Posté le 09.11.2007 par verrithe
La ville de Tintane n’est plus à être présentée, cette cité tristement célèbre aussi bien au niveau national qu’international suite aux inondations causées par les pluies diluviennes enregistrées dans la région.
Plus de 30 000 personnes sans abris selon les autorités et des dégâts matériels importants.
Tintane et ses sans abris ont obligé les autorités Mauritaniennes a lancer un appel à l’aide internationale pour subvenir et atténuer le désarroi des citoyens.
Des millions de dollars sont arrivés, de la nourriture, des vêtements en quantité énormes, venant de tous les coins du globe. Nul n’ignore la destination de certains de ces dons, car bon nombre d’entre nous ont eu a acheter des produits destinés à nos malheureux de Tintane chez le boutiquier du coin.
J’accuse ceux qui ont eu à gérer les destinées de ce pays, qu’une fois de plus la nature a fait ressortir leur incompétence en matière de gestion de l’habita au niveau national.
Au lieu que cette triste expérience serve a la prise de conscience des autorités du moment pour trouver des solutions radicale à l’utilisation sauvage du territoire national, canaliser et régulariser la politique d’habitation, excusez moi ces boulimiques de dirigeants ne pensent qu’a la politique, a la politique et seulement à la politique.
A peine les caméras détournés de ce sinistre, notre « élite » s’est attelée a mettre en place au plus vite le parti du président de la « Rue publique », et pourquoi ce parti ? Allez savoir !
Un malheur ne venant pas tout seul, les inondations provoquées par les eaux de pluies ne se sont pas arrêtées à Tintane.
Une inondation généralisée est constatée au sud de la Mauritanie, contrairement à Tintane, les habitations ont été épargnées, mais pas les champs (ce que ces citoyens ont de plus cher) ainsi l’économie de cette région est partie en fumée.
Les autorités en place ne trouvent rien à dire que ce n’est pas assez grave.
Malgré notre soutient et notre compassion pour le désarroi de la localité de Tintane, nous crions au scandale, à l’indifférence des autorités en place devant une famine qui s’annonce.
Nous sommes indignés par l’inégalité de jugement et l’absence d’action politique devant la souffrance, la souffrance des enfants d’une même nation, une et indivisible.
Les champs qui sont détruits constituent le seul moyen de vie et de survie de ces population laissées à eux même sans soutient et sans aide.
J’accuse les autorités de négligence face à un désastre comme celui de l’inondation des périmètres pilotes de Gorgol (PPG II), une superficie rizicole de 1100 ha.
Combien de famille vivent ou survivent via ces champs ?
Combien de famille, de femmes et d’enfants sans autres revenu que le riz seront exposés la famine dans un trimestre ?
Je ne parle pas de la manière dont ces terres fertiles du Walo ont été transformées en champs de riz avec une négligence et un manque de savoir faire qui frôlent l’insolence le tout coloré d’une politique agraire qui n’est autre qu’une expropriation de terre.
Cette région sud du pays qui devrait attirer les autorités afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire, a été délaissée, exposé à l’arnaque de la SONADER qui est devenu au fil du temps une simple société de commercialisation d’engrais et de collecte de redevances agricoles.
Ces terres fertiles du fleuve Sénégal, qui couvrent le Trarza, en passant par le Brakna et le Gorgol, les terres arables du Guidimakha peuvent à eux seules nourrir l’ensemble du pays.
Malheureusement, ces régions n’ont connu aucun investissement de l’état depuis belles lurettes.
C’est indigne et honteux quand on nous annonce la construction prochaine d’une ligne de train minéralier de Nouakchott à Kaédi, c’est honteux car quelque soit le tonnage de cuivre que l’on peut tirer de ces carrières et quelque soit le nombre d’années d’exploitation, les revenus tirés de ce cuivre ne peuvent égaler ceux que l’on peut tirer d’une agriculture moderne et soutenue dans ces régions.
De ces contradictions, ressort une seule vérité : ce pays manque d’ambition et les responsables au sommet de l’état ont toutes les qualités du monde sauf une vision de développement et de progrès.
Nous crions sur tous les toits du monde que notre cher président a été élu démocratiquement à la suite d’une transition plus ou moins réussie, et ce dernier n’a rien trouvé de génial que de demander à la population de prier pour l’arrivée de la pluie.
Nous sommes tous des musulmans, nous n’avons rien contre une prière, mais une telle décision ne traduit que l’incapacité et le manque de vision politique pour venir à bouts de problèmes du pays.
A côté de cette prière, qu’est ce qui a été fait comme mesure d’accompagnement pour faciliter les paysans a mieux s’occuper de leurs champs, qu’elles mesures a été prises pour favoriser des meilleurs rendement.
Et voila, l’eau est là en abondance, est qu’est qu’on en fait ?
Et dans quelques mois, les terres nues et le soleil feront disparaître ce grand trésor comme si c’était un mirage.
Et l’année prochaine, nous prierons encore pour qu’il y ait assez de pluies.
Je profite pour rappeler à notre cher président, de ne pas oublier cette fois-ci dans la formulation des prières nationales « qu’il y ait de la pluie mais sans inondation ».
Posté le 26.09.2007 par verrithe
Après avoir dressé les motivations des choix des Mauritaniens, de leur conviction politiques et les raisons qui sous-tendent leur vote, je m’en vais analyser le comportement des principaux acteurs, à savoir les hommes politiques du mois ceux qui ont choisi « le métier de politicien » pour arriver aux affaires dans notre pays.
Une étude de métier de politicien donne comme résultat, des citoyens pleins de qualités et de défauts comme nous autres, et provenant de toutes sortes de professions, qui décident un jour d'offrir leurs services à la nation via l'action politique. La première condition pour ce métier, est de croire en quelque chose.
Le politicien idéal « dit ce qu'il croit et croit à ce qu'il dit ». Il croit en une vision de l'avenir et s'efforce d'y rallier le maximum de concitoyens. Il ne choisit pas d'adhérer à un parti à la veille des élections parce que ce parti figure bien dans les sondages.
Le politicien idéal place l'intérêt général au-dessus des corporatismes. La capacité de rompre avec les forces de l'inertie ne peut provenir que d'une seule source, la volonté populaire. Il peut se tenir debout devant les manifestations ou à toutes les formes de résistances corporatistes pour agir concrètement. C'est dans ce genre de mandats que les vrais progrès surviennent, que la société cesse de faire du sur-place, c'est aussi dans un tel contexte qu'on peut poser des gestes qui ont une portée à long terme et qui préparent la société de demain et non seulement la prochaine élection. Chaque journée passée au pouvoir doit être vue comme une occasion de haute responsabilité ce qui inclut un devoir d'utiliser avec énergie et clairvoyance des outils d'action collective pour améliorer la vie des gens et préparer un avenir meilleur. La contrepartie de cela, c'est que chaque journée au pouvoir peut aussi être une occasion ratée, un gaspillage de possibilités d'action au détriment de la collectivité. C'est là la hauteur de la responsabilité de quiconque demande à la population de lui accorder sa confiance et l'obtient.
Le politicien idéal agit comme une source constante de progrès dans un monde où les enjeux évoluent sans cesse, les besoins de la population avec. Lorsqu'un politicien n'est plus dans le monde de l'innovation et de la recherche de solutions nouvelles, il se retrouve automatiquement du côté de l'immobilisme, il ne joue plus son rôle de courroie de transmission entre les aspirations de la population et les moyens d'action collective.
Le politicien idéal a trop d'idéal pour vouloir le pouvoir avec comme seul but de s'y maintenir.
Malheureusement pour nous, notre pays est regorgé de politiciens qui ne croient en rien, sinon à la politique du ventre, des hommes et femmes qui ont choisi de faire-fi de leur connaissance, de leur éducation pour le clientélisme, le suivisme. Des hommes et des femmes instruits, qui semble-t-on n’ont capitalisé aucune expérience, des citoyens qui veulent diriger sans ambition pour la patrie, sans vision pour sortir ce pays de son marasme économique.
Ceux qui semblent avoir des ambitions pour ce pays ou qui ont l’air de croire en quelque chose sont ceux qui ont pris à bras le corps les préoccupations d’une certaine frange de la population comme la lutte contre l’esclavage, le retour des refugiés, le règlement du passif humanitaire et l’instauration de l’unité nationale.
Je m’incline devant des projets aussi respectueux que légitimes, mais je ne peux pas m’empêcher de poser la question de savoir les propositions de ces braves hommes pour une Mauritanie émergente.
Quelles sont leurs propositions pour doper l’économie Mauritanienne ?
Quelles sont les mesures à prendre pour donner forme à l’éducation nationale, la santé et de lutter contre l’analphabétisme ?
Quelles sont leur ambition pour assurer une autosuffisance alimentaire, en donnant à nos agriculteurs et éleveurs les moyens matériels, techniques et institutionnels ?
Nous avons envie de savoir quelles sont les inspirations de ces hommes pour donner toute la place à notre pays dans son environnement géopolitique
En résumé nous avons envie de connaître les inspirations de nos politiques, les quelles ambitions qui doivent dépasser les idéologies traditionnelles et vides de sens comme le nassérisme, le barthisme, ou encore les obédiences islamiques et Flamistes.
Nous voulons des véritables projets de développement pour notre pays.
Ceux qui étaient au pouvoir depuis l’Independence ont montré leur limite et surtout leur insuffisance pour mener à bon port un état, les autorités de la transition ont su délimiter la vie d’un état à l’organisation d’élections transparentes en assurant leurs arrières.
Les autorités nouvellement venus aux affaires, souffrent de la non préparation de l’exercice du pouvoir, c’est en ce moment qu’ils essaient de donner corps à leur vision, alors que c’est un travail d’avant campagne.
En suite ceux qui ne sont pas encore élus se focalisent sur les sujets généraux et au plus une diatribe contre les actions gouvernementales.
Finalement nos hommes politiques sont à l’image des citoyens, les fibres tribales, ethniques et régionales restent le meilleur chemin pour accéder aux délices du pouvoir.
De cette analyse, il ressort clairement que nos politiques sont encore à quelques années lumières de ce qu’est un politicien idéal.
Posté le 21.09.2007 par verrithe
SARR Ibrahima, à quoi servira ton combat ?
Les élections présidentielles de 2007qui ont vu l’accession de SIDIOCA à la tête de la nation ont fait ressortir des chiffres riches en enseignements.
Le candidat Ibrahima Sarr, fort de ses 7% a été le porte voix de tous ceux qui ne croyaient plus aux anciens mastodontes, à tous ces budgétivores, ces voleurs de classe mondiale qui ont par le passé occupé des postes de responsabilité dans l’irresponsabilité la plus totale
Ce candidat à tort ou à raison à concentré et regroupé un électorat négro-mauritanien qui se posait la question liée à leur existence et de leur droit dans ce pays.
La question de l’identité nationale, de la place de non arabes, de la justice, du retour des refugiés, du passif humanitaire, Ibrahima Sarr par sa voix à pu rappeler ces problèmes, comme le fait aussi bien Massoud pour ne citer que lui.
Après les élections présidentielles, il y a eu une accalmie, je lance un appel pour le besoin de la démocratie à Ibrahima Sarr, même si par ailleurs qu’il n’est pas couché sur ses deux oreilles, de mettre a profit cet sursaut, de le fructifier et de donner encore plus espoir et de lisibilité à la démocratie Mauritanienne.
Je sais que cela fait beaucoup d’années que vous êtes dans le champ politique, le combat est noble pour que vous y passez tout le restant de votre vie.
Que l’on soit avec ou contre vous, si l’on est épris de justice et de démocratie, on se rend compte de l’importance de votre combat.
Le premier avantage d’un parti fort dirigé par un homme comme IB SARR est de mettre à nue la composition clanique, ethnique ou même tribale de l’échiquier politique.
On se rend de plus en plus compte que les partis politiques en place ne sont que des associations régionales ou tribales, mais cette situation sautaient aux yeux des Mauritaniens, ceux qui sont avertis, n’en parle que dans les salons.
Le PRDS ( Parti Républicain Des Sémaçides) qui semblait être le parti le plus hétéroclite n’était en fait qu’une organisation dirigée par la famille et les amis de l’ancien homme fort du palais. Les autre n’étaient la que pour le besoin de l’arc-en-ciel.
Le RFD (Rassemblement de la Famille Daddah) n’est autre qu’une organisation fortement basée pour ne pas dire uniquement basée dans le Trarza, le fief de leur chef de fil.
L’APP qui à son tour n’est que la vitrine de la communauté harratine, ensuite viendront le Hatem et autres pour accentuer cette situation déplorable qui malheureusement est une étape incontournable de la vie démocratique.
L’AJD/MR par son président aura au moins le mérite par son existence seulement de poser la problématique de la composition ethnique des partis politiques.
A jeter un coup d’œil sur les résultats des dernières élections, on comprend aisément que le Mauritanien est encore loin de donner son vote au candidat qui lui semble être le meilleur par son programme, sa capacité a redresser l’économie du pays, à booster la croissance, loin de choisir celui qui par son passé et sa compétence peut réunir les Mauritaniens autour de l’essentiel à savoir la Mauritanie.
Le citoyen Mauritanien à encore cette mauvaise manie de donner sa voix au candidat le plus proche, au candidat qui porte son nom, qui appartient au même « Khaima ».
La démocratie ne commence pas et ne s’arrête pas à l’organisation des élections même transparentes.
La culture démocratique suppose aussi l’éveil des esprits, la responsabilité de tout en chacun est engagée et des choix mus par des paramètres républicains et non tribales.
La Démocratie suppose aussi que les électeurs sont assez éclairés sur des questions sensibles, comme celle de la création d’emploi, du soutient du pouvoir d’achat, de l’amélioration du secteur de la santé, de l’éducation, de l’assainissement de la vie économique.
La démocratie suppose aussi que l’électeur préfère choisir au détriment de son cousin ou de son ami le candidat qui serait le mieux placé pour résoudre les vrais problèmes de la nation.
Malheureusement la démocratie à la Mauritanienne donne le cousin comme le meilleur des candidats, le parent médiocre et sans compétences est mieux que le ressortissant de l’autre bout de terre du pays.
La fibre démocratique devrait être en chacun de nous pour sortir enfin de cette situation clanique.
Notre pays sortira gagnant et grandi, si cette situation serait la plus courte possible. Ce pays sera compté parmi les grands, si Samba le nègre choisira en toute objectivité le candidat Ould Mohamed, et que le natif des oueds, ou des oasis à son tour préférera le candidat Demba au profit de l’idylle de la « khaima ».
Pour le moment les Mauritaniens sont contrains de choisir entre les tribus, les familles et les clans.
Je crains aussi que 2012 ne soit qu’un remake de 2007 vu la lenteur de l’évolution des mentalités Mauritaniennes et surtout de l’immobilisme des autorités en place pour faire bouger les lignes.
Source : BACH
http://verrithe.centerblog.net
Posté le 11.09.2007 par verrithe
L’échec du président et la fin de l’espoir
L’arrivée de Mr Cheikh ould Abdallah au pouvoir a suscité un regain d’espoir chez les Mauritaniens, un espoir de vivre dans un environnement démocratique, Une justice au profit du citoyen et des réels programmes de développement.
Cet espoir s’est vite envolé, il est devenu fumé avec les actes non posés par notre cher président.
Reconnaissons quand même que les actes posés par SIDIOCA sont louables, je fais allusion au projet de retour des déportés, à la pénalisation des pratiques esclavagistes entre autres.
Là ou le bas blesse, ce qu’il n’a pas osé entreprendre certains projets qu’il aurait du faire depuis son accession au pouvoir. Des préalables pour installer le pays dans une dynamique de développement et de modernisation.
Nous avons encore ce refrain qui ronronne dans le plus profond de nos tympans « Moralisation de la vie publique », qu’en est-il devenu ? il est resté un slogan de campagne.
Notre cher président après l’espoir, vous avez installé le désespoir dans nos cœurs, Votre projet de moralisation de la vie publique ressemble à une coquille vide.
Il était plus qu’urgent d’ériger des règles de transparence financières dans notre pays, il était plus que temps de donner des moyens conséquent à l’administration fiscale, afin de mieux effectuer son travail d’investigation et de persuasion de la fraude.
Il était temps de crédibiliser les services de maintient de l’ordre et de la défense nationale.
Il était plus qu’urgent de donner au service public tout son sens et redorer le blason des sociétés nationales.
Ce pays est infecté de fortunes douteuses, de cartels habillés en holding, de Mafiosi à la sicilienne.
Qu’est ce que vous prévu pour demander des comptes à ceux qui ont hypothéqué le développement de notre pays, qu’est ce que vous avez fait pour mettre dans le droit chemin ceux qui se font des milliards et l’exhibent sans aucune activité économique.
Vous avez choisi de fermé l’œil sur le passé, vous avez épongé et passé en pertes et profits tous ces préjudices subis par la nation.
Mr le président, si vous avez une envie de réussir, penser à nettoyer la maison Mauritanie, nettoyer c’est de demander explications et justification des richesses sans distinction de race, ni de tribu, ni d’appartenance politique.
En guise d’exemple Mr le président comment pouvez vous expliquer l’enrichissement de votre prédécesseur Mr le président ELY, le pays compte combien de richards comme ce dernier sans aucune activité économique.
Mr le président l’assainissement de la vie publique passe par retrouver d’abord les biens volés aux enfants de la nation.
Vous avez eu une bonne occasion pour déclencher une chasse aux fortunes inexpliquées avec l’affaire de l’Aéronef de NDB.
Qui est inquiété dans cette histoire cher président, que des rabatteurs, des revendeurs du coins, les gros bonnets, les cols blancs sont entrain de se la couler douce dans des palais en cocaïne (pardon en marbre)
Vous savez pertinemment que c’est ne pas un revendeur du coin qui peut faire venir un avion du Venezuela.
Cher président au lieu de veiller et de mettre ces voleurs hors d’état de nuire, vous avez préféré leur amitié, vous contribuez par ces actes et comme vos prédécesseurs à la promotion de la médiocrité, du mensonge et de la fraude.
Il n’est pas tard de redresser le mât du bateau avant que la tempête et l’orage ne prennent le dessus.
Posté le 06.09.2007 par verrithe
Pourquoi SIDIOCA veut son parti ?
Mr le président est un citoyen comme tout autre Mauritanien, donc a les mêmes droits et devoirs. Je souligne d’entrée que rien ne s’oppose à ce que le président de la république dépose le récépissé de son parti, du moins constitutionnellement.
Par contre les engagements pris par le candidat SIDY nous ont laissé croire que notre cher président est venu pour « balayer la maison » et après repartir.
Tout esprit averti, ne fait pas l’économie de se poser la question du pourquoi un parti présidentiel.
Il est vrai que ce dernier à derrière lui une majorité hétéroclite, des indépendants jusqu'à APP en passant par le PRDS (Excusez moi PRDR).
Est-ce le souci du président est de renforcer cette majorité qui parait instable a ses yeux, ou c’est pour se débarrasser d’une certaine clientèle politique qu’il ne peut plus satisfaire car assez boulimique.
On ne peut ne pas penser aussi que c’est une stratégie de conservation de pouvoir.
Un parti politique, le plus petit soit-il a pour objectif la gestion de la chose publique.
A cet effet il œuvre pour la conquête et la conservation du pouvoir.
Conservation de pouvoir au profit de qui ?
Vu les dispositions constitutionnelles, l’actuel locataire de la maison de Ould TAYA ne peut plus se présenter aux élections présidentielles si la constitution reste en l’état.
SIDIOCA serait-il pressé par ses collabos pour mettre en place une machine à gagner les élections ?
Du point de vue de l’avancée démocratique dans notre « rupublique » léguée du pouvoir despotique de TAYA, un parti présidentiel risque de faire voler en éclat un grand parti comme le PRDR, chambouler les autres partis politiques.
Nous avons déjà assez de partis politique, de toutes les obédiences aussi, cher président de grâce mettez ce projet dans les puits de l’oubli.
De mémoire de Mauritanien, les PRDR et les indépendants représentent les hommes et les femmes qui ont mis ce pays à sac, qui ont déculotté les institutions du pays, qui ont érigé la fraude et le mensonge sur le haut de l’échelle, qui ont banalisé les vertus du travail, du mérite et de la compétence.
Que le PRDR reste et qu’il soi eternel, cela nous permettra d’identifier les vautours.
SIDIOCA est-il entrain de choisir son dauphin à la tête de l’état ?
Si tel est le cas, ça sera une erreur monumentale que de vouloir imposer son choix au peuple, il aura trahi sa parole.
Les Mauritaniens n’ont pas besoin de parti état dans cette période de transition, nous avons besoin de travail, nos pensées vont plus à notre pouvoir d’achat, à notre santé, à la scolarité de nos enfants que de batailles politiques.
Cher président, le temps que vous risquez de mettre à la disposition de ce parti, les fonds qui lui seront alloués seront plus utiles que vous les mettez au service de votre fonction pour une Mauritanie meilleure ou il fait bon vivre.
Posté le 20.08.2007 par verrithe
SIDIOCA ne trouve rien a faire que des signer des accords de partenariat privilégiés avec la CEDEAO. ce qui n'est pas dit et qui n'a pas été porté à la connaissance de citoyens, ce que ces accords visent à bénéficier des largesses accordées à cette organisation par l'union européenne.
Ce qui est bizarre dans l'histoire, le maghreb et les pays qui le compose béneficient des mêmes avantages ou même plus.
Mais pourquoi la Mauritanie n'est pas bénéficiaire du fait de son statut du pays maghrébin et la fierté d'être arabe.
Ou les français ne nous considerent pas comme arabes, c'est vraiment dommage, car nous ne cessons de crier sur tous les toits que nous sommes arabes et nous le resterons.
SIDIOCA, je pense qu'il n'y a pas de honte a ce que vous integrez purement et simplement cette organisation ainsi que l'UEMOA.
Il ne faut pas avoir peur, ton idée d'une Mauritanie arabe reste et restera.
Si l'Arabité a pu transcender la colonisation et ses atrocités, ce n'est pas nos amis Africains qui vont vous menacé.
Mr SIDIOCA, avez vous regardez le film de votre investiture?
Savez qui etaient a vos cotés?
Chers président, il y avait vos amis, les amis de la Mauritanie et du peuple de Mauritanie, il y' avaient à vos côté ceux qui veulent du bien pour notre pays, il n'avaient a vos côtés que ceux qui veulent avancer avec nous, ceux qui se soucient de notre bien être.
Encore pour mille et une raison, notre pays doit intégrer cet espace dont il est membre géographiquement et culturelle ment.
Posté le 17.08.2007 par verrithe
L’Identité nationale
Si l’on s’amusait à poser cette question aux 3 millions de Mauritaniens :
Quelle est l’identité de la république islamique de Mauritanie, on aura autant de réponses différentes que d’âmes vivants sur le sol Mauritanien.
Cette question divise les Mauritaniens depuis l’Independence du pays.
Le seul consensus est qu’elle est islamique, même si elle peut faire l’objet de débat.
Le reste sera l’objet de divergences et des différences profondes.
La Mauritanie serait arabe pour les uns, négro-africaine pour certains et arabo-africaines pour les autres.
A prendre ses trois hypothèses, on se rend compte que l’Identité d’un Etat est assez pénible a définir, d’où les risques de conflits et d’incompréhensions entres ses composantes.
- La Mauritanie est arabe ?
Il n’est de secret pour personne que la Mauritanie dispose parmi ses composantes ethniques deux (Maures blancs et Harratines) qui parlent le Hassanya (un dialecte Arabe).
Je rappelle que je ne rentre pas dans les pourcentages de représentativité car je ne dispose d’aucune information fiable sur ce domaine d’un côté et de l’autre cela ne change en rien mon raisonnement.
Est-ce de ce fait là et de ce fait là seulement, l’Etat Mauritanien devrait se prévaloir d’être arabe ?
A mon humble avis non, la Mauritanie n’est pas un pays arabe.
- La Mauritanie est un pays négro-africain ?
Notre pays est composé de diversités ethniques différentes, les Pulaar, les Soninkés, les Wolofs, les Harratines et les Maures blancs.
De ces composantes, seuls les Maures blancs ne sont pas des négro-africain.
En supposant que négro-africain serait juste d’être Africain et avoir la peau noire.
Ceci est-il suffisant pour brandir sur tous les toits que la Mauritanie est négro-africaine ?
Je réaffirme que la Mauritanie n’est pas négro-africaine.
- La Mauritanie est Arabo-africaine ?
Cette idée est défendue par ceux qui se qualifient de modéré et qui acceptent la cohabitation entre les différents éléments et l’intègrent dans leur raisonnement
Ces gens fusionnent les deux hypothèses précédemment citées.
Je trouve cette affirmation vraie mais complètement vide de sens.
Que ce que l’identité Arabe ?
Que ce que c’est l’identité Africaine ?
Je ne trouve pas l’opportunité de ce genre de débat car il est vide de sens et engendre plus de problèmes qu’il n’en résout.
Je pense que l’identité n’est pas un musée, ni un conservatoire, elle se modifie sous l’apport bénéfique des populations venues d’ailleurs.
Quelque soit les modalités d’accession à la nationalité Mauritanienne, le droit du sol au celui du sang, cette population évolue et continuera à évoluer de par sa composition, de par ses mœurs et de par sa philosophie au fil du temps.
L’identité d’un peuple se définit par rapport à sa culture et la langue est le pilier de la culture. A ce sujet, je me permettrais de citer un éminent spécialiste de la culture africaine, le Malien Seydou Badian KOUYATE qui disait « … Par la langue, nous avons ce que le passé nous a laissé comme message et ce que le présent compose pour nous. C’est la langue qui nous lie, et c’est elle qui fonde notre identité. Elle est un élément essentiel et sans la langue il n’y a pas de culture. La langue nous aide à tout interpréter » et il continue « …. Nous étions des dominés, des colonisés et la langue a été pour nous un facteur de libération. »
Quelle serait alors l’identité africaine, car l’Afrique dispose de plus de 1000 langues.
L’identité culturelle est un concept anthropologique qui désigne une période historique pendant laquelle une communauté, un peuple se reconnaît par des valeurs précises dans ses pratiques, ses concepts, ses pensées, ses croyances, son art etc.
Ainsi l’identité culturelle se définie dans le temps et dans l’espace car les valeurs qui la déterminent ont un caractère dynamique, évolutif dans le temps.
Je demande à tous avant de se lancer dans ce débat stérile de l’identité de notre état, que chacun essaie de son côté de trouver sa propre identité et de se renseigner sur celle du voisin.
Je suis sur et certain que vous vous arrêterez là, car vous comprendrez que l’identité de l’Etat ne peut pas être résumé à deux mots.
Posté le 07.08.2007 par verrithe
Dans un interview paru sur CRIDEM, le président du forum démocratique et nationaliste arabe de surcrôit exprime ses inquiètudes sur le retour des déportés au pays.
Son opinion n'est pas dangerause, mais notre cheruniversitaire, historien de formation a fait fi de tous ce qu'il a appris pour nous raconter son histoire
Je me permets de répondre à notre éminent historien, Mr Hamadou Allah Ould Salem nationaliste arabe et président du forum démocratique qui a le courage de fustiger et de nourrir des craintes sur la paix et l’équilibre sociopolitique dans notre pays que causeront un éventuel retour des déportés mauritaniens suite aux événements de 1989.
Le professeur explique sa position par la non fiabilité de l’administration, la corruption, que n’importe qui pourra devenir Mauritanien.
Cher professeur, croyez vous que au nom de notre médiocrité, les enfants du pays ne doivent pas rentrés au bercail ?
A votre place, et si j’étais nationaliste arabe, de surcroît président du forum démocratique, je me dresserai contre cette corruption, veillerai a ce que l’administration soit efficace et que ses documents soient fiables et en plus j’exigerai a ce que les enfants du pays rentrent car c’est leur droit.
Vous démontrez par la que ceux qui ont conduit a cet Etat primitif de l’Administration sont et pensent comme vous.
Vous avez le droit d’être nationaliste arabe, vous avez le droit de défendre votre langue, mais vous n’avez aucun droit de l’imposer aux autres.
Vous venez de nous informer que la BCM a refusé les diplôme arabes, Avez-vous une explication pour cela ?
Cher ami nous aimerions que vous utilisiez encore une fois de plus vos canaux de renseignements pour éclairer la lanterne des Mauritaniens sur les causes, si vraiment vos affirmations sont vraies.
Vous vous défendez de ne pas être racistes, comment voulez vous que le monde interprète votre jugement sur les étrangers en Mauritanie :
Ceux qui viennent du Mali, du Sénégal n’ont pas d’attache, par contre ceux qui viennent du nord du Mali, du Maroc, de l’Algérie et du Sahara ont même des terres en Mauritanie.
Professeur d’histoire, dites nous la vérité, vous ne connaissez pas ou vous cherchez a brouiller le peuple ?
Les terres de deux côtés du fleuves Sénégal étaient partagées entre les Mauritaniens et les Sénégalais, c’est encore 89 qui a mis fin a cette situation.
Avez-vous vraiment peur que l’armée, la police ou quelques éléments soient traduits devant la justice.
Je dis bien la justice ?
Celle qui châtie les coupables et remets les innocents dans leur droit.
Que ce qui vous gène si jamais l’Etat reconnaît ses crimes et manquements vis-à-vis de ses fils ?
Ou étiez vous quand Ould Taya faisait voter des lois d’amnistie ?
Avez-vous demandez pourquoi une amnistie ?
Cher ami, je sais que votre seul souci, vous et votre forum, c’est de ne pas voir les négro-Mauritaniens en nombre c’est pourquoi vous voyez le diable partout.
Posté le 12.07.2007 par verrithe
La Mauritanie comme bon nombre de pays Africains ou en voie de développement investissent dans l’éducation plus que tous les postes budgétaire.
Malheureusement ce secteur plus qu’important, reste le plus mal doté dans notre pays.
L’Education couvre tous les niveaux, de la maternelle à l’université en passant par le fondamental, les écoles professionnelles et de perfectionnement.
L’éducation nationale du fait qu’elle soit budgétivore n’est pas un mal en soit, c’est le paradoxe qui est inquiétant.
Qui est qui connaît sur notre sol, de F’derick à Rosso, ou de Nouakchott à Néma un seul établissement scolaire digne de ce nom.
Cette situation est plus qu’anormale, c’est une catastrophe, car l’avenir de notre pays en dépend.
Ou est passé les fonds alloués à ce secteur depuis l’Independence et le comble est que la qualité décroit au moment ou le budget accroît.
Que ce que nous avons :
Des écoles sans clôtures, sans tables bancs, sans enseignants souvent même sans tableau noir ou de craie.
On ne s’occupe pas de la petite enfance pour libérer les parents.
L’université délabrée, les formations ne sont pas adéquates avec le besoin du marché,
La qualité de l’enseignement est connue et reconnue médiocre par tous les acteurs.
Les étudiants sont dans les plus mauvaises conditions, sans bourses pour la lus part, sans un espace propice à la réussite scolaire (Campus, cité estudiantine etc)
Bon nombre d’entre eux sont obligés de louer des chambres dans les quartiers périphériques ou les conditions d’études ne sont pas les meilleures.
Et même les écoles privées, malgré que les parents payent assez cher, leurs enfants étudient dans des conditions plus qu’inhumaines.
Il est temps que le gouvernement en place fait un temps d’arrêt et scrute la problématique de l’éducation nationale.
- Les enfants à bas âges devraient être prises en charges, les jardins d’enfants seront le bien venu pour canaliser ces enfants et libérer du temps pour les parents afin de travailler davantage et en toute sérénité.
- Les ecoles primaires et fondamentales ont le droit de retrouver leur dignité et toute leur place dans la politique d’éducation du pays.
Un programme moderne, des enseignants correctement formés et en nombre suffisant.
- Les écoles de formation professionnelles ont leur place dans une économie en voie de développement pour répondre aux besoins du pays en main-d’œuvre qualifiée et résorber le chômage.
-Les formations universitaires devraient être en adéquation avec le secteur professionnel, il ne sert à rien de former des bucherons alors que nous avons besoin de cordonnier.
Les entreprises devraient faire leur entrée dans la formation pour mieux réorienter les futurs cadres.
L’état de son côté a l’obligation de repenser l’éducation sinon vu la vitesse de dégradation, rester à la maison pour s’occuper des champs, des troupeaux ou faire le ménage serait plus rentable.
Il est plus que temps, de penser à la formation des formateurs (Enseignants), les enseignants devraient avoir le niveau requis et la formation adéquate avant de se pointer devant les élèves.
Aujourd’hui aucun diplôme Mauritanien n’a de valeur sur le marché du travail.
On n’exige pas que tout soit bon et tout de suite, mais de fournir des efforts pour être les meilleurs parmi les secteurs prioritaires pour les pays.
Posté le 12.07.2007 par verrithe
La Mauritanie comme bon nombre de pays Africains ou en voie de développement investissent dans l’éducation plus que tous les postes budgétaire.
Malheureusement ce secteur plus qu’important, reste le plus mal doté dans notre pays.
L’Education couvre tous les niveaux, de la maternelle à l’université en passant par le fondamental, les écoles professionnelles et de perfectionnement.
L’éducation nationale du fait qu’elle soit budgétivore n’est pas un mal en soit, c’est le paradoxe qui est inquiétant.
Qui est qui connaît sur notre sol, de F’derick à Rosso, ou de Nouakchott à Néma un seul établissement scolaire digne de ce nom.
Cette situation est plus qu’anormale, c’est une catastrophe, car l’avenir de notre pays en dépend.
Ou est passé les fonds alloués à ce secteur depuis l’Independence et le comble est que la qualité décroit au moment ou le budget accroît.
Que ce que nous avons :
Des écoles sans clôtures, sans tables bancs, sans enseignants souvent même sans tableau noir ou de craie.
On ne s’occupe pas de la petite enfance pour libérer les parents.
L’université délabrée, les formations ne sont pas adéquates avec le besoin du marché,
La qualité de l’enseignement est connue et reconnue médiocre par tous les acteurs.
Les étudiants sont dans les plus mauvaises conditions, sans bourses pour la lus part, sans un espace propice à la réussite scolaire (Campus, cité estudiantine etc)
Bon nombre d’entre eux sont obligés de louer des chambres dans les quartiers périphériques ou les conditions d’études ne sont pas les meilleures.
Et même les écoles privées, malgré que les parents payent assez cher, leurs enfants étudient dans des conditions plus qu’inhumaines.
Il est temps que le gouvernement en place fait un temps d’arrêt et scrute la problématique de l’éducation nationale.
- Les enfants à bas âges devraient être prises en charges, les jardins d’enfants seront le bien venu pour canaliser ces enfants et libérer du temps pour les parents afin de travailler davantage et en toute sérénité.
- Les ecoles primaires et fondamentales ont le droit de retrouver leur dignité et toute leur place dans la politique d’éducation du pays.
Un programme moderne, des enseignants correctement formés et en nombre suffisant.
- Les écoles de formation professionnelles ont leur place dans une économie en voie de développement pour répondre aux besoins du pays en main-d’œuvre qualifiée et résorber le chômage.
-Les formations universitaires devraient être en adéquation avec le secteur professionnel, il ne sert à rien de former des bucherons alors que nous avons besoin de cordonnier.
Les entreprises devraient faire leur entrée dans la formation pour mieux réorienter les futurs cadres.
L’état de son côté a l’obligation de repenser l’éducation sinon vu la vitesse de dégradation, rester à la maison pour s’occuper des champs, des troupeaux ou faire le ménage serait plus rentable.
Il est plus que temps, de penser à la formation des formateurs (Enseignants), les enseignants devraient avoir le niveau requis et la formation adéquate avant de se pointer devant les élèves.
Aujourd’hui aucun diplôme Mauritanien n’a de valeur sur le marché du travail.
On n’exige pas que tout soit bon et tout de suite, mais de fournir des efforts pour être les meilleurs parmi les secteurs prioritaires pour les pays.