le comble dans tout cette histoire, au lieu de se concentrer sur leur travail de prédilection, a savoir mettre à la dispositions du citoyen les médicaments que lui à prescrit son médecin et bien nous trouvons dans la quasi-totalité des pharmacies des arrières boutique ou nous trouvons un autre en blouse blanche se présentant comme infirmier, médecin souvent même spécialiste de tel ou tel maladie et selon les circonstances.
Si le citoyen se rend dans ces conditions chez ces charlatans, ce que la santé publique, les hôpitaux, et les centres de santé n’ont de médical que le nom.
Le degré de corruption, de lenteur ou la plus part des cas de l’absence du personnel de santé sont des facteurs aggravant pour la prolifération de ce commerce malsain.
Une politique de décentralisation des soins en implantant des centres de santé dans les quartiers, et en leur dotant les moyens nécessaires pour l’exercice du métier et le responsabiliser devant leur tâche de service public serait un atout majeur pour un début de développement de notre politique de santé et la j’appelle une fois encore au courage et la bonne volonté des autorités politiques.
Le citoyen est incapable de ne pas s’adresser à ces gens qui donnent la mort de manière délibérée et au nom du gain, le gain facile en plus.
Nous demandons à une application stricte de la réglementation et les normes internationales pour nos pharmacies en particulier et le système de santé en général.
Qui peut s’offrir une pharmacie ? Comment implanter une pharmacie ? Les normes minimales à respecter ces choses doivent être claires et respectées par tous.
L’état de son côté est appelé à mettre en place des mesures d’accompagnement en vue d’un saut qualitatif du système de santé.
Nous voulons juste sentir une différence quand nous affranchissons la porte d’une pharmacie, d’une quincaillerie ou d’une mercerie.
Combien de Mauritaniens sont formés en pharmacie chaque année, pourquoi ne pas donner la chance et l’opportunité à ces gens d’exercer leur talent, de service leur pays, de servir le citoyen, pourquoi mettre à la place du pharmacien un boulanger et à la place du boulanger un tôlier ?
On demande juste l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.
Posté le 26.06.2007 par verrithe
Encore un sommet de l’Union Africaine qui se déroulera au Ghana, encore des beaux discours et encore des conflits de leadership et surtout encore de dépenses exorbitantes sur le dos du contribuable Africain.
Le combat d’unir l’Afrique est noble et j’en profite pour rendre hommage à ces grands hommes, à ces visionnaires, Cheikh Anta Diop, K. Nkrumah. Ces hommes qui ont voulu une Afrique réunifiée au moment ou les « pouvoiristes » se battaient pour avoir chacun son royaume.
Vu les défit et les combats communs qui nous attendent dans un monde ou l’atinté état est devenu minuscule voir incapable de résoudre les problèmes les plus élémentaires.
L’Union Africaine bat de l’aile, souffre d’un conflit de leadership. WADE, MBEKI, KHADAFI et OBASANJO se sont battu et combattu pour figurer en tête d’affiche.
Une situation qui ternit leur volonté et leur combat et surtout qui réduit la portée de leur action.
Après quelques années depuis sa création, qu’est ce que l’UA a fait pour rapprocher les peuples ?
La tâche est certes pharaonique, l’union européenne est là entrain de chercher son chemin.
Mais quel est le chemin parcouru depuis ?
Le constat est malheureusement amer, nous n’avons vu que des sommets, des réunions de haut cadre assortis de résolutions sans lendemain.
Ce que nous recommandons, c’est que l’union africaine soit celle des peuples et non un club de jet set présidentiel.
Que ce qui a changé entre les peuples, de la liberté de circulation des personnes et biens au rapprochement des peuples ?
Que ce qui a évolué sur les politiques économiques et les échanges sud-sud ?
L’union Africaine devrait penser à ériger des ponts entre les peuples et veiller à une harmonisation des politiques économiques (Industrie, commerce, agriculture, douane, fiscalité etc)
Si notre union ne restera que celle des présidents, cette journée fériée et chômée n’aura plus sa raison d’être surtout au moment ou l’Afrique a besoin de travailler deux fois plus que les autres pour sortir la tête de l’eau.
Posté le 25.06.2007 par verrithe
Les Déportés de 89, Les dessous d’un problème
Les langues de la postérité et les livres d’histoire officielle retiendront comme origine du conflit Sénégalo-mauritanien l’assassinat d’un cultivateur par un éleveur.
Depuis la nuit des temps, n’est ce pas que ce sont ces hommes qui se battent, se réconcilient car leur interdépendance entre (éleveur et agriculteur) est plus forte que ça.
Ce drame est venu à point nommé pour le gouvernement de l’époque pour sortir des tiroirs un plan mûrement conçu et réfléchi.
Nos dirigeants parlent dans toutes les occasions de ces refugiés que moi je préfère utilisé le mot « déporté » car ce de ça qu’il s’agit.
Le régime de Ould Taya a profité de cette occasion pour mettre en œuvre son projet de « blanchiment » de la Mauritanie, il a voulu faire traverser de l’autre côté de la rive les négro-Mauritaniens qui vivaient sur ces terres depuis la nuit des temps.
Ceux qui pensent que cette accusation est une invention de l’esprit, n’ont qu’à suivre un peu le raisonnement.
Deux ans plus tard, plusieurs centaines de soldats noirs sont accusés de fomenter un coup d’Etat, ces innocents torturés, humiliés, tués, bon nombres sont sortis infirmes, malades, castrés et d’autres purement et simplement radiés.
Si ce n’est pas de la purification ethnique, j’ai envie de savoir ce que c’est ?
Aucun détenu n’a été jugé, c’est ce qu’on appelle de l’arbitraire.
Dieu le tout puissant, celui qui a droit de vie et de mort sur nous
Voulez vous que nous passons une éponge sur cette histoire douloureuse, ou Ould Taya avait comme Dieu le dernier des criminel du monde moderne, Saddam Hussein, celui qui rêvait et œuvrer pour un grand monde arabe, d’arabe et pour les arabes.
Avez-vous suivi les reformes agraires sous les régimes de Ould Taya, à t-il fait une reforme agraire dans l’Adrar, dans les hodhs ?
C’est juste nos terres qui ont été donnée à des soit disant détenteurs de capitaux.
Et ça n’est rien d’autre que de l’expropriation de terre.
Une partie de la population déportée de force hors des frontières, ceux qui reste se sont vu leurs terres arrachées et données à des prophanes dans l’agriculture, les cultivateurs de la vallée du fleuve Sénégal sont laissés à eux même, sans aide, sans conseil et sans subvention.
Les hommes de tenue négro-africains réduits au néant, la population civile muselée.
Après ces atrocités vous voulez vraiment que l’on passe l’éponge ?
Et bien moi je dis nom, non pour ceux qui sont morts, non pour ceux qui ont souffert, non au nom de la Mauritanie, car elle ne sera digne que si elle arrive à défendre tous ses enfants, les nourrir et les protéger.
Non pour ceux qui continuent d’en souffrir, non pour les negro-Mauritaniens jusque là considérés comme des citoyens de seconde zone.
Nous ne voulons pas passer l’éponge mais nous pouvons pardonner et le pardon a des exigences sinon il ne peut être sincère.
Les Mauritaniens de tous bords ont besoin de savoir pourquoi et comment les choses se sont passé comme ça, quel était l’objectif poursuivi, nous avons besoin de situer les responsables et nous avons besoin aussi de la révision de ces reformes agraires factices.
Les générations à venir devraient être averties des conséquences de tels comportements.
Posté le 22.06.2007 par verrithe
Le retour du bâton
Ceux qui espéraient voir venir avec l’avènement de SIDIOCA une représentativité des autres communautés Mauritaniennes au sein de la haute sphère de l’Etat n’ont qu’a déchanter.
L’espoir aura duré le temps d’un muguet, nous avons eu droit a des nominations de façades.
Massoud au perchoir et BA Mbaré au Sénat, ça commence la et malheureusement ca s’arrête là aussi.
Que ce qui est arrivé à SIDIOCA ?
Je suis d’accord qu’on est président de tous les Mauritaniens et l’intérêt suprême de la nation prime sur ceux des partis et alliances.
SIDIOCA n’a-t-il pas été soutenu au deuxième tour par l’APP, le parti de Messoud ould Boulkheir ? SIDIOCA n’a-t-il pas fait un score plus qu’honorable dans la vallée du fleuve Sénégal, les anciens de ould TAYA, Négro-africains de surcroît n’ont-il pas soutenu SIDIOCA ?
Je m’indigne encore une fois de plus, que les reconnaissances vont tout droit à une seule ethnie.
Il faut oser le dire, car c’est plus qu’alarmant, on est en train de nommer à tour de bras des hauts cadres de l’Administration, des corps diplomatiques sous le nez et la barbe des Noirs.
Croyez vous que les Pulaars, Les Wolofs, Les Harratines et les Soninkés n’ont pas de cadres, ne disposent pas des hommes et femmes pouvant assurer des hautes fonctions ?
SIDIOCA n’a-t-il pas repris le même quotient ethnique que Ould TAYA ?
A quoi sert de vouloir ramener les refugiés politiques si leur droits ne sera pas respectés, s’ils seront considérés comme des sous-citoyens ?
A quoi ressemblera votre projet d’unité nationale, si vous ignorez tout bonnement que la Mauritanie est composée de HARATINE, de HASSANYA, de PULAAR, de WOLOF et de SONINKE.
Nous prions Dieu à ce que les anciennes méthodes de purification n’effleurent pas votre esprit, à la vitesse ou vont les choses, nous avons l’impression que nos autorités n’ont rien compris du 19 Avril.
On croyait que le pays sera gérer autrement, que les équilibres seront sauvés et que chaque composant se sentira Mauritanien à part entière considéré, consulté et représenté.
Je ‘impression que le président SIDI O/ Abdallah rentrera dans l’histoire pour deux choses :
- Le premier président élu après la transition.
- L’homme qui aura noyé les espoirs des Mauritaniens.
Posté le 21.06.2007 par verrithe
89 est-il la fin de l’histoire ?
Les autorités nouvellement intronisées ne cessent de réitérer leur volonté de faire revenir à la maison les citoyens à part entière déportés suite aux événements douloureux et insensés entre la Mauritanie et le Sénégal en 1989.
Ces hommes et femmes enlevés de force renvoyés loin de leur terre, de leur famille pour aller dans un pays qu’ils ne sont pas citoyens. Leur seule faute est d’avoir des parents de l’autre côté du Sénégal.
Résoudre la problématique de ces milliers de gens est en soit une action honorable et aucun Mauritanien ne doit ménager ses efforts pour l’aboutissement d’un tel projet.
A regarder de prés, on se rend compte que les racines du problème sont ailleurs.
La Mauritanie est et demeure un pays ou il y a un racisme ambiant de tous les jours, ou les préjugés des uns sur les autres prennent l’ascendant sur les raisons d’Etat et sa diversité.
Posons-nous la simple question de savoir, pourquoi la guerre Saharo-Mauritanienne n’a pas produits des rapatriements des peuples frontaliers ?
Je m’en félicite d’ailleurs, car c’est ne pas parce que nous avons des oncles et cousins Sahraouis que nous sommes aussi sahraouis.
Je croix que pour que cette action ne soit pas du saupoudrage, l’Etat devrait aussi voir le problème en entier, c’est-à-dire avant et après 89.
Combien de soldats negro-Mauritaniens ont été arrêté, torturé, et même morts.
Comme ceci ne suffisait pas ; combien d’entre eux se sont vu défaits de leurs tenues sans droit ni reconnaissance et même sans procès devant le tribunal militaire.
Ces gens qui ont pris le chemin de l’exil ne sont-ils pas des citoyens ?
Je veux que nous ayons une pensée pour ces hommes aussi et que l’on les remette dans leur droit.
Le problème des réfugiés est l’arbre qui cache la forêt.
Elle pose le problème de l’unité nationale, de la cohabitation entre les peuples, du sentiment d’être laisser pour compte et de manque de considération.
Chers autorités, c’est une occasion unique de profiter afin de mettre de l’ordre dans la maison.
Posté le 20.06.2007 par verrithe
Si le ridicule tuait dans ce pays ?
On se félicite même au coin du petit écran que la Mauritanie est en bon termes avec les institutions de Brettons Woods (FMI et la Banque Mondiale).
Après le scandale des faux chiffres, des malversations, on nous rassure que c’est bon maintenant et que l’histoire des mensonges d’Etat est derrière nous.
C’est une très bonne chose que l’on s’engage dans la transparence financière avec nous même et avec ces institutions, mais ce qui est ridicule dans cette histoire est que l’on s’en fou de ceux qui ont manigancé et fournit des faux chiffres et des faux documents.
Il y a eu mensonge d’Etat, Faute grave et le pays a subit des préjudices, à la fin qui paye ?
Vous avez compris personne ne paye pour cette faute.
Au contraire ils sont promus et remercier pour leur génie pour leur capacité a rouler dans la farine le temps d’un été le FMI et la banque mondiale.
Heureusement que le ridicule ne tue pas dans notre pays, si non le premier poste budgétaire de l’Etat aller être la construction des morgues et des cimetières.
Ce sont ces fossoyeurs qu’on présente comme des modèles, qui oseront donner des leçons de morale
" La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense, mais à penser tout ce que l'on dit. "
H. de Livry