Posté le 13.03.2007 par verrithe
Suite à la proclammation officielle des résultats provisoires des elections présidentielles un constat reste amer: le nombre de vote nul 50 708 soit 6,37 %.
6% peut vous paraître assez petit. Avec illustration en en classant par ordre de merite "le candidat des votes nuls "serait classé 7éme sur 19.
La commission éléctorale devrait se pencher sur ce fait, un diagnostic devrait être fait pour elucider pourquoi aprés tant d'efforts, bon nombre de Mauritaniens votent faux.
Repenser le rôle de la CENI
Nous avons eu une chance que le gouvernement actuel n'est pas partie prénante dans jeu democratique du moins officiellement.
Pour les echéances à venir et le rôle d'observation de la ceni seront largement insuffisants pour assurer des elections transparentes et acceptées par tous.
Les elections ont été organisé par le ministère, les résultats proclammés par le même ministere et ensuite validé par le conseil constitutionnel.
La CEENI est assez transparente et ces faiblesses sont cachées par la neutralité de l'administration en place et ce qui ne sera pas le cas pour les joutes éléctorales à venir.
Pour plus de democrtie, nous recommandons à nos chers representants du peuple de repenser le rôle de la CENI.
--
Posté le 12.03.2007 par verrithe
Après le dépouillement de plus de 1/3 des votant préccisement près de 220 000 votant, Ahmed ould fait la course en tête avec un peu moins de 60 000 soit 25% suivi de Sidy ould cheikh abdallah aves 21% suivi du plus jeune candidat Zeine ould Zeidane.
A ce trio de tête il faut souligner le bon score de Messoued avec plus de 10% suivi de Hanana et de Ibrahima Sarr.
On s'achemine ineluctablement vers un second tour et les calculette sortiront pour assurer au moins au niveau de l'arithmetique.
Il y a d'abord Zeine, ou nous avons l'impression qu'il a la place qu'il lui faut, il jouera quelque soit son alliance leader des faiseurs de rois.
Les alliances naturelles seront probablement respectées.
Il est fort probable que Zeine se rallie avec Sidy et Messoud ira vers Ahmed ould Daddah.
Ces alliances ne sont pas suffisant pour les candidat de succeder à Ely ould Med Vall.
De cette analyse sortira l'importance des second hommes.
Ibrahima Sarr, aprés un long compagnonage avec Ahmed ould Daddah puis au côtés de Messoud trouvera plus d'ecoute au cotés de ces derniers que du coté de Sidy ould cheikh Abdallah.
Hanana, l'homme du putch manqué et leader des cavaliers du changement aprés s'être montré comme un guerrier a demontré ses qualités de politiciens, avec sa position il devrait être courtisé par tous less candidats.
Je pense qu'il serait du côté de Ahmed ould Daddah pour poursuivre son combat contre le regime de ould taya.
Ce score il l'a obtenu en partie grace au ralliement des "islamistes" ce qui est une raison supplementaire de rester dans le camp de l'ex-opposition.
Comme en politique il ne faut jurer de rien, une aliance avec Sidy reste quand même envigeagé en tenant compte de considerations tribales.
Le derniers faiseurs de rois reste les votants, est ces hommes et femmmes suiveront les consignes de votes de leurs candidats.
Est ce quelcu'un qui a voté zeine au prémier tour avec ses aspirations de changement ne trouvera pas en Ahmed ould Daddah la continuation de cet espoir.Est ce ceux qui ont voté Mesoued, ibrahima Sarr n'iront pas voir Sidy ould cheikh pour d'autres raisons.
Une chose que nous n'avons pas encore signalé et qui peut survenir au second tour peut ëtre l'absence de consigne.
Ce dernier scenario reste peu probable vu l'interêt des nos leaders pour les juteux poste ministériels ou autres.
Un constat s'impose les prolongations risquent d'être encore rudes et plein d'empoignades.[SIZE=7]
Posté le 12.03.2007 par verrithe
Nous sommes à la fin de notre journée électorale et nous profitons pour dire merci, merci au Colonel Ely pour avoir respecté sa parole, car la parole de l’homme n’avait plus une importance. Alors merci Ely pour le respect de vos engagements.
En gros et sur l’étendue du territoire national, le scrutin s’est passé relativement bien.
Une chose a attiré mon attention cette journée due à la négligence des Mauritaniens et n’oublions pas que le symboles ont leur importance.
Le chef de l’état a voté au bureau 21 de la commune de Tevrakh Zeina en compagnie de son épouse et sous les cameras du monde entier.
Notre cher président malgré sa faute manœuvre, le peuple a failli être au courant de son vote, mais tout est bien qui finit bien.
Je reviens à ce qui attira mon attention, il s’agit du vote de la première dame, entendez bien sur l’épouse de notre cher président.
Je n’ai rien contre elle, mais c’est le laisser aller de notre administration qui a fait une fois encore sa preuve : Le doigt de l’épouse du chef de l’état n’a pas été trempé dans l’ancre indélébile. Est-ce c’est pour n’est pas abimer son manucure ? La je ne suis pas sur.
Il ressort de ces résultats plus que partiels trois candidats, A ould Daddah, Z ould Zeidane et Sidi ould Cheikh.
Il ressort de ce scrutin un partage des voix sur l’étendue du territoire national.
Le taux de participation serait un peu plus bas qu’aux élections législatives et municipales.
Ce qu’en mon avis est imputables à trois choses :
- La centralisation de la campagne, la distance des candidats par rapports aux électeurs.
- Le changement de carte d’électeur, certains ne sont pas allés voter parce que n’ayant pas encore retiré les cartes et ne sachant pas qu’une fois au bureau de vote qu’ils retrouveront leur carte.
- L’exode électoral :au moment des élections municipales et législatives, bon nombre de candidats sont allés s’inscrire dans les provinces pour donner un coup de pouce à leur candidat local alors qu’habituellement ces personnes résident à Nouakchott ou ailleurs dans le pays.
En fin nous y sommes parvenus, aller au second tour pour le choix de l’homme qui serait au sommet de l’état, ce qui ne sont pas au deuxième tour compteront car les jeux sont assez serrés.
Ce qui ne peut être que bénéfique pour l’ensemble des Mauritaniens, quelque soit leur bord politique, la conviction, celui qui doit passer, sera celui qui a pu rassembler le maximum de gens.
La seule fausse note que je lis dans ces élections, Comme en général en Afrique et particulièrement en Mauritanie, la fibre régionale et tribale a pris l’ascendant sur le choix des hommes et des programmes.
Posté le 08.03.2007 par verrithe
L’argument vedette de la campagne : L’unité nationale
L’unité nationale est un peu comme la chanson de l’été, unité national par ci, unité nationale par là.
On assiste à une reconnaissance par tous les candidats que l’unité nationale en Mauritanie est inexistant. Ils en font tous un argumentaire de campagne ca qui est une bonne chose.
Là ou le bas blesse, aucun candidat ne nous édifie sur la méthode qu’il aura a adopté une fois venu au pouvoir.
A suivre les différents candidats, on sent que c’est un fond de commerce pour accéder au palais.
Ce que nous voulons, qu’il nous dise la manière, est ce on serait appeler à faire comme en Afrique du sud, l’exemple Marocain ou il y’aura un précédent Mauritanien.
Nous avons besoin de savoir, parce que les mesures ne sont pas toujours appropriées aux objectifs.
Tout ce dont je suis sur, l’unité nationale est impossible par un enfouissement des problèmes.
L’unité nationale n’est pas possible si l’on ne fait pas l’état des lieux, comment nous sommes arrivés là et ceci nous permettra de nous en sortir.
Nous entendons en longueur de journée, tous les candidats chanter et même danser au son de l’unité nationale et qui de l’autre coté caresse dans le sens des poils.
L’unité nationale est synonyme de réunir les gens au tour de l’essentiel, La Mauritanie, ce qui passe par un diagnostic poussé et sans complaisance du problème et proposer des solutions allant dans ce sens.
Personne ne détient une eau magique et faire boire au peuple pour qu’ils s’unissent, il est temps que nous regardons les choses en face et qua la vérité soit connu, que justice et pardon soit rendu.
Il est temps que les enfants de ce pays se sentent égaux, ami et liés par un destin commun.
Il est plus que temps que les voisins se connaissent et évacuent les préjugés.
Il est temps de voir la Mauritanie prendre toute sa place dans le cœur de Mauritaniens.
Il est temps que nous vivons ensemble sans calomnie et sans haine.
Nous lançons un appel aux hommes politiques que si le combat pour l’unité nationale est perdu nous sommes entrés à jamais dans un gouffre pour ne plus nous en sortir.
Le citoyen pris tout seul, quelque soit sa position devrait mettre la main à la patte, semer dans son petit lopin de terre, les graines de l’unité nationale.
Dire à son enfant, à son petits ferres que rien ne sert de haïr celui qui n’est pas de ta famille, de ta tribus, de ton hameau, de ta race ou qui ne parle pas la même langue que toi.
L’unité nationale passe par une justice, une armée, une école, la considération pour tous, égalité entre les êtres, en fait un pays et un peuple.
Posté le 07.03.2007 par verrithe
Nous sommes à moins d’une semaine des élections de la dernière chance, la campagne prend de l’empileur et de la cadence au niveau de Nouakchott.
Le thé et le tajine sont accompagnés de débat politique, on parle des 19, on les catégorise, on ressort le parcours de chaque candidat.
Ces 19 sont catégorisé comme suit au niveau des salons, le piéton et dans les places publiques :
Il ya ceux qui mettent l’accent sur :
- le degré de collaboration du candidat avec ould Taya.
- Les relations du candidat avec les autres ethnies (Racisme, tribalisme, parent)
- La couleur de peau du candidat
- La tribu du candidat
- Ceux qui soutiennent le candidat
- La provenance des fonds du candidat
- Les malversations par le passé du candidat
- La résistance au régime d’ould Taya
- La collaboration avec même les régimes qui ont précédé ould Taya.
- Les relations israélo-arabes
- L’intégration du pays dans les organismes sous régionale comme la CEDAO
Vous comprendrez que suivant ces critères, les 19 candidats n’ont pas le même traitement suivant le bord politique de chaque commentateur, sa race ou sa tribu.
A écouter les quelques interlocuteurs, le débat finit toujours par la couleur de la peau, l’ethnie ou la tribu. Nous avons l’impression que le choix du candidat est fait non pas par ses qualités et l’espoir qu’il suscite mais par les défauts des autres.
Peut être que mon échantillon n’est pas représentatif, mais je reconnais en tout Independence que c’est un sentiment largement partagé.
J’ai écouté les taximen, les clients qu’on a partagé ces taxis avec moi comme c’est la coutume, les boutiquiers, les cadres, les étudiants, les jeunes, les femmes, les lycéens, les dockers au port et au marché, les hommes de tenue.
Et ce panel au hasard regroupe toutes les catégories socioculturelles du pays.
L’explication de ce racisme ou tribalisme est tout simple pour ces gens, « ceux qui ne sont pas de ma tribu, de ma race ne choisiront jamais un autre candidat qui n’est pas de leur famille ou leur tribu ou bien de leur couleur.
Je réplique en énumérant quelques collaborations ou le candidat a le soutient des membres des autres races, des autres tribus.
La contre-attaque est instantanée, « Si tu voix ces cas ce que le type est un vaut rien, il cherche de l’argent ou un poste, il n’a aucun souci pour sa famille et il n’aura rien car on sait qu’il ne pas de la famille, priorité aux proches »
Je vais passer à l’essentiel, car si ces affirmations sont vraies et que c’est le sentiment le mieux partagé des Mauritaniens, ce que vous avez des exemples à ne pas finir dans votre entourage, au lieu de travail. Sinon ce qu’elles sont fausse et alors cet article n’a aucun sens vous pouvez passer à autre chose le temps est précieux.
Si vous lisez après cette ligne ce que vous avez fait vous-même le constat.
Le président que le Mauritaniens auront choisi doit comprendre qu’il vient de prendre les rênes d’un pays ou la population est divisée, divisée par les préjugés sur l’autre, divisée par la haine de l’autre, ces gens la se sous estiment et c’est toujours la même chose, c’est l’autre qui est l’incarnation du diable alors que le diable est dans tous les camps.
Le président qui sera élu a la difficile tâche d’unir, de rassembler de faire comprendre que nos différences ne doivent pas être un handicap mais plutôt une richesse.
Le président que sera élu doit donner des signes forts de son Independence vis-à-vis des lobbies, des tribus, de la couleur de la peau.
Il doit comprendre qu’il est élu par une majorité mathématique fixé par les textes mais qu’il est le président de tous les mauritaniens, de ce qui l’aime et de ceux qui ne l’aime pas.
Il doit penser à la nation devant chaque acte qu’il pose, aux intérêts du peuple, il doit agir.
Le président devrait penser à l’avenir, pour que nos enfants ne découvrent ces faits, ces calomnies et ces attitudes d’un autre temps que dans les livres d’histoires, qu’ils ne vivent pas ce que nous avons vécu.
Le président a tout intérêt à bannir toutes les pratiques sectaires, tribales ou régionalistes , il doit travailler sans relâche afin d’inculquer dans nos têtes que nous sommes tous différents mais égaux, égaux devant la justice, devant le travail, devant ses yeux.
Alors Monsieur le président tu as pendent ce mandat de cinq ans le plus grand défis de ta vie,
Une chose est sure, tu rentreras dans les annales des hommes politiques de la Mauritanie par les extrêmes.
Soit vous avez bien fait, la Mauritanie en sort grandie à jamais et les langues de la postérité feront l’éloge ou bien vous avez fermez l’œil et c’est l’abime (Que dieu nous en préserve).
Posté le 07.03.2007 par verrithe
Nous sommes à moins d’une semaine des élections de la dernière chance, la campagne prend de l’empileur et de la cadence au niveau de Nouakchott.
Le thé et le tajine sont accompagnés de débat politique, on parle des 19, on les catégorise, on ressort le parcours de chaque candidat.
Ces 19 sont catégorisé comme suit au niveau des salons, le piéton et dans les places publiques :
Il ya ceux qui mettent l’accent sur :
- le degré de collaboration du candidat avec ould Taya.
- Les relations du candidat avec les autres ethnies (Racisme, tribalisme, parent)
- La couleur de peau du candidat
- La tribu du candidat
- Ceux qui soutiennent le candidat
- La provenance des fonds du candidat
- Les malversations par le passé du candidat
- La résistance au régime d’ould Taya
- La collaboration avec même les régimes qui ont précédé ould Taya.
- Les relations israélo-arabes
- L’intégration du pays dans les organismes sous régionale comme la CEDAO
Vous comprendrez que suivant ces critères, les 19 candidats n’ont pas le même traitement suivant le bord politique de chaque commentateur, sa race ou sa tribu.
A écouter les quelques interlocuteurs, le débat finit toujours par la couleur de la peau, l’ethnie ou la tribu. Nous avons l’impression que le choix du candidat est fait non pas par ses qualités et l’espoir qu’il suscite mais par les défauts des autres.
Peut être que mon échantillon n’est pas représentatif, mais je reconnais en tout Independence que c’est un sentiment largement partagé.
J’ai écouté les taximen, les clients qu’on a partagé ces taxis avec moi comme c’est la coutume, les boutiquiers, les cadres, les étudiants, les jeunes, les femmes, les lycéens, les dockers au port et au marché, les hommes de tenue.
Et ce panel au hasard regroupe toutes les catégories socioculturelles du pays.
L’explication de ce racisme ou tribalisme est tout simple pour ces gens, « ceux qui ne sont pas de ma tribu, de ma race ne choisiront jamais un autre candidat qui n’est pas de leur famille ou leur tribu ou bien de leur couleur.
Je réplique en énumérant quelques collaborations ou le candidat a le soutient des membres des autres races, des autres tribus.
La contre-attaque est instantanée, « Si tu voix ces cas ce que le type est un vaut rien, il cherche de l’argent ou un poste, il n’a aucun souci pour sa famille et il n’aura rien car on sait qu’il ne pas de la famille, priorité aux proches »
Je vais passer à l’essentiel, car si ces affirmations sont vraies et que c’est le sentiment le mieux partagé des Mauritaniens, ce que vous avez des exemples à ne pas finir dans votre entourage, au lieu de travail. Sinon ce qu’elles sont fausse et alors cet article n’a aucun sens vous pouvez passer à autre chose le temps est précieux.
Si vous lisez après cette ligne ce que vous avez fait vous-même le constat.
Le président que le Mauritaniens auront choisi doit comprendre qu’il vient de prendre les rênes d’un pays ou la population est divisée, divisée par les préjugés sur l’autre, divisée par la haine de l’autre, ces gens la se sous estiment et c’est toujours la même chose, c’est l’autre qui est l’incarnation du diable alors que le diable est dans tous les camps.
Le président qui sera élu a la difficile tâche d’unir, de rassembler de faire comprendre que nos différences ne doivent pas être un handicap mais plutôt une richesse.
Le président que sera élu doit donner des signes forts de son Independence vis-à-vis des lobbies, des tribus, de la couleur de la peau.
Il doit comprendre qu’il est élu par une majorité mathématique fixé par les textes mais qu’il est le président de tous les mauritaniens, de ce qui l’aime et de ceux qui ne l’aime pas.
Il doit penser à la nation devant chaque acte qu’il pose, aux intérêts du peuple, il doit agir.
Le président devrait penser à l’avenir, pour que nos enfants ne découvrent ces faits, ces calomnies et ces attitudes d’un autre temps que dans les livres d’histoires, qu’ils ne vivent pas ce que nous avons vécu.
Le président a tout intérêt à bannir toutes les pratiques sectaires, tribales ou régionalistes , il doit travailler sans relâche afin d’inculquer dans nos têtes que nous sommes tous différents mais égaux, égaux devant la justice, devant le travail, devant ses yeux.
Alors Monsieur le président tu as pendent ce mandat de cinq ans le plus grand défis de ta vie,
Une chose est sure, tu rentreras dans les annales des hommes politiques de la Mauritanie par les extrêmes.
Soit vous avez bien fait, la Mauritanie en sort grandie à jamais et les langues de la postérité feront l’éloge ou bien vous avez fermez l’œil et c’est l’abime (Que dieu nous en préserve).
Posté le 07.03.2007 par verrithe
Pourquoi le PRDR n’est pas aux élections présidentielles ?
Les Mauritaniens avertis, qui prennent le temps d’analyser la situation politique du pays et la composition de l’échiquier politique se posent la question de savoir les raison de l’absence du PRDR(L’ex PRDS) sous leur propre bannière aux élections présidentielles.
Il est temps que tous les Mauritaniens et surtout tous ceux qui seront derrière les urnes ce dimanche se posent cette question.
Est-ce ces les anciens du PRDR ont abandonné la bataille politique ?
La réponse est non car ils sont au devant même et sur tous les fronts.
Le PRDR s’est présenté aux élections municipales et législatives avec le score que nous connaissons, à l’assemblée nationale, ils sont dans le peloton de tête même si il faut reconnaître le camouflé qu’ils ont reçu.
Le PRDR a-t-il honte de défendre son bilan, un homme politique quelque soit ta conviction il faut savoir l’assumer. Le Pen en France à ses idées qui sont extrémistes, il les assume et c’est pourquoi il est crédible.
En se cachant derrières les autres candidats le PRDR a créé un vide dans les esprits non avertis.
Le bilan du PRDS devrait être défendu, défendu par les hommes qui étaient au cœur de l’action.
Les Mauritaniens doivent avoir à l’œil ces hommes et femmes qui de leur propre gré ont saboté notre pays, ils se sont foutu des mauritaniens.
Les Mauritaniens doivent avoir à l’œil ces gens, ces petits gens qui ont honte ou qui n’on pas de conviction. Encore avoir à l’œil ses gens qui joue au jeu de cache-cache, qui veulent déjouer notre vigilance afin de perpétuer leur sales besognes.
Je ne suis ni contre, ni pour le PRDR mais je suis contre et je suis déçu que ces talibés, fanatiques de surcroit ont rasé les mûrs et jouent au caméléon.
Je suis déçu mais j’ai encore peur que ces gens là reviennent en mutant et nous amener à la case départ.
J’ai souhaité que ces gens la s’affichent et avouent qu’il croît en ce qu’ils ont fait et qu’ils comptent mener encore les choses comme ils ont déjà fait ou sire au peuple qu’ils se sont trompés et qu’ils souhaitent revenir en faisant autrement.
Ou sont ces gens la, ou sont les survivants du Titanic, ne nous dites pas surtout que seul OULD TAYA était au bord du Titanic, il avait au moins un capitaine de bateau, un matelot, un mécano, un serveur ou bien un serviteur.
Chers électeurs une donne importante est en train de nous échapper, cherchons ces gens là et votons pour eux si nous sommes d’accord avec eux sur leur manière de gérer la chose publique sinon remercions les pour « services rendus à la nation ».
Ces élections doivent refléter l’aspiration des Mauritaniens au développement et à l’épanouissement.
Je demande à chaque Mauritanien au moment de mettre son bulletin de vote dans l’urne se pose une question :
« Comment j’étais quand j’avais 14 ans, et comment je suis aujourd’hui, comment était mon cartier, mon environnement, ma ville, mon pays, mon école, mon hôpital, ma relation avec mon voisin et qui est responsable de cette situation »
De cette question jaillira la lumière qui éclairera à jamais nos cœurs pour le choix de notre futur président.
Nous avons rendez vous avec l’histoire et pour une fois notre destin est en notre possession, responsabilité, courage et amour de la patrie seront mes derniers mots.
Posté le 02.03.2007 par verrithe
Le pays tout entier attendait avec impatience la campagne électorale tant attendu, mais entre temps un intrus s’est invité dans la fête.
La grippe, vous avez tous dans vos foyers ce mot qui revient en longueur de journée, si ce n’est pas votre femme qui est allongée par la c’est votre fils, si la fièvre n’a pas terrassé votre frère ou sœur, c’est surement votre mère. Je vous épargne vous, car en étant devant votre lap top ce qu’au moins vous êtes épargné, convalescent ou déjà guéri.
Nous sommes entrés les pieds dans la campagne, la poitrine en toux et le nez dans une poche de mouchoir c’est peut être l’une des raisons que la campagne électorale est aussi grippée.
Avoir une épidémie de grippe est tout a fait normale, mais ce qui n’est pas normale, c’est le silence de ce qui sont payés par le contribuable pour veiller sur notre santé.
Ce silence radio autour de la chose est scandaleux.
Les mauritaniens avaient au mois droit à une campagne de sensibilisation qui dure le temps de la tempête, sur les précautions à prendre, sur l’automédication peut être.
Est-ce les autorités essaie d’évaluer ce qu’a couté cette épidémie.
Parlons d’abord d’argent :
Cette simulation à pour exemple moi-même, j’ai attrapé un grippe, ne voulant pas trop dépenser, j’ai appelé un ami qui est médecin en lui donnant les explications des symptômes avant de prendre un taxi aller retour pour les médicaments.
Je ne compte pas ces dépenses, mais en médicament j’ai eu à débourser 900 UM.
Sachant qu’au moins le tiers de la population à été contaminé et faisons nos comptes :
1000 *1 000 000=1milliard d’UM.
Retenez par là que je suis dans la frange des pauvres et un mauritanien au revenu moyen aurait consulté un médecin et débourser 3 à 10 milles pour ses soins.
Le temps de travail
Parmi ces millions de grippés, quel est le nombre qui ont pris un congé maladie pour une à trois jour, quel est le manque à gagner pour l’état Mauritanien ?
Une chose est sure son évaluation sera au mois 10 fois supérieur à celle dépensée en médicament.
Nous ne demandons pas a éradiquer quoi que ce soit, mais vous êtes payés par le contribuable et nous vous exigeons du travail en retour.
Posté le 02.03.2007 par verrithe
J’ai tiens à une neutralité par rapport aux parties politiques et aux candidats en présence, mais je ne suis pas neutre par rapport aux idées.
Et dans ce cas précis, j’agit ainsi contre un des candidats parce que je pense qu’on a dépassé le Rubicon.
Il est de mon devoir et tous les patriotes de ce pays de sonner l’alarme.
De dire non, non au retour à l’âge de pierre.
Je commence par féliciter notre candidat pour avoir eu le courage de se soucier du sort de la Mauritanie et des âmes qui y survivent, je le félicite parce qu’il a aussi des bonnes idées.
Mais notre cher candidat par simple fait de faire la cour à un certain électorat ou par conviction personnelle propose des solutions aux problèmes qui n’existent que dans son imaginaire.
LA POLICE MORALE
Croyez vous que vous êtes où, vous ne rêvez pas la police Morale !!
Eh bien sur « la police morale pour suivre les étrangers sur notre sol et de moraliser la vie et la voie public » Source : Horizon du 28/02/2007
Les étrangers sont –ils l’origine de la débauche des mauritaniens et si débauche il y en a ?
Je me demande si notre candidat est déjà sorti de ce pays, si notre cher visionnaire à un ami, un parent ou un enfant à l’extérieur du pays.
Cher candidat, nous aimons notre pays, mais nous savons aussi qu’il n’est pas un eldorado pour les autres.
Force est de constaté que ces quelques étrangers qui vivent sur notre sol ont aussi un morale, un savoir vivre, ils ne sont ni capables, ni tenter par pervertir les mauritaniens.
Et que ce que vous allez faire des Mauritaniens qui ont vécu à l’extérieur de ce pays ou ils étaient d’ailleurs minoritaires, en suivant votre logique qui se sont assimilé au diable.
Un camp de rééducation peut être ?
Et le comble dans tous ça c’est ne pas avoir de considération pour nous et supposer qu’un venant de mars peut nous changer à autre chose. SVP un peu de respect.
Les magistrats seront dirigés par un savant ou un du métier
L’Independence de la justice est une aspiration de tous les Mauritaniens, je suis assez content que vous en faites part, mais mettre à la tête de ces braves hommes et femmes un savant c’est autre chose.
Un savant, qui sait quoi ?
Vous allez surement me dire qu’un islamologue.
Nous sommes tous fiers, que le préambule de notre constitution fait référence à l’Islam et notre justice fait et fera référence à l’islam.
Cher ami si vous êtes élus s’il vous plait mettez à la place qu’il faut, l’homme ou la femme qu’il faut.
Il ya des islamologues qui sont formé en droit et qui peuvent rendre le droit.
Un chirurgien à beau réciter et assimilé le droit, sa place serait à l’hôpital.
Application de la Peine capitale
Je me demande si notre candidat à une idée de nombre de crime par an qui emportent la vie humaine dans notre pays.
« qui tuera, sera tué »
Il arrive que la justice des hommes donne la mort à l’homme, parce que l’homme a tué l’homme.
Je croix que la justice ne doit pas être un instrument de vengeance, elle doit rendre la cité habitable pour tous, les forts, les moins forts et les faibles.
Je suis contre le laxisme et surtout en justice, mais je sais aussi que l’homme est pêcheur, l’homme est menteur et l’homme se trompe souvent.
Je tiens à ce qu’une chance supplémentaire soit donnée à chacun comme partout ailleurs dans la vie de tous les jours.
Je suis sûr au cour de notre vie, on a tous eu droit à une deuxième chance, et vous Monsieur le candidat vous en avez eu dans un autre domaine, ai une pensée aux autres.
La peine capitale n’est pas un sujet qui porte gros pour ces élections donc c’est à revoir avec votre directoire de campagne.
Cher candidat bonne chance bon courage.
Vous parlez simplement de le peine capitale, et les vols, et ceux qui abusent de leurs temps de travail, et ceux qui font l’adultère.
Cher ami nous voulons un pays ou il faut bon vivre.
Que le combat que nous menons tous soit un succès pour une Mauritanie merveilleuse.
Posté le 01.03.2007 par verrithe
Il y a moins de deux ans, les mauritaniens de moins de 20 ans viennent de gouter à leur tour à une altérnance au sommet de l'état (Quelquesoit la forme ou la manière), un mamouth est parti remplacé par un elephant. Ely et sa bande du CMJD ont promis de changer les choses et à la date d'aujourd'hui le calendrier éléctoral promis est presque à terme.
Comme la démocratie, l'etat de droit, le bien être n'est s'arrête pas au vote.
La gestion des deniers publics, les indicateurs socio-economiques, le mental en fait l'état de l'union.
Cette reflexion est pour tous et de voir ce que les langues de la postérité retiendront de l'action du cmjd et du président ELY.