SARR Ibrahima, à quoi servira ton combat ?
Les élections présidentielles de 2007qui ont vu l’accession de SIDIOCA à la tête de la nation ont fait ressortir des chiffres riches en enseignements.
Le candidat Ibrahima Sarr, fort de ses 7% a été le porte voix de tous ceux qui ne croyaient plus aux anciens mastodontes, à tous ces budgétivores, ces voleurs de classe mondiale qui ont par le passé occupé des postes de responsabilité dans l’irresponsabilité la plus totale
Ce candidat à tort ou à raison à concentré et regroupé un électorat négro-mauritanien qui se posait la question liée à leur existence et de leur droit dans ce pays.
La question de l’identité nationale, de la place de non arabes, de la justice, du retour des refugiés, du passif humanitaire, Ibrahima Sarr par sa voix à pu rappeler ces problèmes, comme le fait aussi bien Massoud pour ne citer que lui.
Après les élections présidentielles, il y a eu une accalmie, je lance un appel pour le besoin de la démocratie à Ibrahima Sarr, même si par ailleurs qu’il n’est pas couché sur ses deux oreilles, de mettre a profit cet sursaut, de le fructifier et de donner encore plus espoir et de lisibilité à la démocratie Mauritanienne.
Je sais que cela fait beaucoup d’années que vous êtes dans le champ politique, le combat est noble pour que vous y passez tout le restant de votre vie.
Que l’on soit avec ou contre vous, si l’on est épris de justice et de démocratie, on se rend compte de l’importance de votre combat.
Le premier avantage d’un parti fort dirigé par un homme comme IB SARR est de mettre à nue la composition clanique, ethnique ou même tribale de l’échiquier politique.
On se rend de plus en plus compte que les partis politiques en place ne sont que des associations régionales ou tribales, mais cette situation sautaient aux yeux des Mauritaniens, ceux qui sont avertis, n’en parle que dans les salons.
Le PRDS ( Parti Républicain Des Sémaçides) qui semblait être le parti le plus hétéroclite n’était en fait qu’une organisation dirigée par la famille et les amis de l’ancien homme fort du palais. Les autre n’étaient la que pour le besoin de l’arc-en-ciel.
Le RFD (Rassemblement de la Famille Daddah) n’est autre qu’une organisation fortement basée pour ne pas dire uniquement basée dans le Trarza, le fief de leur chef de fil.
L’APP qui à son tour n’est que la vitrine de la communauté harratine, ensuite viendront le Hatem et autres pour accentuer cette situation déplorable qui malheureusement est une étape incontournable de la vie démocratique.
L’AJD/MR par son président aura au moins le mérite par son existence seulement de poser la problématique de la composition ethnique des partis politiques.
A jeter un coup d’œil sur les résultats des dernières élections, on comprend aisément que le Mauritanien est encore loin de donner son vote au candidat qui lui semble être le meilleur par son programme, sa capacité a redresser l’économie du pays, à booster la croissance, loin de choisir celui qui par son passé et sa compétence peut réunir les Mauritaniens autour de l’essentiel à savoir la Mauritanie.
Le citoyen Mauritanien à encore cette mauvaise manie de donner sa voix au candidat le plus proche, au candidat qui porte son nom, qui appartient au même « Khaima ».
La démocratie ne commence pas et ne s’arrête pas à l’organisation des élections même transparentes.
La culture démocratique suppose aussi l’éveil des esprits, la responsabilité de tout en chacun est engagée et des choix mus par des paramètres républicains et non tribales.
La Démocratie suppose aussi que les électeurs sont assez éclairés sur des questions sensibles, comme celle de la création d’emploi, du soutient du pouvoir d’achat, de l’amélioration du secteur de la santé, de l’éducation, de l’assainissement de la vie économique.
La démocratie suppose aussi que l’électeur préfère choisir au détriment de son cousin ou de son ami le candidat qui serait le mieux placé pour résoudre les vrais problèmes de la nation.
Malheureusement la démocratie à la Mauritanienne donne le cousin comme le meilleur des candidats, le parent médiocre et sans compétences est mieux que le ressortissant de l’autre bout de terre du pays.
La fibre démocratique devrait être en chacun de nous pour sortir enfin de cette situation clanique.
Notre pays sortira gagnant et grandi, si cette situation serait la plus courte possible. Ce pays sera compté parmi les grands, si Samba le nègre choisira en toute objectivité le candidat Ould Mohamed, et que le natif des oueds, ou des oasis à son tour préférera le candidat Demba au profit de l’idylle de la « khaima ».
Pour le moment les Mauritaniens sont contrains de choisir entre les tribus, les familles et les clans.
Je crains aussi que 2012 ne soit qu’un remake de 2007 vu la lenteur de l’évolution des mentalités Mauritaniennes et surtout de l’immobilisme des autorités en place pour faire bouger les lignes.
Source : BACH
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Je suis une petite nouvelle sur centerblog...Je passe survoler ceux des autres (mais je reviendrais su ceux que j'ai aimé!!!)pour inviter leur propriétaire à venir lire mes Chroniques... (a lire plutôt par la rubrique...donc dans l'ordre...) et Mon racontage de vie est mimi...
a bientôt...